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Faut y aller, c’est LEURRE…

Vaillamment, les fraisiers se redressent, il y a pas mal de fleurs et des fraises sont déjà formées. On va se régaler !
J’aime la nature, les fleurs (les lilas embaument) et les oiseaux… Enfin, ces derniers pas toujours : quand je les vois picorer dans NOS fraises, là, ça m’énerve !
🍓🍓🍓🍓🍓
Pour éviter d’installer un filet protecteur, une petite astuce à tester, je vous montre.
J’ai collecté des petits cailloux et quelques noix, peinture rouge...
Peinture à l’eau, je ne veux pas polluer notre jardin, deux couches pour du rouge bien pétant.
Il suffit de les installer autour des fraisiers, mais AVANT que les vraies fraises ne mûrissent.
                                     🍓🍓🍓 PROCESS : 
🍓Attirés par la couleur, les gourmands vont tenter de déguster ces pseudos fraises, s’apercevant bien vite que c’est immangeable.
🍓Et DONC, du coup, inévitablement, lorsque les vraies fraises seront à maturité, ils ne viendront pas.
                   🍓🍓🍓 C’est la théorie. Moi, j’y crois.🍓🍓🍓
Chéri, très dubitatif a prévu de couvrir tout de même une partie presque tout et de laisser à découvert juste quelques pieds pour ma petite expérience.
🍓Voilo, voilà :  je vous tiendrai au courant.

Land art...

Même si le temps passe vite, il a fallu un an avant de pouvoir concrétiser ce projet, car c’est Dame Nature qui commande. En effet j’avais besoin de branches de forsythia et j’ai patiemment attendu qu’il soit défleuri. C’est maintenant !
"Les espaces verts, c’est mon affaire" dit Chéri, mais j’ai tout de même le droit d’aller à la maraude de branches. 
Je coupe de belles longueurs, de petit diamètre, car je veux les plier. Je reste dehors pour enlever fleurettes et feuilles fanées. Ensuite, je m’installe à l’intérieur.

16 tiges d’environ 1,3 m. Phase épluchage pour enlever l’écorce.

En cours de route me vient l’idée (sublime et non de feignasse) de ne dépiauter qu’une partie pour faire un genre, vous verrez après. Je n’en ai gardé que 5 non épluchées. Je sépare ensuite les tiges et maintiens chaque paquet avec un élastique.
Une idée peut-être ?
Je croise les paquets et noue serré avec de la ficelle à rôti, d’un côté puis de l’autre.
Vous voyez où je veux en venir ?
Pour donner la courbure finale, qui cette fois, ne vous laissera plus de doute, une ficelle pour relier le haut et le bas. Petit à petit je serre, jusqu’à ce galbe parfait ! Quelques liens de ficelle fine, ET pour faire joli, ET maintenir les branches cassées.
Je laisse sécher avec des poids car il a tendance à se tortiller.
Reste à attendre, MAIS pas sans rien faire. Je cogite sur l’endroit où je vais l’installer (ça, je sais) et comment le fixer (j’ai mon idée, faut juste concrétiser), avec quelle mise en scène, la frontière entre le sympa/beau et le kitch étant parfois mince.

Dans mon élan, je retourne faire une cueillette. J’ai besoin d’un multiple de 5 pour cette nouvelle créa. Ce sera 35 tiges. Comme précédemment, j’effeuille et coupe toutes les tiges à la même longueur, un peu plus d’un mètre.

Je réunis les branches par paquets de 7, pour donner un certain volume.
Il me reste à suivre le procédé que je vous avais présenté ICI.
 
Je m’aperçois d’ailleurs que c’était déjà avec du forsythia, je vais donc pouvoir tout installer dehors.
Je vous montre : 
Houlala, (honte)... le bac en bois aurait bien besoin d’un petit coup de neuf ! 
Voili, voilou : Un dernier projet avec les branches de forsythia, ça cogite.

Bombes artisanales pacifiques...

En novembre dernier, l’un de mes fils m’avait demandé où commander des graines pour faire des bombes végétales. Comme ce n’était pas le moment de les préparer, j'ai gardé l'idée pour plus tard... C'est à dire maintenant.
Nous nous sommes tous retrouvés pour un week-end familial, du pur bonheur, croyez moi. Un peu dans la montagne, dans un grand gîte confortable, l’occasion rêvée de faire cet atelier avec mes deux petites guerrières.

L’idée est simple, la mise en œuvre rapide et l’activité en elle même de courte durée… on a plein d’autres choses à faire ! J’ai apporté le (peu de) matériel nécessaire : argile, terreau et graines.
Je patouille l’argile (2/3) et le terreau (1/3), en ajoutant de l’eau. La pâte est épaisse et un peu collante, c’est parfait.
Helena et Ambre préparent des pochettes en papier journal pour transporter leurs bombes. Pliage sous la houlette du papa d’Ambre.
Toutes les graines sont mélangées : souci, pois de senteur et assortiment de fleurs champêtres.
Comme des grandes, elles prélèvent une boulette de terre de la grosseur d’une belle noix. Ensuite, on creuse un peu et on dépose quelques graines, avant de refermer.
On roule dans le terreau : on dirait des truffes.
On laisse sécher un moment et chacune remplit ses poches en journal avec 8 bombes. (Elles en ont 24 chacune)

Voili, voilou : le tour est joué. La suite, c’est à Narbonne et à Luxembourg que ça va se passer.

Vole au vent…

J’ai tellement plein d’articles en attente, bientôt terminés ou quasi finis… que je n’ai rien à vous proposer. Naan, je rigole !
Avec les beaux jours, l’envie de bidouiller de la déco pour le jardin me titille à nouveau. En tête, une belle construction en volume, suite à la vidéo aperçue par ici.

