Une nouvelle recette vite feuilletée…

J’ai presque toujours une pâte à tarte prête à dérouler et donc à utiliser dans mon frigo… presque toujours !

Subitement, j’ai eu l’envie de tester des feuilletés et, j’ai eu beau chercher, fureter, farfouiller, scruter, regarder, sonder, examiner… NADA, rien qui puisse ressembler de loin ou de près à une pâte feuilletée.

QU'IMPORTE...
Cela fait un moment que je voulais tenter. J’avais déjà fait avec ma maman, mais il y a plus de 30 ans, ça compte plus. C'est une version express, car j'en ai besoin TOUT DE SUITE...
Je n’ai rien inventé. Il y a différentes façons de procéder. Ce sera classiquement avec une détrempe, du beurre et les fameux tours de passe passe ! J’ai suivi les explications ici, et là en vidéo.
Je réunis les ingrédients, proportions en fin d'article.
La détrempe : une pâte mollette avec farine, sel et eau. Je travaille à la raclette, en ramenant à chaque fois vers le centre, pour ne pas malaxer ni pétrir et rendre la pâte élastique.

Le BEURRE maintenant…
Certaines utilisent du beurre allégé, ben pas moi… Si on fait, on fait jusqu’au bout ! Du vrai bon beurre…
(Et naan, c'est pas moi qui ai inventé le fil à couper ledit beurre.)

Il doit être à température ambiante et de même consistance que la détrempe. C'est là une des clés de sol de la réussite de la pâte. Ça, je m’en souviens, ma maman me l’avait dit !
Donc sortir le beurre avant utilisation et éventuellement le travailler en le tapant au rouleau jusqu’à bonne consistance.

La détrempe est en croix : étaler les 4 branches qui vont recouvrir le beurre… le centre est épais, correspondant aux 4 épaisseurs des branches.
Je dispose le beurre, puis l’enferme, l'enveloppe, l'emprisonne soigneusement avec mes 4 bras de pâte.  Je peux commencer les tours de prestidigitation…

La main légère pour ne pas percer la pâte, je tapote avec le rouleau...
... puis étale en rectangle, je plie en trois (rabattre le haut, puis le bas), puis tourne pour avoir le pli du côté gauche. Le premier tour est fait. Il faut éviter de trop fariner et enlever l'excédent avant de plier.
Dans la pâte classique, il faut attendre entre chaque tour. Là, non.
J’étale à nouveau (le rectangle sera de plus en plus grand), plie, tourne la pâte et recommence une 3ème, puis 4ème, puis 5ème, et enfin une dernière fois. Mes 6 tours sont faits. Un petit temps de pause de 30 mn au frais.
Je prépare la garniture de mes roulés : 1 boîte de crème de marrons, vanille et rhum à étaler sur la pâte.
Je roule et coupe des parts d’environ 2,5 cm d’épaisseur. Je dispose sur une plaque les spirales à plat et appuie légèrement. Dorage au jaune d’œuf allongé d’un peu de lait.
Je garde au frais 15 mn, puis cuisson à 200° pendant 20 mn environ, mais ça c’est à l’œil… Avant de servir, un nuage de sucre glace.  J’ai congelé une partie des escargots  pour plus tard.


Voili, voilou : j’en connais un qui s’est bien régalé.

Dépose babioles purement décoratif

Pour notre culture...
Mais d'où vient donc le rotin ? 
Des infos par ici.

Je ne dis pas vite fait, car il faut toujours plusieurs séances pour confectionner une vannerie, mais en tout cas avec plaisir, ça c'est sûr.

Une base ovale, toujours sur le même principe. Le diamètre pour le tressage va de 1,5 à 2,5 mm, d’abord à 2 brins en super, puis à 3 brins en torche. Toujours humide pour la souplesse et toujours avec un poids. Ensuite, un cordon de base pour jonction entre fond et tour.
Quelques tours de tissage en torche, puis les montants sont croisés pour une petite fantaisie. A nouveau tressage en torche puis bordure avec les montants.
L’emplacement de l’anse est bien humidifié pour piquer facilement les montants.
Anse souple à 3 brins recouverts en 1,5. Ceux-ci sont effilés, glissés dans la bordure. Le fait de les effiler permet, une fois qu’ils sont repliés de garder le même diamètre, pour un  plus bel effet…
Le recouvrement de l’anse est un peu long…
Pour protéger une couche de cire mêlée avec environ 50% de teinte pour bois.
Le voilà prêt à partir. Celui voyage jusqu’en Bretagne, chez ma copine Domi.
Pour être vraiment honnête, cela faisait des mois que je lui avais promis, mais bon, tout le monde sait que les retraités sont toujours surbookés !

Voili, voilou : Elle l’a bien reçu, la preuve là…

Mon p’tit bouchon…

Jolies mini boîtes croquignolettes et bien pratiques !

Tout a commencé lorsque nous sommes partis quelques jours en goguette pour visiter Rome. Pas de valise en soute (facturée 45€ en plus du billet, calcul vite fait !) et bagage réduit au minimum… 
N'hésitez pas à visiter cette ville superbe, ce fut magnifique.

