Costume cintré pour STAR de Noël…

Pile poil parfait pour occuper un après-midi !
J’ai tout ce qu’il faut en stock : récup pour presque tout et petit matériel de base de bricoleuse.
Je trie les cintres car sous leur aspect presque pareils, mais pas vraiment, ils ne sont effectivement pas tous de la même taille, ni avec les mêmes courbures. Il en faut 16, d'après ce que j'ai pu compter sur la seule photo que j'ai (ici). J'en avais juste pris un, par , pour faire le joli cœur ! 
Je commence par les maintenir deux à deux sur la base, avec du scotch de peintre, la boucle de suspension toujours du même côté. Déjà plus que 8 morceaux.
Je dispose ensuite par 2 et scotche les boucles et la base dans l'arrondi, plus que 4 morceaux.
Sur la table, une nouvelle fois fraîchement débarrassée, je regroupe les cintres pour former deux modules séparés pour l’instant. Plus que deux parties, donc. Je scotche à chaque fois tout ce qui se touche.
Pour terminer, je pose les deux morceaux l'un sur l'autre, les boucles du deuxième sur la base des cintres du dessous. (C'est nébuleux ??  Cela ne m'étonne pas, même moi, j'ai dû mal à comprendre ce que je viens d'écrire ! ) Je scotche toutes les parties qui se superposent. 
La base est prête.
Avec des bandes de 3 cm de large, déchirées dans un vieux drap, j'entoure soigneusement le tour de l’étoile.
Ensuite, après quelques hésitations, je décide de faire la même chose avec la base des cintres. Toutes les parties scotchées sont maintenant recouvertes de tissu.
Après quelques nouvelles hésitations, je coupe du ruban en morceaux de 10 cm et je fais un nœud-nœud (double nœud donc) tout le tour de l’étoile.
Après quelques dernières tergiversations, je sors le pistolet à colle et des étoiles. Je colle, colle, colle jusqu’au bout de la nuit et j’ose espérer que j’ai réussi à m’arrêter avant le too much !
Encore un petit tour de scotch sur certaines jointures et me voilà, ETOILE en main, à chercher une place, au moins pour la photo.
Déco éphémère, je l'installe sur le manteau de la cheminée, mais j’espère que mes fans (enfin au moins un.e) voudront bien la récupérer. Je l'abandonnerai volontiers, avec grand plaisir, joie et bonheur, qu'on se le dise.
Voili, voilou : j'aurais pu ajouter une guirlande leds... j'aurais pu.

Je suis encore sous le choc ! (ohla...la)

Comme je vous l’avais annoncé ICI, j’attendais avec CuriOsiTé et ImpATienCE l'atelier chocolats aux huiles essentielles.
Nous partîmes, Clo et moi, de bon matin (11H30), direction Verrière en Forez (environ 30 km). Vu l’heure, nous nous arrêtâmes comme prévu en cours de route, pour la pause déjeuner. L’heure tournant presque aussi vite que nos langues, nous repartîmes vers 13H20 afin de parcourir les derniers kilomètres tranquillou.
Manque de chance, un accident sur le trajet, nous a obligées à faire demi-tour, puis un très gros détour, pour arriver concrètement avec 45 mn de retard, nous avons donc pris le train en marche.

*** Dans le vif du sujet ***

Plusieurs créations chocolatées pour ce bel atelier odorant, rassemblant huit dames autour de Rémi, le chef de cette activité.
Un grand bac de 7 kg de chocolat noir trône sur la table. C’est le moment de préparer les moules. On remplit à la louche, on retourne en tapotant fortement tout le tour, de façon à égoutter le trop et faire remonter les bulles d’air, puis les plaques retournées sont mises au froid, pour durcir la coque.
A disposition et discrétion, quelques créations à bases d’huiles essentielles : sirops parfumés, pâtes de fruits, chocolats. 
La ganache chocolat lait a été préparée pendant notre absence ! Pour les truffes, là encore, nous avons manqué le coche, tant pis pour nous. Recettes à la fin.
Les préparations sont mises en poches. 
 Truffes sur un papier sulfurisé. Quelques ratés tout de même.On remplit aussi les coques chocolat.Retour au froid, avant de couler à nouveau du chocolat pour fermer. Ultime station au froid avant démoulage.Vriller légèrement la plaque et retourner sur le plan de travail. Un petit coup sec peut aider à faire tomber les chocolats récalcitrants ! Les truffes passent aussi au bac à shampouiner, avant d’être enrobées d’une fine pellicule de cacao non sucré, robe soyeuse qui cache un dessous craquant et son cœur fondant et parfumé. Enfin, quelques pâtes de fruits diversement parfumées aux huiles essentielles, elles aussi enrobées de chocolatNous partageons le tout et chacune repart avec son sachet.De belles saveurs subtiles et originales pour les bonbons chocolat. Les truffes à la verveine sont délicieuses, les pâtes de fruits moelleuses à souhait.Voili, voilou : pour cette année, nos après-midi chocolats sont terminés, mais Pâques n’est pas si loin !

J’ai encore plié sous la pression…


L’autre jour, ou plus exactement le mois dernier, mais en toute fin de mois, genre 33 novembre, ce qui fait qu’il n’y a pas si longtemps que ça… ma copine Clo m’a envoyé la photo d’un nouveau pliage de livre qu'elle venait juste d'achever, absolument magnifique.

