Muser, flâner, paresser, lézarder…


Bref, activité Dé-BoR-dAn-Te  ! 

A défaut de le faire en terre à l’atelier de poterie, un LEZARD en carton et laine, de quoi occuper un après-midi tout gris d’entre les fêtes.


📌Etape 1 : le dessin
Etant à peu près aussi-tant à l'aise et douée en dessin qu’en broderie, je vous laisse deviner le temps que j’ai passé pour faire le modèle.
📌Etape 2 : le support
Je reporte mon sublime dessin sur du carton récupéré et armée d'un scalpel, je coupe. 
Pour donner un peu de volume, double épaisseur à quelques endroits.
Je recouvre entièrement la bête de scotch de peintre, notamment pour cacher la tranche car le carton est de (très) piètre qualité.
📌Etape 3 : 
Je barbouille de feutre noir la tête, les pattes et le bout de la queue pour cacher d’éventuels manques de laine par la suite.
📌Etape 4 : tête et pattes 
Je m’applique à perdre l’haleine.
Tête et pattes noires. La technique est très perfectible. J’ai fait comme je pouvais. J’ai maintenu avec de la colle chaude car la laine ne tient pas vraiment dans les arrondis. 
(J'ai eu le nez fin, passez-moi l'expression, d'avoir passé du feutre noir.)

📌Etape 5 : 
Gros bidouillage (technique secrète) pour recouvrir entre les pattes.
📌Etape 6 : 
Pour le reste du corps et la queue : de la laine simplement enroulée, là c’est du gâteau !
📌Etape 7 : 
Difficile et long moment de recherche pour savoir où le mettre. J’ai trouvé une place sous la véranda.
Voili, voilou :  z’êtes vraiment pas obligée de mettre un com., je peux comprendre votre désarroi face à ce genre de création. 

Cette fois, 
C’est bien la fin, 
Rendez-vous en 2021  

Et VLAN, passe-moi l’éponge…

Pour terminer l’année, un article tout ce qu’il y a de plus magnifique, tout à fait de saison et dans l'air du temps (message subliminal au cas où : vous n'avez pas envie de passez l'éponge sur 2020 ?)
  

  Après les avoir tant aimées,
  Je les ai abandonnées ! 
  Entre moi et les tawashi, 
  Tout est FINI !
                Auteur inconnue 
(du grand public, mais moi, je sais qui c'est)

Je vous avais montré par ICI, comment faire ces fameuses éponges d’abord en récup., mais peu efficaces car pas assez grattantes, puis en version crochetée ficelle de coton, mais un peu longues à sécher.
Du coup, je pense que vous avez compris que j’étais moyennement satisfaite. J’ai trouvé d’autres idées, j'ai testé et je peux vous montrer mes nouvelles éponges écolo., lavables, zéro déchet, presque total récup.
Dans un sac de jute qui contenait du riz, j’ai d’abord tracé un rectangle de la taille des éponges que j’ai (oh, la vilaine, encore une éponge industrielle !). L’autre tissu est un carré microfibre qui traînait m’attendait dans mon le tiroir à torchons.
Petite digression sur LE tiroir à torchons : 
Je ne voudrais surtout pas que d’autres éventuels et potentiels utilisateurs de ce genre de matière se sentent exclus si j’écris MON tiroir ! C’est un bien commun accessible à la communauté. 
                                      
J’ai fait un zigzag assez serré tout autour du jute, sinon ça s’effiloche beaucoup. Je ne vous détaille pas trop mon premier essai : couture endroit contre endroit, retourner et surpiqure sur l’endroit.Vous pouvez admirer cette magnifique première éponge, totalement de guingois, et au niveau des couture, difficile à sécher car de (trop) nombreuses épaisseurs. Et moche, hein !! Désolée, mais pas digne d'être dans la cuisine, direction le garage pour le bricolage.Pour la suite, un premier surfil sur le jute et ensuite un zigzag très serré envers contre envers, pour limiter les épaisseurs, plus besoin de retourner. J’ai glissé un petit ruban accrocheur (ou pas). Voilà ce que cela donne, j'ai gardé le même format. Encore un peu bof-bof.
Pour le dernier modèle, format carré, j’ai fait pareil, mais en doublant et le jute et l’autre tissu.
Nous atteignons le nirvana des éponges !

