Belle d’un jour à croquer

Il y a quelques années, ma copine Huguette nous a donné des hémérocalles à (re)planter dans le jardin. Fleur vivace facile, c’est un vrai plaisir de les admirer. Au fil des années, la bouillée s’est étoffée et, à notre tour, nous en avons donné à des amis. Mais ça, c’était avant…
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- Avant quoi, du coup ?
- Avant que je n'en découvre toutes les possibilités culinaires.
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Je vous livre par ici le résultat de mes quelques essais, une vraie et fabuleuse découverte dont je suis encore toute émerveillée. Je n’ai pas tout testé, certaines préparations m’ont moins convaincue.
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A commencer par manger des yeux, vous ne me contredirez pas : quelle délicatesse de couleurs ! Dommage, la floraison ne dure qu’une journée, ce qui lui vaut le surnom de lis d’un jour. J’ai trouvé par ICI de nombreux renseignements très intéressants Z’et utiles.
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A la cuisine, maintenant :
A cueillir le plus proche de la consommation. Si ce n’est pas possible, garder la base de la fleur et laisser dans l’eau en attendant. On peut (ou pas) enlever le pistil. Perso, j’aime bien son petit goût légèrement poivré.
Le plus simple,  les essuyer délicatement et les disposer sur l’assiette. De suite une autre dimension :
Les boutons floraux se dégustent également, à cueillir lorsqu’on devine la couleur de la fleur.
Que ce soit en bouton ou en fleur, croquant bien sympathique et goût frais. (Sur les tomates, boutons d'ail des ours à l'huile d'olive)

On passe à la vitesse supérieure :
Les boutons sont passés au beurre ou à l'huile d'olive et légèrement salés. C’est très rapide, deux ou trois minutes tout au plus.
Cette fois, c’est le fondant qui flatte le palais. Avec le mélange croustillant salé, surprise garantie.
Les fleurs peuvent être farcies. J’ai testé avec de l’houmous et d’autres avec un mélange de fromage de chèvre frais, des herbes, de la tomate séchée… Libre cours à l’imagination, voire simplement à ce qu’il y a au réfrigérateur.
Un beau bouquet que nous avons dégusté avec nos voisins, à l’apéritif.
Une nouvelle fois sur assiette, on ne s'en lasse pas ! 

D’autres tests, moins heureux à mon sens :
📌 Les pétales cristallisés. 
Badigeonner avec du blanc d’œuf légèrement battu à la fourchette. 
Ensuite, saupoudrage avec du sucre en poudre.
Laisser sécher sur une grille pendant plusieurs heures. Les pétales deviennent durs.
Joli à regarder, mais sans aucun goût. Je ne referai pas.

📌 Et pour terminer, paske je l’ai lu aussi : du vin d’hémérocalles.
J’ai laissé mariné durant un mois 200g de fleurs avec 1,5 l de vin blanc. J’ai ajouté 260 g de sucre en poudre et 15 cl de vodka (ou gin). 
🍷🍷🍷
Côté dégustation, déception totale. Ne voulant pas jeter, j’ai ajouté 3 CS de sirop avant de filtrer et mettre en bouteille. Là encore, je ne referai pas, tout à fait quelconque. 
J’ai assez de recettes (et de stock) de vins maisons pour ne pas m’attarder sur celui-ci, même si la couleur est vraiment superbe.

🍷🍷🍷

Je me suis arrêtée là. Au printemps prochain, si j’y pense, je testerai les feuilles préparées en légumes, comme les asiatiques. Peut-être aussi les racines à l’automne. (crues ou cuites, là encore, à faire)
Voili, voilou : une fois de plus, je suis subjuguée par la puissance de Dame Nature. Elle nous offre des merveilles, préservons la.

Art… floral, j’ai le vert tige !

Avec ces chaleurs moites et lourdes, pas trop envie d’aller à l’extérieur. Il fait une (très) relative fraîcheur dans la maison. Je jongle avec les volets, rideaux, fenêtres ouvertes ou fermées, petits courants d’air, et, ma foi, c’est pas trop mal !

Tout ça pour dire que mes activités se passent plutôt à l’intérieur et ne nécessitent pas trop de mouvements.
... Il faut savoir se ménager ...


