Avant la trêve des confiseurs !


Cette année, Dame Nature nous a gâtés, car nous avons récolté plusieurs kilos de carottes.
Pour les conserver, mon jardinier préféré a installé un silo dans le jardin avec un ancien tambour de machine à laver… 
C’est vraiment IMPEC 
Après les pâtes de coings réalisées dernièrement, je me suis dit que je pourrais bien en faire aussi à la carotte ! Après tout, le carotte cake, c’est délicieux non ?
J’ai farfouillé sur le net et j’ai trouvé un grand nombre de recettes, mais principalement carotte/orange. Grande aventurière en charentaises, j’ai tenté avec des raisins secs, mais c’est parce que je n’avais pas d’orange !
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J’ai fait un premier essai et vu les avis et commentaires, Je mE PErmEtS de partager cette recette.
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J’ai commencé par laver et gratter 1,5 kg de carottes (du jardin, donc !). Elles ont cuit en autocuiseur, à la vapeur, sans sel.
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Je les ai passées au moulin à légumes... 
... manuel, comme vous pouvez constater ! J’ai encore laissé égoutter dans un chinois avec un linge au fond. J’ai obtenu 550 g de purée.
J’ai pesé 80 g de miel, et 470 g de sucre blanc et cassonade mélangés. (Tant pour tant purée de carottes et sucres). J’ai aussi ajouté 200 g de raisins secs. J'ai tout versé dans une large sauteuse, que la cuisson soit plus rapide.
Côté épices : 
     * 6 gouttes d’HE de citron et 
     * 6 d’orange, 
     * 5 gouttes d’amande amère, 
     * de la vanille (1 belle cuillère à café), 
     * 1/3 de fève tonka râpée, 
     * une once de cannelle
     * une poupougnette de 4 épices 
     * un chouya de gingembre
(Le tout subtilement et merveilleusement dosé, bien sûr)
J’ai commencé à feu assez fort (8), en remuant très régulièrement pour sécher la pâte sans faire brûler. J’ai ensuite baissé à 7, puis 6, en remuant de plus en plus souvent. Durée d'environ 40 mn.
J’ai disposé la pâte sur un papier sulfurisé et lissé le dessus avec la lame d’un couteau humide.
Quelques jours plus tard, j’ai façonnée mes pâtes en forme de pavés, (c’est très à la mode dans les rues en ce moment !) et je les ai passées dans du sucre (en poudre, n’ayant pas de sucre cristallisé)
Nous sommes bien loin des pâtes de fruits industrielles, vous vous en doutez ! Elles sont très moelleuses.
J’imagine assez bien les tremper dans du chocolat et pourquoi pas les associer avec de la poudre ou quelques éclats de noix… Je vous en reparlerai, si je tente l’aventure.
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Voili, voilou :
L'histoire se passe au couvent des petites sœurs de la Sainte Vierge immaculée. La sœur cuisinière annonce le menu :
« Aujourd’hui, mes sœurs, nous avons des carottes… »
Des OH et des AH de plaisir et de joie éclatent dans l’assistance.
Et sœur cuisinière de reprendre :
« Oui, mais râpées ! »
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Début timide !

✈ L’année dernière à pareille époque, nous étions dans les valises pour partir à la Réunion. Départ avant Noël, retour mi janvier… Je n’avais donc fait NI sapin, NI déco.

Pour l'instant, cette année, presque tout est encore dans ma tête de linotte. Je viens juste de m'occuper de ce sapin trouvé en vide grenier il y a quelque mois, pour trois francs six sous. Environ 32 cm de haut.
Petit ponçage léger et une couche de peinture blanche acrylique. Forte de ma récente expérience de gribouillis au marqueur (ici ou ), je me lance pour le décorer.
L’inspiration vient au fur et à mesure. Le voici au tout début…
Las, mes feutres indélébiles me lâchent au fur et à mesure. Heureusement, j’ai pu utiliser la pointe fine pour une face entière. La tranche est aussi décorée.
Je dois me contenter de la pointe moyenne pour la deuxième face. 
Avant de les replacer, j'ai passé les animaux à la bombe argentée.
Voili, voilou :  c’est un bon début, non ?

Foutues pour foutues…


J’ai une paire de bottines que je traîne depuis bien longtemps. (plusieurs années)
Evidemment, je suis particulièrement trèèèès bien dedans. Avant de les liquider, car, on commence à voir qu’elles sont défraîchies, je tente une petite custo à ma façon, chose que je n'oserais pas faire avec une paire neuve !

Déjà farfouiller dans les chutes de cuir que Claudine m’a données. Et pas de l'uni, hein : quitte à faire, je veux que ça se remarque.
Sortir, comme d’habitude, un tas de trucs que j’imagine éventuellement servir. De vieilles fermetures éclair : 

Des boutons de bois que je passe au vernis à ongles :
J' essaie la super glu, mais ce sera la colle néoprène.
Une fermeture éclair de chaque côté de la bride.
Je coupe à ras deux autres fermetures et les entrelace. J’entoure du simple fil à coudre noir pour maintenir début et fin. Tâtonnements pour la disposition et le collage.
Sur le devant, à nouveau des morceaux de fermeture pour border une bande de cuir fantaisie.
* Un chapelet de trombones à coulisse accroché  à la fermeture factice, côté extérieur.
* Les cœurs (quand même, sinon, ce ne serait pas totalement MOA)
* Et pour compléter le tableau, du feutre indélébile argent. Je commence doucettement côté pointe, puis m’enhardissant, je dessine un peu par ici et par là.
Je crois qu’il est temps d’arrêter mon délirium très épais trémens.
Et surtout, n’allez pas croire que je n’oserai pas les porter… Si, si, si, et même exprès avec certains pantalons droits et relativement courts.
D'ailleurs, première sortie hier : je n'ai pas eu à revenir en les portant à la main !! Test à la pluie concluant.
Voili, voilou : (presque) dignes d'un futur podium, non ??