 

ESSAIS

👉 Le côté jute gratte, grattouille, abrase gentiment, c’est bien.
👉 Le côté tissu absorbe et éponge, tout ce qu’on lui demande.
👉 Pas de soucis de séchage et elles passent sans problème à la machine à laver, voire même dans le lave-vaisselle. Nickel, donc !

Voili, voilou : avouez que pour un article de fin d’année, il est particulièrement festif.
Et par les temps qui courent, je vous propose un recyclage de vos anciennes éponges.                                    
                             

Originale, savoureuse, surprenante et délicieuse…

Il y a peu, ma belle-maman (préférée) m'a demandé si j'avais des recettes à base de châtaignes. Le destin m'a fait découvrir une préparation réalisée en deux coups de cuillère à pot, toute simple, à proposer illico presto, pour les fêtes.

RILLETTES de CHÂTAIGNES

J’ai trouvé la recette ici et très curieuse de nature (vous me connaissez), je suis de suite partie en chasse pour en savoir un peu plus. Que des bonnes choses, version qui peut être déclinée en total végan en utilisant de la crème végétale, ce que je n’ai pas fait, parce que je n’en ai pas, je ne suis pas végan. Ingrédients et proportions à la fin !
J’ai mis le thé fumé à infuser environ 15 mn dans la crème tiédie. 
J’ai torréfié les noisettes et les noix environ 10 mn à la poêle, à feu moyen. (J'ai intelligemment tout fait en même temps, donc j'ai trier ensuite, car on ne les incorpore pas en même temps et pas sous la même forme.) J’ai concassées les noisettes au rouleau à pâtisserie, pour garder des morceaux et non pas faire de la poudre.
Dans le robot : l’échalote et l’ail.
J’ai ensuite ajouté les noix et j’ai mixé mais en purée assez grossière pour avoir différentes textures en bouche. Réserver dans un saladier.
J’ai mis les châtaignes, la crème filtrée, et les autres ingrédients sauf les noisettes. Cette fois-ci, en purée lisse.
Pour finir, mélanger les deux préparations et ajouter les noisettes concassées.
J’ai évidemment goûté plusieurs fois en cours de route, non pas par gourmandise, mais pour proposer une belle rillette bien assaisonnée et tout et tout. (Concrètement, c’est de la pure abnégation.)
Forcément, vous allez me demander si c’est bon ! Je vous répondrai que SI c’est par ici, c’est que c’est bon. Une nouvelle recette pour enchanter l’apéritif, une soirée tartines ou toute autre occasion.
A garder au frais et à consommer dans les 4 jours. On peut congeler et même stériliser, ce que j’ai fait lors de la deuxième fournée. Attendre le refroidissement total avant de sortir les pots. 
NB : j’ai pas mal cherché pour le temps de stérilisation et je n’ai point trouvé l'information. C’est donc un peu au pifomètre, mais je vais surveiller étroitement mes pots dans les semaines qui viennent.
Re NB : J’aime bien stériliser ce qui permet de pouvoir offrir ces petits pots gourmands.
Voili, voilou : mes copines chocolatières de cette année m’ont servi de cobayes. Elles ont bien apprécié et sont reparties avec un mini pot et la recette sous le bras. Youpi…

