Du bon usage du joint…

Peut-être y avez vous cru un instant, mais j’ai arrêté de fumer il y a plusieurs années maintenant (et jamais de joint de toute façon).

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C'est plutôt ceux là : 
Je fais de plus en plus de conserves maison, d’autant que cette année, j’ai investi dans un stérilisateur électrique. (achat mutualisé avec des amis, histoire d’aller avec ma démarche écolo).

Qui dit conserves, dit caoutchouc bien sûr à usage unique. Honnêtement, cela me fais un peu "pouic" de les gerber, donc je les garde. (je sais, quasi incurable !)

📌Déjà, pour ne pas me tromper, j'ai coupé la languette et les utilise pour mes bocaux d’aliments secs dans le placard. Mais, je n’allais tout de même pas écrire un article juste pour cela.
********** Il en reste **********
📌Ensuite, j’en ai collé quelques-uns sous des poteries, histoire de ne pas abîmer le plan de travail. Là encore, inutile de proposer un article juste avec cette idée.
********** Mais, j’en ai encore **********
📌J’en garde aussi pour caler les pots dans le stérilisateur.
********** Mais, il y en a toujours **********
Et c ‘est là que commence (tadam, pouet pouet) vraiment l’intérêt de mon article (enfin, j’espère !)
📌Voici une petite idée toute simple pour leur donner un autre usage :
Je coupe… différentes formes. Premier essai perfectible, on est bien d'accord.
J’écris un petit mot, message, dessin, nom. Les feutres Posca ou indélébiles sont parfaits.
J’ai dédoublé de la ficelle, mais j’aurais pu choisir un coton à broder de couleur, de la laine, ajouter une perle ou pas... 
Comme vous pouvez le constater, j'ai choisi l'option "OU PAS"Je pique dans le caoutchouc, même pas peur.
Et voilà, des petites étiquettes vraiment "récup". A retrouver dans la rubrique truc et astuces à "E"... comme étiquette.
Voili, voilou : probablement pas l’idée du siècle, mais (rassurez-moi) sympa tout de même, non ?

Et pour reparler d'autres joints : 
Photo prise à l'aéroport de Montréal, lors de notre voyage... J'adore ! 


Pas de question sans Raiponce !

Bientôt l'anniversaire d' Helena. J’ai donc contacté les parents par mail pour avoir des idées, et nous avons échangé via WhatSapp.
Je vous relate notre petit dialogue (de sourds) : 
« - Tu as reçu mon mail pour l’anniversaire d’ Helena ?
- Oui, oui. Elle aimerait des patins à roulettes, mais l'idée est réservée.
- Et autre chose qui lui ferait plaisir ?
- Regarde réponse.
- Ah, super, tu m’as déjà répondu ?! J'ai pas vu.
- Ahlala, ma pauv’mère (ça, il ne me l’a pas dit, mais c'était tellement évident !) RAIPONCE pas réponse. Elle est en plein dedans. »
J’ai eu quelques informations par Helena, qui m’a parlé de robe violette, de cheveux magiques et de cape.
Je furète, cherche, regarde. Dans un premier temps, je voulais coudre tout le costume, mais j’ai trouvé une robe toute faite et une belle perruque blonde dont les cheveux mesurent 80 cm.
Je vais donc lui confectionner la cape. 

Le patron est vite fait.
J’ai un coupon de doublure violet. Pour l’intérieur, une chute de coton. J’assemble les deux morceaux (doublure et coton), en laissant l’encolure ouverte pour retourner.
J’ai un joli galon ancien pour border toute la cape. En bas de la dentelle. Je couds tout ensemble.
J’aurais voulu la faire un peu plus longue, mais je n’avais que ce métrage en doublure. Je rajoute un rang de dentelle en faisant des plis.
Encolure : un biais et un lien de ruban pour fermer la cape.
J’ai encore un beau métrage de dentelle. Je viens agrémenter le bas de la robe. (et ça soulage ma conscience de ne pas l'avoir cousue entièrement).
Chevelure :
des pompons de tulle, des fleurs en dentelle, des pompons colorés.
J’ai collé au pistolet sur un ruban et sur une tresse.
Une petit boucle en haut pour passer une barrette et fixer dans les cheveux.
Voili, voilou : j’espère que cela lui fera plaisir. Je ferai la livraison un peu plus tard, mais comme elle ne va pas encore sur le net, je peux vous montrer !

Belle d’un jour à croquer

Il y a quelques années, ma copine Huguette nous a donné des hémérocalles à (re)planter dans le jardin. Fleur vivace facile, c’est un vrai plaisir de les admirer. Au fil des années, la bouillée s’est étoffée et, à notre tour, nous en avons donné à des amis. Mais ça, c’était avant…
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- Avant quoi, du coup ?
- Avant que je n'en découvre toutes les possibilités culinaires.
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Je vous livre par ici le résultat de mes quelques essais, une vraie et fabuleuse découverte dont je suis encore toute émerveillée. Je n’ai pas tout testé, certaines préparations m’ont moins convaincue.
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A commencer par manger des yeux, vous ne me contredirez pas : quelle délicatesse de couleurs ! Dommage, la floraison ne dure qu’une journée, ce qui lui vaut le surnom de lis d’un jour. J’ai trouvé par ICI de nombreux renseignements très intéressants Z’et utiles.
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A la cuisine, maintenant :
A cueillir le plus proche de la consommation. Si ce n’est pas possible, garder la base de la fleur et laisser dans l’eau en attendant. On peut (ou pas) enlever le pistil. Perso, j’aime bien son petit goût légèrement poivré.
Le plus simple,  les essuyer délicatement et les disposer sur l’assiette. De suite une autre dimension :
Les boutons floraux se dégustent également, à cueillir lorsqu’on devine la couleur de la fleur.
Que ce soit en bouton ou en fleur, croquant bien sympathique et goût frais. (Sur les tomates, boutons d'ail des ours à l'huile d'olive)

