Toilettes de cérémonie…

             Cerveau lent...
Des mois, oui, des mois que j’ai proposé à Anto et Anna de leur bricoler une applique originale (ce qui ne veut pas dire belle, comprenons nous bien) pour leurs toilettes…
Beaucoup de réflexion (pour un éclairage, c’est sympa, non ?) et des idées, mais aucune ne faisant vraiment tilt, jusqu’à maintenant.

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Cette fois, j’ai eu un éclair ici (entendez par là, une idée lumineuse, ha, ha,ha !!) et leur accord pour me "lâcher"…
Seuls impératifs : la hauteur et la couleur dominante.
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Je pars sur l’idée d’un cadre en carton…
Dimensions 55 x 43, épaisseur de 5 cm, et plutôt que de le faire rectangulaire côté intérieur, j’utilise un grand plat ovale, pour faire l’intérieur … ben ovale, bien sûr ! (malin, hein ?)
Je colle des bandes de carton tout le tour, au pistolet à colle et quelques unes dans l'épaisseur… (mon support réalisé ici est bien pratique).
Pour le 2ème côté, j’utilise de la colle à bois, dont la prise, un peu moins rapide que la colle chaude, me permet de tout encoller avant que le début ne soit déjà sec… Je mets sous presse ! J’ai des briques de lait remplies de sable qui me servent de poids.
Ensuite, c’est kraftage complet. Et la couche d’imperméabilisation, comme d’habitude…
Côté custo, j’ai donc carte blanche… Peut être une erreur ? Mais bon, ils ont déjà vécu une situation semblable et c’est toujours là (ou alors, quand ils savent que je vais venir, grand branle bas de combat pour l’accrocher… ) 
Je vous laisse découvrir : papiers de soie, népalais et tapisserie collés.
Pour la custo de cette première phase, je me limite à 3 éléments : morceaux de CD ou miroirs…
… capsules de café écrasées (alors là, y’avait vraiment longtemps),
... étoiles argentées.
Donc, carte blanche c’est un peu les "3R" : rococo-rock en roll free style, associé à loufoque, déjanté et farfelu, tout un programme !  
Pour l’éclairage proprement dit, j’achète un système électrique pour plafonnier et une équerre en bois. Je retourne le cache du plafond et le recouvre de morceaux de papiers collés, comme le cadre en carton.
Le fil électrique est recouvert de tricotin. Un peu difficile à passer, mais rigolo !
Chéri m’a gentiment fait les trous nécessaires pour passer le fil. Il me reste à le peindre à la bombe… En argenté, c’est tout à fait dans le style extravagant chic. En prime, un ressort de matelas également bombé argenté. J’ai demandé à Chéri ce qu’il en pensait. Voilà, ce qu’il m’a dit texto  "Vas –y, charge… De toute façon, c’est pas pour chez nous !" (Anto et Anna vous savez qui remercier, au cas où... )
Voici donc les éléments, prêts à partir chez Anto et Anna.
Et posés sur la table pour imaginer le rendu définitif.

Voili, voilou : cette fois, c’est moi qui fais le facteur, mais dans quelques semaines. Alors pour la photo posé… on attend ! 


P.S. Je suis sensée prévoir un lustre pour leur chambre... On verra s'ils maintiennent leur commande... Suspens ! 

L’inspecteur Gadget…



s’invite dans ma cuisine !



Petite présentation rapide de ce que je pensais être un gadget, mais qui est devenu un petit ustensile de cuisine bien pratique.
               

                      Coupe tomate avec poussoir

Démo en images : 
Je place la tomate sur le tranchoir, les dents sont en haut. Je suis agréablement surprise de la facilité à entamer la peau de la tomate.
Pour terminer, j'utilise le poussoir.
Voilà le travail.
Elle est pas belle ma tomate ?
Mes conclusions : 
* Les tranches ont toutes la même épaisseur…

* Je n’ai pas de jus plein les doigts… et je ne risque pas de me les couper en tranchant les tomates. Bien utiliser le poussoir pour terminer la coupe. 


* Je tranche directement dans le plat ou sur l’assiette ! 
Bien sûr, on peut s'arrêter aux 3/4 de la coupe pour pouvoir faire un éventail garni d'oeuf, de mozza ou autre.
Je suppose qu'il est aussi possible de trancher de petites courgettes... Dommage, je n'y ai pas pensé plus tôt, nous avons mangé la dernière du jardin à midi.

NB : je l’ai aperçu à des prix exorbitants avoisinnant les 10 €. Celui-ci provient du Carref..r market à côté de chez moi et coûte 2,50 €.
Voili, voilou : c’est tout pour aujourd’hui. La prochaine fois, je vous montrerai le fil à couper le beurre...

Porcelaine de Limoges…

UNE BELLE DECOUVERTE

Bien sûr quand l’étais petite... 
(y'a  très longtemps),
 j’ai fait de la pâte à modeler.
                                         Bien sûr, il y a des années... 
                                         (y'a  longtemps), 
                                         j’ai fait de la pâte à sel.

Bien sûr, il y a quelques temps ...
j’ai utilisé de la pâte polymère, ici ou ... 
Et puis, de la pâte auto durcissante. Rappelez vous, 
Je continue aussi mes cours de poterie : "trop bien !"