In extrémis…


... pour terminer le mois avec encore une création et écrire ce petit article pour vous la présenter.
Peu de matériel :
Je commence à entourer le bout avec du mouliné à broder. (rappelez -vous par ici, comme je m’étais ridiculisée en voulant acheter de la "ficelle" dans un magasin de pêche !) 
Je prends des longueurs aléatoires de coton à broder, je plie en deux et recouvre la cordelette. Le début est caché sous les tours, la fin est collée à la glu. J'aurais pu utiliser de la laine, du raphia, des rubans.
Je commence le montage avec la colle chaude : quelques tours bien à plat pour former le fond.
Pour le bord, je continue à coller légèrement sur l’extérieur pour évaser. Pour donner le galbe désiré (si, si, là, c’est comme JE le veux, je n’ai pas eu à subir le syndrome de la cordelette qui fait ce qu’elle veut !), je continue à coller mais cette fois-ci plutôt vers l’intérieur.
Comme pour la vannerie où il faut compter les tours pour que le panier ne soit pas de guingois, je compte pour évaser puis rétrécir au même niveau.
Pour le couvercle : d’abord un anneau collé sur lui-même, puis j’entoure avec le même principe que le fond en restant bien à plat.
Reste à araser les "peluches" de corde  et autres filaments de colle.
Ma mini bourriche est terminée : environ 9,5 cm de diamètre à son point le plus dodu et 6 cm de hauteur sans le zigouigoui du couvercle. Un petit gland pour terminer.
Pour mémoire, voici les corbeilles que j’avais réalisées en ficelle collée.
Une fois de plus, c’est simplement pour vous montrer une technique. Il est évident que les possibilités sont (quasi) infinies, en utilisant différents diamètres de corde, d’autres couleurs, d’autres formes, etc, etc, etc !! Je ne dis d'ailleurs pas que je n'en referai pas.
Voili, voilou : peut-être voudriez-vous savoir ce que je vais en faire ?? Sachez que la curiosité est un vilain défaut et que nul ne peut prédire l’avenir avec certitude… Mais si elle plait à quelqu’un(e), me dire !!

Pèle mêle...

*** Quinzième épisode ***

D'un côté, je ne pouvais pas, décemment, faire un article pour chacune de ces bidouilles, mais de l'autre, je voulais tout de même vous montrer. Alors, quoi de mieux qu'un pèle mêle, d'autant que le dernier commence à dater ?

Dans la CUISINE, pour aller avec le cake... (vaisselle, s'entend). Un genre d'éponge gratte-gratte avec une ancienne fleur de douche.
Je l'ai pliée plusieurs fois sur elle même, puis épinglée avec mes super choux petites pinces, puis cousue courageusement à la main, en prenant soin de prendre les épaisseurs dans le surjet.

Sympa, PASKE récup. et gratouilleuse sans être agressive pour la petite vaisselle. On peut faire la même chose avec les filets de fruits ou légumes, comme suggéré dans les commentaires du cake vaisselle. Je glisse cette très bonne idée dans l'onglet des trucs et astuces.

Une petite corbeille en vannerie dont le bord est abîmé. Elle allait prendre le chemin de la poubelle. Ah ben NON, NoN et non !

J'ai simplement coupé au sécateur tout le tour, même pas besoin de solidifier le bord. En dessous de plat ou petit plateau, c'est parfait.

Sous la véranda, Mademoiselle Cocotte a une copine. Même principe en tubes de papier journal roulé. Un peu moins grande, teinte plus soutenue, tout autant parée.
Crête et barbillons de cuir, on ne se RefuSE rien. Son petit air penché est volontaire, qu'on se le dise !

Drôles de bobines !
Mon trio de nénettes coquettes, pendant que la peinture de la poule sèche. Une perle de bois, une mini bobine et trois fois rien pour mettre en beauté...

Une fois de plus, merci à mon "friend", le pistolet à colle chaude.
Inspiration sur la toile.

🌞Retour de vacances : 
Quelques jours à Chypre m'ont permis d'acheter un pot de noix vertes confites. C'est un régal.
Du coup, de retour au bercail, j'ai enfin ouvert un petit pot "home made", et franchement c'est délicieux et original. Je peux vous dire que je ne suis pas du tout déconfite de la réalisation "des miennes", et n'ai  qu'un regret, c'est de ne pas en avoir préparé plus !

Qui dit Chypre, dit avion... Encore un vase de papier. Après avoir lu le bouquin, j'ai commencé à le plier dans l'avion et j'ai eu mon petit succès, hi, hi, hi !!! Le voici en cours.
Je le laisserai en moitié. Il deviendra porte courrier ou pèle mêle photos.

Voili, voilou : j'espère de quoi vous faire patienter jusqu'au prochain article ! 
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