Duo de doudous pour midinettes…

Il y a des nouvelles qui font vraiment plaisir (surtout quand cela arrive aux autres, perso, j'ai passé l'âge !). Ainsi, avec l’annonce de la naissance de Rose début novembre et celle de Kim pour bientôt, il n’en fallait pas plus pour avoir envie de sortir la machine à coudre pour un petit cadeau douceur.
Première sélection de tissus dans les tons de rose évidemment, cotonnades toutes douces forcément, mini-taille pour petites menottes bien sûr.
J’ai fait mes gabarits et coupé les tissus. Panaché aussi de textures avec le molleton rose utilisé, et à l’endroit et côté envers très duveteux.
Je prépare un cœur tout doux, avec un petit morceau de croquet et cousu à points visibles sur le dos. Oreilles et pattes en double épaisseur, j'épingle et pose le devant. Ruban imprimé "fait avec amour" off course, complètement indispensable.
Je retourne, un peu de ouate, deux petits grelots bien cachés, je ferme à points glissés. Les voici de dos donc.
Et je me lance, J'OSE, vous montrer de face. Je trouve (humblement) que je m'améliore notoirement pour la broderie. C'est presque bien.
Idem pour miss girafe. les morceaux de rubans sont épinglés.
Avant de retourner, je crante aux endroits stratégiques.
Un peu de ouate, mini grelots. Reste à fermer à petits points menus et broder… les yeux. (Z'êtes pas du tout, mais alors PAS du TOUT, obligée de vous approcher trop près). La deuxième girafe est plus grande, j'ai modifié le gabarit.
Pour vous faire rire (et moi grincer des dents, taper du pied, grommeler voire pire), j’ai tout de même eu quelques déconvenues à l’insu de mon plein gré, genre :
     * coudre un endroit sur un envers et ne m’en apercevoir qu’après... (une girafe bien sûr, beaucoup moins facile à retourner),
      * également, coincer un ruban de la tête dans la couture de côté,
      * oublier de mettre des grelots.
Bref, juste de quoi énerver un tantinet et être obligée de découdre.
Le reste :
     * les oreilles de travers
     * les pattes qui ne sont pas à la même hauteur,

… C'EST EXPRES ! …

Voili, voilou : le premier envoi est fait. J'ai une commande spéciale pour Kim, je vous en reparlerai.

Sapinière...

Je viens d’avoir une belle poussée de flémingite aigüe… Plus d’enfants à la maison, probable absence pour Noël, donc pas envie de sortir les décos de circonstance.
Cependant, dans un sursaut de reste d’éducation judéo-chrétienne, la petite envie de tout de même décorer un peu. 
NAAN, pas comme ça (je trouve que c'est vraiment too much laid moche), juste... UN PEU

C’est d’ailleurs ce que j’avais commencé à faire avec mes quelques élégants gribouillis de fenêtre (ICI).
J’ai bien évidemment une foultitude de dossiers mis de côté pour réaliser de jolies petites babioles. Mon dévolu s’est jeté sur des mini-sapins : peu de matériel, donc peu de bazar. La preuve, on voit encore la table, c’est tout à fait exceptionnel lorsque je bidouille !
J’ai un reste de cordelette plate. Je coupe des longueurs de 60 cm environ. C'est de la ficelle de coton et pour éviter que le bout s'effiloche, je mets un point de colle chaude et maintiens quelques instants pour amalgamer les fils. (en braillant intérieurement que c'est chaud chaud)
Je dispose en serpentin et maintiens avec des pinces.
Je confectionne un gland, le passe dans une grosse perle en bois et couds au bas du sapin.
Je passe de la ficelle fine au milieu, ajoute une ou deux perles en haut et laisse suffisamment long pour pouvoir accrocher. Voilà, c’est fini, enfin presque, sinon, je n’aurais
peut-être pas osé vous montrer.

Le pistolet à colle pour terminer : étoiles, perles, grelot… Cette fois-ci, c’est fini.
Je les ai accrochés aux fenêtres, c’est pas le nirvana, mais on voit bien qu’on n’est pas à Pâques…


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Par contre, j’en connais une, dénommée Martine (je crois bien que je vous l’ai déjà présentée) qui a magnifiquement décoré sa maison. Tout n’est pas encore tout à fait terminé (crois-je), mais il y a déjà de quoi baver un peu.
En s’approchant, on découvre de bien jolies mises en scène.
A mon avis, elle a raté sa vocation (que je ne dévoilerai pas, car primo, je ne suis pas une moucharde et secondo, elle est en retraite, donc c’est de l’histoire ancienne), elle aurait pu allègrement devenir décoratrice, accessoiriste ou scénariste.
Donnant sur la rue : 
Et puis, pour veiller à ses créations, un gnome au regard bienveillant bien sympathique.

Voili, voilou : je crois bien que c'est ça qu'on appelle la magie de Noël...

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