* DODECAEDRE *

Pour commencer, aller à la cueillette des branches nécessaires : 30 longueurs, le plus droites possible.
*****
Le forsythia est quasi défleuri, point de photo donc, trop moche.
J’ai une belle quantité de fleurs qui sèchent (merci belle maman pour la cueillette), en vue de sirop et gelée parfumés.
*****
Malgré tout, un peu difficile de trouver le nombre nécessaire, d’un diamètre égal sur toute la longueur. Cette fois, merci à Monique qui, l’année dernière, m’avait donné toutes les tiges coupées de son forsythia. Ça me sauve ! Voilà, j’ai la base.
Chaque morceau mesure 70 cm. Je coupe les nœuds au plus près, gratte aux ciseaux ou au cutter, termine par un peu de ponçage.
Avec les 5 premières tiges, une étoile… Les 5 suivantes, idem. Je les pose l’une sur l’autre pour qu’elles soient le plus ressemblantes possible.
Je noue 5 autres tiges ensemble, un peu comme un tipi. Elles vont venir s’accrocher sur les pointes de l’une des étoiles.
A chaque fois, j’entortille de l’élastique pour maintenir.
La deuxième étoile vient se poser sur le haut du tipi, en faisant coïncider les pointes des étoiles l’une au dessus de l’autre.
Il faut ensuite retourner pour réaliser, un nouveau tipi avec 5 tiges et les disposer comme le premier côté. La base n’est évidemment pas droite, j’ai la petite astuce de poser la construction sur ce grand sac.
Pour les 5 bâtons suivants, disposer en diagonale. Pour mieux vous montrer, j' ai mis un élastique. Les 5 derniers, en diagonale dans l’autre sens. Chaque extrémité rassemble 5 tiges. 
Voilà, c’est (presque) terminé ! Je remplace les élastiques par des ligatures en ficelle. J’ajoute des bandes de (vieux) drap, avec un nœud à chaque extrémité.
Armée d’un reste de cordelette, j’accroche ma création au mirabellier.
J’imagine les rubans dodeliner au gré du vent tels les drapeaux de prière colorés (LUNG TA) que l’on voit sur l’Himalaya, et ainsi disperser des messages subliminaux du genre :
😎 Que Dame pluie veuille bien se manifester régulièrement, mais la nuit pour ne point nuire aux journées ensoleillées, nécessaires à mon bronzage, 
😎 Que les récoltes de fraises et framboises soient abondantes, 
😎 Que les limaces et autres doryphores passent leur chemin, nos voisins font aussi du jardin...

En vérité, n’étant pas sûre de vraiment BIEN comprendre les explications, j’avais commencé par réaliser cette structure avec des bâtons de barbe à papa que j’avais en stock. Vu le nombre, quelques ratés étaient envisageables. 

40 cm de longueur, départ de la première étoile.
J’ai noué avec de la laine de différentes couleurs. Elle reste à l’intérieur, même si je ne sais pas vraiment où la poser.
Voili, voilou : franchement ? J’adooore !

Une belle carrière qui s’annonce !

Il y a peu, mon (charmant) voisin est venu sonner pour me proposer des galets retrouvés enfouis dans son terrain. 
Vite, je chausse mes sabots et attrape la brouette pour aller récupérer car, SINON, ils partent à la déchetterie.
... AH NAAAN ...

Je suis un peu prise au dépourvu et entasse des gros, des petits, des biscornus et des dodus. Par contre, je sais où je vais les installer. Une petite partie de mon nouveau trésor...
👉Evidemment, avant cela, quelques opérations :
Nettoyage : brosse, marteau, lime. Il y a parfois des amas de béton à enlever.
J’adoucis les cassures à la lime et passe la brosse métallique. Je les lave et les essuie. Le même, un peu plus tard : 
Prêts pour la suite.
Le fond : j’ai dû attendre un moment pour acheter de la peinture en bombe. Merci Lidl qui vient de faire une promo. Je pschitte du noir brillant et quelques touches d’argent pour des reflets scintillants. Ça se passe à l’extérieur, bien sûr ! On croirait des obsidiennes.
Je rapatrie les pierres à l’intérieur et réfléchis, réfléchis, réfléchis (vous comprenez bien que ce fut assez long, pour trouver le mix entre ce que je VOULAIS faire et ce que je suis CAPABLE de faire)
Je reste dans MES valeurs sûres de volutes et points, d’autant qu’il est difficile de faire une esquisse. Peinture acrylique blanche. Je les installe au fur et à mesure.
A vrai dire, je ne pensais pas être obligée d’ en faire autant (19 en tout), mais moins, cela faisait vraiment pauvret. Quelques-uns en cairn, petit clin d’œil à mon randonneur préféré !
Pendant que je suis dans le coin, je tourne juste de 180°, pour vous montrer le massif : récup et vieilleries à l’honneur. 
Les tuyaux de poêle bien rouillés, j’adoore ! J’ai glissé quelques cailloux pour qu’ils tiennent debout. Les sublaïmes fleurs en tissu plastifié, récupérées dans, NON ! sur, NON ! à côté d’une poubelle : j’adoore ! Le grand arbre stylisé qui faisait le pied de grue abandonné sur un trottoir : j'adoore ! Une cagette sans fond et quelques vraies fleurettes. J’ai aussi semé du calendula, on commence à voir les petites pousses. Mes oiseaux en poterie… 
Voili, voilou : j'ai encore du stock, mais on verra... une autre fois ! 

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