"Et avec tout ça, t’es encore aussi nulle en modelage ? "  
(petite vacherie sympathico-humoristique de JC*)
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Bon bref, je tente la porcelaine froide, autrement appelée PAM (pâte à maïs), pour de petites réalisations. On peut l’acheter toute prête, mais quitte à tester, je préfère la préparer moi même.
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Comme d’habitude, je cherche sur le net, véritable mine d’or (hélas virtuelle !). Je trouve des pas à pas photos, des vidéos, donc largement de quoi faire. Je fais comme ici.
Les ingrédients : j’ai tout dans mes placards, facile.
Je prépare et mélange directement dans la casserole  :
- 200 g de colle vinylique, 
- 100 g de fleur de maïs (la "maïzena" est une marque, je me suis rabattue sur la moins chère), 
- 1 CS d’huile, 
- 1 CS de vinaigre blanc.
Pour colorer la pâte, j’ai mis une poupougnette ( 1/2 CC environ, c’est ça la dose poupougnette) de peinture acrylique blanche.
Hors du feu, j’ai mélangé mon mélange pour qu’il soit bien mélangé en mélange homogène. 
(les éventuelles répétitions pléonasmiques sont là dans le souci d'optimiser votre compréhension).
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J’ai mis sur feu doux/ moyen et n’ai pas cessé de remuer : ça fait les muscles ! Néophyte, j’ai hésité sur la cuisson, mais avais lu que :
Au début la préparation devient grumeleuse : continuer à remuer.
Puis cette boule, "qu’on se demande vraiment ce que cela va donner et qu'est si dure dure à pétrir", se détache des bords… Là, c’est prêt.
Retirer du feu et déposer sur un film étirable légèrement enduit de crème pour les mains, ainsi que celles-ci, d'ailleurs.
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Dès que cela ne brûle plus (d’où l’intérêt de ne pas faire cuire à feu trop fort, outre l’avantage que l’on peut mieux gérer la cuisson… ), pétrir cette pâte qui petit à petit devient lisse, douce, soyeuse, et tout, et tout !
Ne pas hésiter à se retartiner les mains avec de la crème. Faire une boule et emballer dans le film étirable. De temps en temps, ouvrir le film pour enlever l’humidité. Voilà, c’est prêt.
Pour la version micro ondes, j’essaierai bien sûr et vous mettrai un article pour l’occasion.
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Quelques commentaires en attendant que cela refroidisse :
*-* ma plus grosse question était sur la colle !
En fait, l’important c’est qu’elle soit vinylique et à prise rapide…
J’avais encore un petit reste de colle, mais pas assez et j’ai complété avec de la colle à bois… Impec !
A savoir : Cultu.a vend des bidons de 2 L de colle vinylique à environ 6€.
*-* la couleur : on peut colorer dans la masse en ajoutant gouache ou peinture acrylique avant cuisson (ce que j'ai fait), ou  en l'ajoutant avant l'utilisation (mettre des gants), ou peindre par la suite.
*-* la crème pour les mains… J’ai bêtement suivi les recommandations et acheté une crème de marque… ce n’est pas utile… une crème de base non grasse fait parfaitement l’affaire !
Et quoi en faire ? Tout ce que vous voulez, il y a des spécialistes qui font vraiment des merveilles. Pour les idées, inspirez vous de modèles en porcelaine froide, pâtes à modeler,  polymère, à sel…
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Voili, voilou : je vous montrerai bientôt, mes premiers essais, promis.
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*au cas où vous voudriez savoir: JC c’est Jésus Christ Jiminy Cricket ! 

T’ELMER... tel fils…

Voici Elmer... 
Vous le (re)connaissez ?
Dans la série des éléphants, voici un autre spécimen, mais plus cousin de Dumbo que d'Elmer...
  
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Puisque je suis dans les présentations, voici la terre utilisée, peu chamottée, c'est-à-dire assez lisse, facile à travailler, quoique parfois un peu trop humide au départ.
Je prépare le corps et la tête. Pour cela je fais comme une boule de neige, je coupe en deux, évide, recolle les 2 parties en hachurant les morceaux, puis en lissant la jointure. Un trou est fait pour laisser passer l’air, sinon, risque d'éclatement à la cuisson.
Je prépare ensuite les oreilles.
"Collage" à la barbotine.
Pour les pattes, 4 petites boules de pâtes collées à la barbotine.
Le plus gros est fait, mais j’y passe tout de même du temps, vu mes capacités  en modelage...
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Je lisse, laisse sécher, jusqu’à la première cuisson. Bon, là, ça a largement eu le temps de sécher, car je l'ai modelé avant les grandes vacances...
Pour info : la cuisson du biscuit (première cuisson) se fait au four électrique, en 6 à 7 H, avec des paliers de température à respecter, le tout pour arriver entre 1020 et 1050°. C’est Corinne qui s’en charge.
Je décide de ne pas faire d’émaillage, ni électrique, ni raku. Je ponce rapidement au papier de verre fin (220). Ce sera un peu de triche avec mes bombes de peinture noire et alu galva, utilisées dernièrement.
Reste à sortir un pinceau fin pour les yeux : je vais essayer de lui donner l'air intelligent... Réussi, hein ?
Une ombre de cire mate pour renforcer le proverbe bien connu "avoir la peau douce comme celle d'un éléphant"... Du coup, il est terminé !





Voili, voilou : tout compte fait, je vais peut être le garder pour moi... Qu'en penses tu Anto ?
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