Je ne vais pas vous faire mariner plus longtemps…

Vous connaissez sûrement la fable de "la cigale et la fourmi "
En fourmi prévoyante, j'ai prévu et j’adore ouvrir mon armoire-réserve à confitures, compotes, fruits au sirop, terrines, vins apéritif, sirops, huiles parfumées, coulis de tomates, etc... et me dire que toutes ces bonnes choses sont naturelles et faites maison !


Nous avons eu beaucoup trop de courgettes et dans l'esprit de pouvoir déguster à la mauvaise saison, les bonnes choses du jardin, je vous avais présenté les courgettes exquises de Denise, ICI.
Perso, j’avais bien apprécié avec, tout de même, une petite réticence due à l’acidité du vinaigre de conservation.

C'est tout naturellement que j'ai cherché quoi en faire pour changer.
Je n’ai pas trouvé beaucoup de recettes sur le net, ( Enfin, si, ICI tout de même). Je m'inspire des tomates séchées marinées à l'huile que je fais depuis bien longtemps et pars aussi un peu à l’aventure pour ces

COURGETTES MARINÉES 
à L’HUILE d’OLIVE


Déjà, je vais faire ma cueillette dans le jardin : des courgettes bien sûr, mais aussi quelques branchettes de romarin et de thym. Après les avoir lavées, je les pèle en partie, puis tranche des ½ rondelles d'environ 4 mm d'épaisseur.
Blanchir 3 mn dans l'eau bouillante salée avec 1 verre vinaigre blanc, 1 bouillon bœuf et 1 CS de bicarbonate pour garder la couleur. Je les rafraîchis de suite, les étale sur un linge et les éponge de façon à enlever un maximum d'eau.
J'ai blanchi également le romarin, environ 1 mn.
J'ai préparé un petit mélange d'épices "de bases" : sel, poivre, piment d'Espelette, ail déshydraté, herbes de Provence, clou de girofle en poudre, poudre de moutarde. (à vrai dire, au pif et selon ce que j'avais )
J'ai disposé les rondelles de courgettes, parsemé de quelques petits morceaux de piment pour la couleur, mais j'aurais pu y mettre des lamelles de tomates séchées. J'ai glissé des mini branchettes de romarin. Environ 2 CC rases d'assaisonnement pour les gros pots.
Les plus pour varier : 
     * un peu de curry,
     * un peu de cumin, 
     * un peu de basilic et de menthe,
     * tailler en bâtonnets ou en cubes,
    * ajouter des raisins secs, (comme cette recette ICI, dégustée au Maroc).
Tasser légèrement la préparation à la fourchette et couvrir d’huile d’olive. Rien ne doit dépasser, sous peine de moisissures (beurk, beurk, beurk !!)
Fermer et garder à l’abri de la lumière. Après ouverture, veiller à toujours bien recouvrir d’huile, garder au frais. J'utilise l’huile de macération pour préparer des sauces de salade ou pour la cuisson.(c'est mon côté fourmi)
Je les utilise en "tapas" à l’apéro, pour une salade composée (pois chiches, tomates, courgettes : mamamia !) ou à rajouter dans des plats de légumes, presque à la fin, pour garder le petit croquant.
Et une idée de suite : sur un toast légèrement grillé et frotté à l’ail, une pointe de concentré de tomate tout simple, une rondelle de courgette marinée, un petit morceau de fromage, le tout surmonté d’une olive noire : vous m’en direz des nouvelles.
Voili, voilou : et un petit pot à offrir, ça vous tente ?

Tu (re)prendras bien une tit' tranche de bûche, non ?