J’ai (ne riez pas, vous verrez, quand vous aurez mon âge, si ça se trouve, vous en aurez aussi et peut être PLUS que moi), j’ai donc un cachet à prendre tous les matins. 4 jours, 4 comprimés, l’occasion idéale de réaliser une petite boîte exprès pour le transport !

L’idée n’est pas de moi (hélas, bien sûr), des pistes par ici ou par là, au cas où mes sublimes et merveilleuses explications ne suffiraient pas. 
P'tit coup de gueule au passage : j'ai vu en vente ce genre de boîte, 2€ tout de même, avec en plus, des frais d'envoi : scandale !
Matos 100% récup.
Je vous propose 3 façons de faire :
* Le plus facile, c’est de trouver directement 2 bouchons qui s’emboîtent l’un dans l’autre… Plus rapide, on ne peut pas ! Après, esthétiquement, c'est pas forcément très glossy !
Pour me donner bonne conscience et mériter votre attention pour la suite, j’ai gratté au scalpel le plastique qui sert de pas de vis à l’intérieur du bouchon, mais c’est vraiment accessoirement pour le fun…

* Avec une bouteille et 2 bouchons…
Découper le haut de la bouteille, puis soigneusement au bord du goulot.
J’ai poncé un petit chouya pour adoucir le bord. Coller un premier bouchon à la glue.
Le deuxième bouchon vient se visser normalement sur le goulot.
* En utilisant 2 bouchons de la même taille.
J’ai simplement coincé à l’intérieur du premier bouchon un cylindre de carton, recouvert ici de masking tape et collé au fond.
Encore mieux pour la boîte rose : une petite bande de mousse assez dense. Grand moment de concentration pour la déco, avec un stylo à encre gel blanc.
Et si j’ai pas de médicament à prendre, j’en fais quoi ?
Une boîte pour la petite souris (là encore, je garde le concept… non pas pour ma première dent… mais pour l’ULTIME), un mini présent, une gourmandise en solitaire, un maracas en ajoutant quelques graines, ou tout autre petit trésor…

Voili, voilou : ça vous donne des idées ?

Le tube de l’année, c’est maintenant !

J’ai -enfin, j’avais- dans mon coin bureau ordi, une lampe en forme d’ampoule que j’aimais particulièrement, un peu dans ce genre …
Je dis un peu, car je ne l’avais pas photographiée.
Et puis, je l’ai malencontreusement fait tomber sans faire exprès et évidemment cassée ! 


Je sors le balai pour ramasser les morceaux. Tout à ma tâche, je laisse mon esprit créatif vagabonder en me disant que c'est, tout compte fait, plutôt sympa. Je m'explique : 
Passé l'incommensurable chagrin, c'est l'opportunité de lancer une tite custo, histoire de faire du neuf avec du vieux qui l'emporte.
* OPTION 1
Juste remplacer l’ampoule par un globe, mais trop facile, hein ! Et puis, c'est PAS de la custo.
* OPTION 2
Farfouillages dans le garage : ressorts de fauteuil et mi bas…
Peu inspirée, je bidouille pendant une heure. Je vous montre, mais on dirait un présentoir à chaussette de contention dans la vitrine d’un magasin médical du siècle dernier. Allumée passe encore, mais éteinte, ohla ! Et je m’aperçois que le socle est un peu cabossé.
Inutile de persister dans l’erreur, faut que je trouve un autre concept.
* OPTION 3
Re-farfouillages dans le garage : cette fois, je reviens avec du polyphane. Dans un tiroir, c’est un chemin de table en genre de mailles irrégulières qui m’attire.
Les doigts me chatouillent, c'est plutôt bon signe, même si Chéri, particulièrement silencieux, semble trèèèès dubitatif. Et quand Chéri est trèèèès dubitatif, c'est qu'il doute très fort du résultat. A vrai dire, si j'étais à sa place, je serais comme lui ! (mais z'êtes pas obligés de lui répéter... )
Je mesure le périmètre du socle et coupe un rectangle. La hauteur sera de 30 cm (largeur du chemin de table). Je place une première épaisseur sur la partie adhésive du polyphane.
Pour donner plus de relief visuel, je prépare d’autres bandes, mais je dois les coller au vernis colle.
Une petite encoche pour le passage du fil électrique.
Je ferme mon cylindre et le maintiens avec un filet de colle chaude. Je colle aussi la base du cylindre sur le socle. Ficelle de cuisine entourée et nouée par endroits. Pour terminer un ruban de velours en haut et en bas, fixé au pistolet à colle.
Et voilà le travail ! Eteint, c’est pas moche… Allumée, c’est pas moche non plus !




Voili, voilou : lumière douce et tamisée garantie.
Je profite de cet article pour créer une nouvelle rubrique sur mon blog, "LUMIERES"... pour regrouper toutes les idées lumineuses que j'ai pu avoir... ! 

J'ai deux mots à vous dire !

Vu la date d'aujourd'hui, 
Je ne peux que VOUS  présenter mes vœux 
Et vous souhaiter une...

... ... ... A bientôt ... ... ...

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