De suite, j’ai craqué, et elle m’a très gentiment fait suivre la grille et le livre nécessaires, me prévenant néanmoins que c’était relativement long. Et vu le sujet, fallait que je m’y colle de suite. Effectivement, c’est  plutôt assez long.
250 pages à plier une première fois avec réglet et plioir.
250 pages à marquer soigneusement, certains repères n’étant espacés que d’un millimètre. Et sur certaines pages, jusqu’à 26 marques.
Forcément 250 pages à couper sur les repères précédemment repérés…
Ce n'est que le début ! 
Ensuite 250 pages à replier en suivant les encoches précédemment coupées suite aux repères notés d’après la grille ! Je ne peux m’empêcher d’admirer en cours de route.
📌 En intermède, presque 80 pochettes réalisées à quatre mains avec Clo, pour emballer les petites choses du marché de Noël de notre atelier de poterie.
Bien contente d’avoir terminé. Grand MERCI Clo.
J’en profite pour vous présenter ma petite installation Noël 2019.
Et sur les fenêtres de la cuisine, une petite patouille au blanc de Meudon (2 doses de blanc de Meudon, une dose d’eau en pâte un peu épaisse).
Voili, voilou : bientôt le père Noël, je suis presque prête !

Ratés… mais bon ou beau quand même !

LE BON...

Rentrée d’un voyage au Canada, mon amie Clo. nous a offert un tout petit pot misERABLEment minuscule de beurre d’érable. Waouh, quelle belle découverte : magnifique couleur jaune paille pâle, superbe onctuosité et sublime douceur en bouche.

Evidemment, j’ai cherché à en faire, d’autant qu’il n’y a qu’un ingrédient à mettre en œuvre et que j’ai trouvé plusieurs recettes où tout SEMBLE facile. (ici ou ). Très sûre de moi, j'ai acheté plusieurs bouteilles de sirop.

Je verse et mets à chauffer dans une casserole une fiole de 250 ml de sirop 100% érable, promis juré craché made in Canada, avec le thermomètre qui doit m’indiquer "sonorement parlant l’atteignance"  des 112°.
Le bip bip me prévient comme prévu et je plonge la casserole dans de l’eau froide  pour stopper la cuisson et aider à redescendre à environ 30°. Normalement, il faut utiliser le batteur électrique, mais vu la consistance, je préfère y aller à la main, enfin à la cuillère en bois. Dur, dur. Tellement dur que la cuillère casse.
Déjà 15 mn que je touille, patouille et mélangeouille… La masse commence à changer de couleur, devenant plus opaque.
Une tendinite plus tard, (25 mn), je décide d’incorporer 10 g de beurre pour assouplir la texture. Comme cela ne me semble pas suffisant, j’ajoute encore 20 g pour aider encore plus mieux. Je commence à oublier l’idée du beurre d’érable.
Encore presque 10 mn d’huile de coude et décide de terminer à mon idée pour un genre de salidou d’érable, mais non salé et sans crème. J’en connais au moins une en Bretagne qui va bien rigoler. J’ajoute 3 gouttes d’extrait de vanille et détend ma préparation toujours compacte avec un tantinet d’eau bouillante. Deux petits pots en récompense, une belle texture, un goût délicieux, mais ce n’est en aucun cas le beurre d’érable que j’ai pu goûter.
Heureusement, j’ai du stock de sirop et dès que j’aurai terminé mes 30 séances de kiné pour l'épaule, je recommence. Dans le pire des cas, comme nous avons un voyage au Canada l’année prochaine, je pourrai me consoler en achetant sur place. Mais, foi de Marietouzazim, nous n’en sommes pas encore là, je n'ai pas dit mon dernier mot !!
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LE BEAU...

Après avoir pleurniché à droite et à gauche et trié dans les armoires, j’avais récupéré une belle dizaine de tee shirt.
J’ai encore passé un peu de temps pour les préparer en pelotes utilisables pour ce nouveau projet.

Et puis, au gré de mes balades sur la toile (dans ce cas -là, je ne suis pas du tout arachnophobe, ce qui est parfait, car il n'y a pas que sur l'ordinateur qu'il y a des toiles), j’ai trouvé un merveilleux tuto pour crocheter un non moins merveilleux panier thaïlandais, forme que j’affectionne tant.


Du coup, sans attendre, je commence en révisant tout de même les quelques points de bases utilisés, car je ne suis pas très à l’aise avec un crochet.
Le départ se passe bien, je commence à monter le tour. Mes réserves de tee shirt fondent comme neige au soleil, à peine 3 tours avec une couleur.

Insensible au manque (de matière grise) qui me guette, je monte, augmente comme indiqué, pique bien dans l’arrière de la maille, fais les diminutions préconisées.
Mais je dois me rendre à l’évidence, j’ai une corbeille assez haute, plus trop de fil, mais en aucun cas la forme espérée au départ.
En la repliant pour faire la photo, il me vient l'idée de...
... de la reprendre pour  la transformer un peu. Je vous en reparlerai quand ce sera fait, mais, foi de Marietouzazim, je n'ai pas dit mon dernier mot pour un panier thaïlandais réussi ! 
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Voili, voilou : allez, c’est promis, prochain article bientôt, j’ai presque fini.
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