Un adage bien connu…


La culture, 
c’est comme la confiture… 
moins on en a, 
pluuuusss mieux on l’étale !

Ni confiture, ni culture, juste une tartinade rapide Z’et délicieuse.
Tomate séchée, fêta, noix pour les ingrédients principaux, au feeling, car aucune quantité indiquée. (ici). MES ingrédients et quantités à la fin.
J’ai tout mis dans le mini robot, en commençant par la fêta émiettée. J’ai ajouté : les tomates, les noix du jardin (pas du nôtre, mais de la famille, c’est tout comme).
Puis, en goutant au fur et à mesure : moutarde, ail déshydraté, persil, poupougnette de tabasco,  paprika fumé. Je crois que c’est tout.
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A tartiner généreusement sur du pain (maison, évidemment) légèrement toasté. 
Les petits pains dans ma magnifique machine,  ICI

Et pour vous prouver que c’est MOA qui l’ai fait, voilà ce que ça donne. Basilic avec l'astuce d'en avoir toujours à disposition : ICI.

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Les toasts toastés et tartinés et comme je ne savais pas tout à fait à quel moment les déguster, il m’a paru très PARTICULIEREMENT judicieux et opportun de proposer l’apéritif à Chéri.
Voilo, voilà : notre nièce était là pour le week-end, elle a validé itou.

Avoir des abdos en tablette de chocolat


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Vous connaissez sûrement l’expression, non ?
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Pour vous dire la vérité, perso, je suis plutôt tablette de chocolat que abdos… 
Ça vous étonne ??                  
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C’est donc ce que je vous propose, mais en faisant MON chocolat avec du cacao en poudre. Encore une découverte, voici les ingrédients, quantités à la fin :
J’ai torréfié les graines de tournesol, à la poêle, à sec, puis laissé refroidir. J’ai mélangé le sucre glace et le cacao, ajouté une mini poupougnette de sel, le sirop d'agave qui me restait et un peu de miel.
Faire fondre l’huile de coco au micro-ondes...
...  ajouter le mélange sucre cacao et c’est déjà fini. J’ai parfumé une partie avec 4 gouttes d’huile essentielle d’orange, c’est suave ; le reste avec de la vanille liquide, du velours. Test du congélateur 10 mn, pour voir comment il se tient, ça à l'air d'aller.
J’ai réalisé deux fines tablettes (60 g chacune), le reste dans un moule plus épais, celui qui me sert, par exemple, pour le chocolat Dubaï (ICI), et parsemé des graines de tournesol. Direction le réfrigérateur pour laisser prendre.
Certes le dessous n’est pas très beau, mais l’autre côté n’est pas mal du tout : 
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La dégustation est une belle surprise : pas d'amertume du chocolat et pas trop sucré. 
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Le croustillant des graines de tournesol allié au fondant du chocolat offre une belle gourmandise, essai concluant.
📌A garder au frais, je mettrai plus de cacao la prochaine fois.
Il y a d’autres recettes avec du beurre, un "lait" végétal. Je vais continuer mes essais, mais là, je suis en panne de cacao. 

👀J'ai acheté du cacao poudre en grande surface. J'imagine qu'on peut vraiment personnaliser en utilisant des cacaos de différentes origines. 

Voilo, voilà : avec un p’tit café (ou pas), c’est bien bon !

Pour une (trèèès) jolie fille…

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Et malgré tout ce que vous avez...
probablement et 
certainement naïvement
bien évidemment 
tout de suite cru, 
ce n’est  pas moi !
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J’ai copié la forme et les mesures, mais pour la suite, c’est une création, c’est pourquoi je me permets de vous en parler par ici.
Une laine toute douce avec soie et cashmere, crochet numéro 5.
Il faut un grand rectangle de 118 x 66. Je vais avancer en crochetant sur la largeur : 100 mailles chaînette.
Jusqu’à la moitié du travail, j’ai, au gré de ma fantaisie, noté ce que j’ai fait pour faire l’autre côté en symétrie. Des brides, des ½ brides, des brides croisées, des vagues, des arceaux, des points pop corn... Petit aperçu : 
Une fois le grand rectangle terminé, j’ai plié sur la longueur et cousu les côtés en laissant une ouverture de 15 cm pour les manches.
La forme est là : 
Pour les manches, je continue mes improvisations, en notant toujours ce que je fais. Je termine par un genre de point coquille à ma façon.
Pour la bordure, un rang de maille serrée puis tricot, aiguilles numéro 5, tout à l’endroit. Onze mailles, la douzième en piquant dans une maille serrée, puis retour en tricotant les 2 premières mailles ensemble. Je n’ai pas compté les rangs, mais ça fait un bon paquet.
Pour terminer de terminer, encore un rang de maille serrée, le bord est net.
Un grand gilet bien moelleux, qui, vu sa forme, n’a ni haut, ni bas !