La préparation de l’atelier :
Il y a quelques mois en arrière, ma copine Domi m’a fait découvrir "Emmaüs" à Montbéliard (dans le Doubs) : ouverture uniquement le samedi matin durant 3 heures. Immense, une véritable caverne d’Ali Baba. J’ai, entre autres, rapporté une toile de maître (50x50), indispensable à la réalisation de mon projet. Le reste du matériel, j’ai en stock.
La préparation du support :
Un petit patouillage maison, genre gesso, à base de plâtre et de peinture acrylique. Deux couches, avec un petit ponçage entre. Ça, il y a longtemps que je l’avais fait. Le fond est donc blanc.
L’idée :
Une déco bucolique pour mon coin ordi. Sachant que je ne sais toujours pas peindre, je fais un fond en alternant pinceaux, poupougnage de chiffon et sac plastique.
Camaïeu de verts et pointe de jaune. Après réflexion, j’aurais pu m’abstenir de la précédente patouille.
Ensuite, c’est broderie. Allez, je vous conte cette fabuleuse aventure et ses petits déboires…
Je cherche et trouve des modèles de fleurs.
J’applique sur la toile et commence à percer :  pas très facile du fait des différentes épaisseurs de peinture.
Je commence à broder, mais impossible de piquer dans le bois, monté en croix sur l’arrière.
Je suis obligée de démonter le cadre.
Sachant que je ne sais toujours pas broder, je me contente de points avant, arrière, de tige et de nœud, découvert il n’y a pas si longtemps.
Il faut pré-percer la toile. De belles écailles de peinture  s'envolent, je fais les retouches de peinture et remonte le cadre.
Pour terminer d’enjoliver mon œuvre d’art, petit bazar de sortie : 
Je colle des morceaux de verre de mer blanc translucide, eux-mêmes agrémentés d’un point de vernis à ongle.
Des papillons, une coccinelle, un petit cœur, mais "so" discret et j’ose, pour la postérité… apposer ma signature ! 

Voili, voilou : j'aurais pu écrire, 
très modestement :  
"COURANT d'AIR pour COURANT d'ART", 
mais  c'est le titre 
d'un recueil de poésies 
de Catherine Hirzel

Partie en vrille !

En voyage durant une dizaine de jours, j’avais programmé la parution automatique des deux derniers articles. Pour les éventuels curieux, périple au Canada, dans l’est de cet immense pays, 18 fois plus grand que la France : Toronto, Montréal, Québec, chutes du Niagara, de Montmorency... 

Quelques jours avant le départ, j’avais commencé un ouvrage avec un bien joli fil dans des nuances que j’adore, crochet numéro 4. Je viens de terminer.

ETOLE INFINIE MOËBIUS

* Une étole, je sais ce que c'est...
* Infini, nul doute que, comme moi, vous vous souveniez du symbole mathématique... 
* Mais "Moëbius" ? 
                     KESAKO ?
Pour les probables curieux, Möbius est le nom d’un mathématicien allemand qui, je cite (merci Wikipédia) : 
"... est principalement connu pour sa découverte du ruban de Moëbius, une surface non orientable à deux dimensions avec seulement une face quand elle est plongée dans un espace euclidien à trois dimensions." 
Et pour, si besoin,  aller ENCORE plus loin sur le sujet, c’est ici .

*** Mais oui, bien sûr, c’est l'évidence même ***

Allez, je vous montre. J’ai suivi le tuto de Mamie Crochet (ici), très bien expliqué.
* Pour les mesures : le tour d’épaules avec un nombre de mailles multiple de 6, pour moi 436.
* Pour donner la forme "infinie", il suffit de fermer le premier rang puis de vriller pour repartir. (Mamie Crochet montre en détail.)
* Ensuite, 4 rangs à répéter sur la hauteur désirée. 
57 cm. J’ai terminé avec un rang de mailles serrées, je trouve que c’est plus joli. Pas de couture. On peut placer la vrille devant, sur le côté, dans le dos, au choix.
Toute douce et vaporeuse, elle est très agréable à porter, un vrai petit bonheur. Parfaite pour aller guincher ou se promener élégamment.
Et ce n'est pas tout : version snood doudou pour l'automne.