J’ai récupéré un bois de bout chez mon amie Clo. Merci à Jacques, son époux, qui, sans le savoir, a tronçonné l’exacte hauteur dont j’avais besoin. ( H. 13 cm, diamètre environ 27)
Pour le mettre en valeur, (en tout cas à mes yeux), j’ai commencé par poncer soigneusement. Ponceuse électrique, puis à la main, jusqu'à obtenir une belle douceur sous les doigts. Cette tâche plutôt fastidieuse m’a pris un bon moment !!
... Quelques entailles pour 
plus de charme...
2 couches de peinture ivoire sur le tour, suivies d’un léger ponçage.
J’ai passé une teinte bois sur le dessus, et j’ai terminé par de la cire.
Je voulais mettre des roulettes, récup. d’un ancien porte plantes.
J’ai effectué les marquages avec équerre et règle, en faisant attention que les roulettes ne dépassent pas du bord.
Perçage. Chéri n’est pas là, et évidemment, je voudrais bien le finir rapidement, genre, pour HIER !
Je me lance donc, prépare la mèche, et commence à percer. Cela sent bien vite le chaud, et il y a même de la fumée qui sort.
Inquiète, je stoppe de suite et appelle un ami, Jacques, (un autre, tout aussi sympa) qui comprend l’urgence et "fingers in the nose" perce tout ça en un clin d’œil ! Merci.
Voici l’incontournable petite séance photos qui s’ensuit… même si je n’ai pas encore arrêté l’endroit où il sera et ce qu’il y aura dessus… 
J'ai une petite préférence avec mon ours articulé en bois.
Voili, voilou : comme il est nomade, il va sûrement se promener un peu avant de trouver sa place.

Drôle de zèbre…

Nouveau challenge pour cette rénovation- customisation- relooking. Je n’ai encore jamais refait de fauteuil anglais, en l’occurrence celui de Miss Clarisse.
Pourquoi fauteuil anglais ? Ceci est une good question, à laquelle je ne sais répondre.
Oh, il est en parfait état, mais Clarisse se demande comment elle avait pu choisir ce tissu assez banal (sûrement un moment de désarroi total, quoique j’ai déjà vu bien pire !). C’est surtout cela qui la chipote et vous allez voir qu’elle s’est lâchée et rattrapée…

Nous commençons à 4 mains pour le démontage : une petite matinée, pause café incluse, tout en papotant de choses et d’autres.
Je prends des photos et aussi quelques notes qui s’avéreront utiles pour la suite. L’air de rien, toujours une petite inquiétude de –peut être- m'être trop vantée de mes supposées capacités... (Chut, faut pas le dire !)
Clarisse garde le fauteuil le temps de repeindre les pieds : 3 en noir et un en vert…
Après, rapatriement chez moi pour la suite des événements.
Entre temps, nous allâmes chez le marchand de tissus. Attention les yeux : imprimé zèbre… qui seul fait un peu kitch too much, donc associé à ce tissu à grosses pastilles ton sur ton, le tout agrémenté d'un ruban, dominante verte.
Une bande "pastilles" sur le dossier, une sur l’assise. Je coupe les pièces, prépare les bandes et les couds, ainsi que le ruban de chaque côté. Je commence par placer l’assise. Pas de difficulté. 
C’est ensuite le tour du dossier après avoir cousu à la machine la partie intérieure des accoudoirs. Déjà un peu plus délicat pour le devant des accoudoirs, pour faire de jolis plis !
Quelques soucis avec mes agrafeuses aussi bien électrique que manuelle, (genre 3 d’un coup, ou rien du tout, de travers, tordue, qui coince avant même de sortir de l’agrafeuse) et c’est toujours dans les endroits délicats que ça se produit. Heureusement mon flegme, ma placidité et ma patience légendaires viennent à bout de ces désagréments désagréables. Quelques petites pointes de tapissier pour faire tout comme c’était avant !
Pour les autres pièces, côté extérieurs des accoudoirs et dossier arrière, c’est en partie agrafage, puis couture directement sur la bête à la main. ( Ah, une aiguille courbe aurait été bienvenue !)
Reste à agrafer la toile sous le siège.
Re petit voyage jusque chez Clarisse. Le voici installé à sa place attitrée.





J’attends avec angoisse et crainte l’avis de Monsieur Clarisse, que je ne connais d’ailleurs point et qui n’était qu’à moitié (et petite, la moitié) prévenu de ce rhabillage… (en vrai, même pas peur ! )
Voili voilou : en tout cas, il n'y a plus de plaid pour le recouvrir... C'est bon signe, non ??

Look automne hiver 2016...