On passe à la vitesse supérieure :
Les boutons sont passés au beurre ou à l'huile d'olive et légèrement salés. C’est très rapide, deux ou trois minutes tout au plus.
Cette fois, c’est le fondant qui flatte le palais. Avec le mélange croustillant salé, surprise garantie.
Les fleurs peuvent être farcies. J’ai testé avec de l’houmous et d’autres avec un mélange de fromage de chèvre frais, des herbes, de la tomate séchée… Libre cours à l’imagination, voire simplement à ce qu’il y a au réfrigérateur.
Un beau bouquet que nous avons dégusté avec nos voisins, à l’apéritif.
Une nouvelle fois sur assiette, on ne s'en lasse pas ! 

D’autres tests, moins heureux à mon sens :
📌 Les pétales cristallisés. 
Badigeonner avec du blanc d’œuf légèrement battu à la fourchette. 
Ensuite, saupoudrage avec du sucre en poudre.
Laisser sécher sur une grille pendant plusieurs heures. Les pétales deviennent durs.
Joli à regarder, mais sans aucun goût. Je ne referai pas.

📌 Et pour terminer, paske je l’ai lu aussi : du vin d’hémérocalles.
J’ai laissé mariné durant un mois 200g de fleurs avec 1,5 l de vin blanc. J’ai ajouté 260 g de sucre en poudre et 15 cl de vodka (ou gin). 
🍷🍷🍷
Côté dégustation, déception totale. Ne voulant pas jeter, j’ai ajouté 3 CS de sirop avant de filtrer et mettre en bouteille. Là encore, je ne referai pas, tout à fait quelconque. 
J’ai assez de recettes (et de stock) de vins maisons pour ne pas m’attarder sur celui-ci, même si la couleur est vraiment superbe.

🍷🍷🍷

Je me suis arrêtée là. Au printemps prochain, si j’y pense, je testerai les feuilles préparées en légumes, comme les asiatiques. Peut-être aussi les racines à l’automne. (crues ou cuites, là encore, à faire)
Voili, voilou : une fois de plus, je suis subjuguée par la puissance de Dame Nature. Elle nous offre des merveilles, préservons la.

Art… floral, j’ai le vert tige !

Avec ces chaleurs moites et lourdes, pas trop envie d’aller à l’extérieur. Il fait une (très) relative fraîcheur dans la maison. Je jongle avec les volets, rideaux, fenêtres ouvertes ou fermées, petits courants d’air, et, ma foi, c’est pas trop mal !

Tout ça pour dire que mes activités se passent plutôt à l’intérieur et ne nécessitent pas trop de mouvements.
... Il faut savoir se ménager ...


La préparation de l’atelier :
Il y a quelques mois en arrière, ma copine Domi m’a fait découvrir "Emmaüs" à Montbéliard (dans le Doubs) : ouverture uniquement le samedi matin durant 3 heures. Immense, une véritable caverne d’Ali Baba. J’ai, entre autres, rapporté une toile de maître (50x50), indispensable à la réalisation de mon projet. Le reste du matériel, j’ai en stock.
La préparation du support :
Un petit patouillage maison, genre gesso, à base de plâtre et de peinture acrylique. Deux couches, avec un petit ponçage entre. Ça, il y a longtemps que je l’avais fait. Le fond est donc blanc.
L’idée :
Une déco bucolique pour mon coin ordi. Sachant que je ne sais toujours pas peindre, je fais un fond en alternant pinceaux, poupougnage de chiffon et sac plastique.
Camaïeu de verts et pointe de jaune. Après réflexion, j’aurais pu m’abstenir de la précédente patouille.
Ensuite, c’est broderie. Allez, je vous conte cette fabuleuse aventure et ses petits déboires…
Je cherche et trouve des modèles de fleurs.
J’applique sur la toile et commence à percer :  pas très facile du fait des différentes épaisseurs de peinture.
Je commence à broder, mais impossible de piquer dans le bois, monté en croix sur l’arrière.
Je suis obligée de démonter le cadre.
Sachant que je ne sais toujours pas broder, je me contente de points avant, arrière, de tige et de nœud, découvert il n’y a pas si longtemps.
Il faut pré-percer la toile. De belles écailles de peinture  s'envolent, je fais les retouches de peinture et remonte le cadre.
Pour terminer d’enjoliver mon œuvre d’art, petit bazar de sortie : 
Je colle des morceaux de verre de mer blanc translucide, eux-mêmes agrémentés d’un point de vernis à ongle.
Des papillons, une coccinelle, un petit cœur, mais "so" discret et j’ose, pour la postérité… apposer ma signature ! 

Voili, voilou : j'aurais pu écrire, 
très modestement :  
"COURANT d'AIR pour COURANT d'ART", 
mais  c'est le titre 
d'un recueil de poésies 
de Catherine Hirzel
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