💖💗💙
N.B. : Toujours dans l’idée de donner un peu de temps (et d’argent) aux Restos du Cœur, je le mets en vente (25 €). 
N’hésitez pas à me contacter et à partager. 
                                          💚💛💜

Je ne veux pas crocheter à la chaîne, mais si quelqu’un est intéressé, je peux en faire un autre, voici les laines dont je dispose :
Voili, voilou : croyez moi, vous ne pourrez plus vous en passer...

Avoir la guigne…

C’est ce que je ne souhaite à personne, sauf si c’est au verger !
(Et si vous donnez votre langue au chat, sachez que la guigne est une variété de cerises.)
Point de guignes, mais de délicieuses cerises à croquer ou à transformer pour plus tard. J’ai fait quelques pots de marmelades, des cerises stérilisées, du clafoutis et tout de même un gâteau dont la recette a été très gentiment partagée par Annie. (Merci 💜)
Forcément, il faut des cerises. Liste et proportions de tous les ingrédients en fin d’article.
Commencer par mélanger les poudres : farine, sucre, poudre d’amandes, levure, sel.
Délayer ensuite avec les œufs battus en omelette et le beurre fondu tiède. J'ai évidemment bien sûr parfumé avec une lichette de vanille, un chouya de kirsch et une once d’amande amère. Reste à ajouter les cerises lavées, mais non dénoyautées.
Cuisson à 180°, durant environ 45 mn. Démouler et attendre… attendre… attendre que le gâteau soit froid.
Très moelleux, il se conserve au moins 48 H. Plus, je ne peux pas vous dire, il n’y en avait plus.
On peut aussi le congeler, encore une bonne nouvelle.

🍒🍒
Voili, voilou : deux ans que j’ai la recette sous le coude, mais vu le coup de gel de l’année dernière, il n’y avait eu aucune cerise.
            🍒🍒


Classe verte au jardin...

Petite tambouille rapide et goûtue en provenance du jardin (pour presque tout).


🍀🍀🍀
Beaucoup de ciboulette cette année, fringante et touffue.  J’en ai ciselé une bonne partie, direction congelateur pour plus tard.
Le basilic est resplendissant et me tend les bras.
🍀🍀🍀

J' ai bien envie de faire un pesto.

🍀🍀🍀

Je n’ai pas de parmesan (de toute façon, je n’aime pas trop). J’ai  de la levure maltée pour d’autres essais culinaires à venir, et je peux largement en prélever pour inclure dans ce pesto. Pour les "novices" en levure maltée, sachez qu’elle a un petit goût fromager qui devrait convenir à cette préparation. Voici les ingrédients, proportions en fin d’article.

Les noisettes proviennent de notre jardin. Je les torréfie avec les amandes (ça change des pignons), environ 10 mn à feu moyen, dans une poêle. Une fois refroidies, je les passe au robot en texture sable fin, 10 secondes, puissance maxi.
J’ajoute la ciboulette coupée grossièrement, les gousses d’ail et les feuilles de basilic. 10 secondes, puissance max. Ensuite la levure maltée, l’huile d’olive, sel au goût. 
J’ai transvasé dans des petits pots et versé une cuillerée à café d’huile d’olive sur le dessus, sans mélanger. A conserver au réfrigérateur. On peut congeler.
C’est bien joli, mais j’en fais quoi ?
🍴J’ai testé sur du poisson, en sauce froide ou chaude, je recommande. Ajouter un chouya de citron sublime les saveurs.
🍴Et puis sur une rondelle de baguette maison, légèrement beurrée, on en redemande !

Voili, voilou : bref, une fois de plus, une petite recette passe partout, à tester sans hésiter.
     
 ... Un MYSTERE enfin éclairci...
Chéri, grand spécialiste de la cuisine, mais plutôt côté repas, m'a, un jour, interpellée sur la signification du mot "XAM" gravé sur la cuve du robot.
Je l’ai invité à passer côté préparation et à examiner l'intérieur de la cuve dudit robot. Je vous laisse découvrir. No comment.

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