Au départ, nous avions acheté cette commode Ikéa, passe partout et de bon format avec ses trois grands tiroirs.
Après avoir vécu de longues années dans une chambre, puis dans une entrée, elle est venue s’installer dans notre pièce à vivre. Cela faisait un moment que je voulais la rafraîchir et "l’originaliser", mais (si ça se trouve, vous n’allez même pas me croire) j’avais toujours autre chose à faire de plus urgent.
Il fallait aussi que je sache grosso modo ce que je voulais faire et demander à Chéri s’il était OK...
Bref tous ces préalables ayant été résolus, je fais !
Je démonte les poignées et donne un petit coup de ponçage sur le dessus. Je repeins le plateau, le tour en bas, les poignées et un pied en gris : toujours le même dans la rénovation de nos meubles, 2 couches, puis vernis satiné sur le dessus.
Je recouvre le devant des tiroirs avec différentes tapisseries.
J’ai scié (même pas peur et presque droit) une baguette pour donner l’impression d’avoir deux tiroirs côte à côte. 2 couches de peinture blanche et collage.
Des poignées collées à la super glu sur le devant (chouette, je vais pouvoir en accrocher des babioles !!). Une blanche pour l’originalité, les autres gris alu.
Une petite plaque LOFT dont j’ai scié l’arrière (c’était une pince à rideau).
Reste à revisser les poignées et ajouter des pendeloques comme j’aime.
Là, j’ai l’embarras du choix et je changerai sûrement de temps en temps. En voici quelques unes.
 Cœur en boîte à œuf, étoile en rotin, berlingot de tissu, parfumé à la lavande...



Voili, voilou : j’ai presque l’impression qu’elle est neuve !! 

Quelle effervescence !

J’ai plusieurs chantiers en route, mais de plus ou moins longue haleine…
Pour vous faire patienter, ces pastilles effervescentes pour l'entretien d’un endroit où nous allons tous régulièrement ! 
Histoire de compléter ma... 
"panoplie spéciale WAWA "
(déformation enfantine de water.)


Mon crédo : éviter les produits nocifs et agressifs dont seul le "packaging" peut attirer, pour une maison la plus naturelle possible.

Peu d’ingrédients pour cette recette ÉCOLO
du bicarbonate de soude, de l’acide citrique, des huiles essentielles et de l’eau avec une petite poupougnette de vinaigre.
Il ne faut que quelques minutes pour réaliser ces pastilles WC. (proportions en fin de message). J’ai presque suivi la recette ICI.
Je mélange acide citrique et bicarbonate… J’ajoute les HE. Fidèle, j’ai utilisé lavande et orange et un chouya d’arbre à thé (mais je n’aime pas son odeur, c’est VRAIMENT pour son côté désinfectant.)
Je mélange vinaigre et eau et asperge doucement pour simplement humidifier et amalgamer les poudres. Il ne faut pas faire mousser, c’est pour ça qu’il faut y aller très progressivement. L’utilisation d’un  "pschitt" (de RECUP, hein !!) est parfaite.
Reste à mettre dans les moules, tasser et laisser sécher au moins 1 H.
Passé ce laps de temps, je démoule mes dômes. Pas toujours très réussis, j’en ai beaucoup qui partent en miettes ! Qu’à cela ne tienne, je garde dans une verrine et  utiliserai avec une cuillère. (D’ailleurs, je me pose la question : pourquoi pas se contenter de simplement mélanger l’acide citrique, le bicarbonate et les HE et laisser dans une verrine avec une cuillère-dose ???)
Pour les beaux dômes, je les dispose dans un pot sympa.
ESSAI : je jette une pastille dans la cuvette des WC. Je ne vais pas vous mentir, ce n’est pas le Vésuve. Une petite effervescence et un parfum agréable. Laisser agir de 5 à 10 mn. Un petit coup de brosse et c’est propre.  
Retrouver mes autres produits WC : 

* le spray à tout faire, base des autres produits
* le gel


Voili, voilou : encore un produit du commerce que je n’achèterai plus… Economie et écologie font une fois de plus bon ménage !
blogger