Voilo, voilà : j’espère qu’il plaira à sa destinataire.
 

Sous le soleil de l’Italie…

Il y a quelques semaines, avec ma nièce Justine, nous avons participé à un atelier cuisine. L’association de jumelage "La Fouillouse Belgioioso" proposait la confection de gnocchis de pommes de terre. N
ous nous installons, prêtes à apprendre.
Les pommes de terre sont encore tièdes, il faut les écraser le plus finement possible. Ensuite, on intègre petit à petit la farine, quasi le même poids que la purée. On roule en boudins assez fins qui sont ensuite coupés en tronçons.
Nous prenons vite le coup de main pour les façonner sur la fourchette.
La responsable avait mitonné une bonne sauce tomate. Elle est venue piocher quelques gnocchis à chaque table et nous avons donc dégusté sur place, un moment bien sympa.
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J'ai cuit le  reste à la maison : eau bouillante salée, laisser remonter à la surface et prolonger la cuisson de 3 ou 4 minutes. Avec de la sauce tomate du jardin, petit bonheur gustatif.
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Dernièrement, j’ai fait quelques recherches et bien sûr, j’ai trouvé d’autres recettes. En voici une (un peu) différente avec beaucoup moins de farine et d'autres ajouts. (voir à la fin de l'article)
Pommes de terre et patates douces cuites à la vapeur, pour éviter qu’elles se gorgent d’eau.
Flocons d'avoine réduits en farine au moulin à café.
Pommes de terre et patates écrasées et passées au tamis pour une purée très fine, j'ai 190 g. J'ajoute un jaune d'œuf, la farine d'avoine, la semoule de blé, la farine, l'huile d'olive, sel et muscade.
Mettre en boule rapidement sans pétrir. La pâte est souple et non collante. Inutile de laisser reposer, on peut l'utiliser de suite.
Former des boudins du diamètre du pouce, puis couper en tronçons de 2 cm. Fleurer le plan de travail avec un peu de farine.
Pour donner la forme, la fourchette est idéale. Laisser sécher 30 mn. 

Comme il y en avait pas mal, j'ai décidé d'en mettre sous vide pour une prochaine fois. Voilà le résultat :

Vous avez le droit de rire !

J'ai donc : 
re sorti, re boudiné, re façonné et congelé sur un plateau AVANT de les mettre sous vide.  Mieux... beaucoup mieux.

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Cuisson comme précédemment. Egoutter. On peut faire dorer à la poêle ou les accompagner d’une sauce au choix. 

Version très fondante, je referai.
Voilo, voilà : à table...

 
 

J’arrête, je rends mon tablier…

En réalité, sans mon tablier, je me sens comme toute nue dans ma cuisine… C’est donc un indispensable de ma tenue de cuisinière. Mon amie Rosa, tout pareil ! 
A sa demande, pour ELLE donc, et pour changer de la forme japonaise (ICI), voici un tablier de forme chasuble.
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Pour le patron, facile. Elle en a un qu’il ma suffit de reproduire sur du papier. J’ai aussi une nappe en coton achetée au Portugal, petit clin d’œil puisque Rosa est portugaise.
Je commence par coudre les poches, puis les coutures d’épaules. Le reste est bordé de biais, servant aussi de liens pour le fermer.
J’ai gardé une partie de l’ourlet pour le bas du tablier. 
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La machine étant sortie, j’en profite pour re-recouvrir un coussin avec cette fort sympathique toile.
Le plus long est encore de fermer à petits points invisibles (ou presque) cette nouvelle housse.
Voilo, voilà : dernier article de mars, vous vous en doutez bien, j’imagine !
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