De fil en aiguille…


Dans la série des petits trucs qui ne prennent pas de place à mettre en oeuvre, j’ai, inévitablement un choix grandiose.
Au (presque) hasard de l’ouverture d’un tiroir, j’ai vu mon stock d’anneaux de rideaux en bois surtout, rescapés de plusieurs tringles, tout de la récup.

J’ai quelques pelotes de ficelle de coton. L’idée est là. Peut-être pas totalement lumineuse, mais cela faisait longtemps que je voulais faire (refrain souvent entendu, me direz-vous !)
Deux techniques pour entourer un anneau.
📌Simplement avec des nœuds. J’ai pris au hasard une belle longueur (ça parle, hein !) de ficelle et j’ai plié en deux.
La pince maintient le départ, simplement faire attention que les fils ne se chevauchent pas pour une jolie finition.
J’ai rentré les fils avec une aiguille à laine, le plus discrètement possible.
📌 Deuxième essai en utilisant un crochet, numéro 4, pour tout vous dire.
Pour donner un peu de volume, je fais un rang de mailles coulées, et pour achever ce qui va devenir un grigri, je couds solidement un gland récupéré sur un ancien sac à main. Voilà, enfin quelque chose d’utile et indispensable.
C’est d’ailleurs tellement indispensable, que je ne sais même pas où je les ai rangés… Heureusement que j’avais fait quelques photos avant de commencer à écrire cet article. 
Il reste bien évidemment de la ficelle. Et, j’ai toujours mon crochet n°4 sous la main. HOP, je me lance dans un tawashi gratouillette.
Je pars sur une base de 20 mailles. Je fais autant de rangs de ½ brides que nécessaire pour obtenir un carré. Pour terminer, un tour avec cette si merveilleuse maille coulée et une bride pour pouvoir le suspendre.
Et dans la foulée, un deuxième… (cliché, pas tawashi)
Voili, voilou : je ne vous en voudrai pas si vous ne laissez pas de commentaire…
Il y a parfois des sujets qui laissent muets de beauté.

Adieu les taches !

Je vous ai déjà proposé une recette de lessive liquide (ICI), lessive que je fabrique régulièrement car elle me convient tout à fait.

Cette fois, 
pour des questions pratiques d'encombrement et de transport,
j'ai décidé... 
de faire une version poudre.

*** *** ***
En fait, 
c’est exactement les mêmes ingrédients que la lessive liquide, même si les proportions sont différentes, mais pour ce qui est de la préparation, c’est beaucoup plus rapide.
Savon de Marseille en copeaux, cristaux de soude, bicarbonate de soude et HE, même si ces dernières sont facultatives. 
📌Je prépare les gants, et m’improvise un masque en torchon, car c’est vrai que les poussières sont irritantes. 
📌Pour les proportions, c’est ultra facile. J’ai pesé mon savon et j’ai mis le même poids pour le reste.
                   *** *** ***
J’ai passé le savon au moulin à café, car les paillettes ne fondent pas toujours bien à basse température et c’est souvent que je lave mon linge à 30°.
J’ai aussi passé les autres poudres au moulin à café, avant de tout passer au chinois. J’ai ajouté 25 gouttes d’huile essentielle de tea tree, dont je déteste l’odeur, c’est donc l’occasion de s’en débarrasser.
J’ai trouvé un bocal en verre. 
Bingo pour le temps de préparation, bingo pour le volume occupé et bingo pour l'usage facile : une dose (une CS) pour une lessive. La recette est inscrite sur le bocal.
Je reste adepte de l’adoucissant vinaigre blanc et fleurs de lavande.
Pour un linge plus blanc que blanc, on peut ajouter une CS de percarbonate directement dans le tambour de la machine.


Voili, voilou : je peux lancer une lessive.

Face à la mer !


Lorsque je suis allée à la ressourcerie, initialement pour y déposer PLEIIINNN de bazar et accessoirement, acheter quelques menues petites bricoles de seconde main, j’ai littéralement craqué pour un abat-jour. 

Notez que je n’ai rapporté que des choses utiles :
   * Un Xième sac à main indispensable,
   * La ceinture rouge cloutée brillante, pour la valisette d’Ambre,
   * Le body bébé pour les chaussettes du  mouton, (ici)
     * Un lot, totalement incontournable, de 4 mini plateaux en bois (40 cts le lot). J’ai décollé les étiquettes au sèche-cheveux, puis passé de la coquille d’œufs en poudre pour enlever les résidus collants, puis lavé et séché, mais ils n’étaient pas trop sales et en bon état.
Les voici en déco (évolutive) sur la table !
   * Et donc, THE abat-jour que voici, que voilà :


J’ai tout d’abord pensé faire un pied à l’atelier de poterie, puis j’ai envisagé une forme en papier mâché. Je suis tout de même allée faire un tour sur mon rayonnage vase et Cie et j’ai trouvé THE pied idéal... Forcément, puisque j'avais dégoté THE abat-jour merveilleux !
Je vais même pouvoir faire une petite composition intérieure. Du coup, j’ai doublement bien fait de prendre une photo de la table avant, car, maintenant, c’est le Bronx… (Et encore, j’ai déjà un peu ciblé, ce que je voulais utiliser)
Je fais un premier agencement, mais je trouve que le sable noir occupe une trop grande hauteur. Je n’ai pas de sable d’autre couleur, mais un reste de semoule de maïs, couleur et granulosité parfaites.
Je glisse ensuite les aiguilles de pin, bâtons de bambous et prêle décorative séchée, le long des bords. Le sable maïs vient se glisser dans le sable noir pour un bel effet.
Faux cailloux blanc, vrai mini-coquille Saint Jacques. Je ne surcharge pas trop (TOP réussi, hein !!?)
Sur le haut, pistolet à colle pour une bande de jute et un ruban (comme le panier thaï, ICI).
Ficelle de coton et quelques épines de pin pour le côté nature. (C’est beau, hein !!?)
Pour le système d’éclairage, re-retour dans ma caverne d’Ali Baba (garage) où malgré mes stocks, je n’ai pas la bonne douille. L’achat fait, reste à l’installer, en bidouillant un peu avec le bouchon en liège.
Trois petits tours dans la maison pour lui trouver une place et je peux vous montrer.


Voili, voilou : je me demande si je ne devrais pas aller à la ressourcerie plus souvent…
Je vais demander à Chéri ce qu'il en pense.

Tout pour ma pomme !

*** *** ***
Dans mon petit coin de cerveau réservé à la cuisine, j’avais noté depuis très fort longtemps qu’il faudrait bien... un jour... voire un de ces quatre, que je fasse du beurre de fruits. 
*** *** ***
Pour cette première : un kilo de pommes, du beurre et pour la suite, je vous dirai.. ensuite.
Peler et couper les pommes, citronner. Faire cuire sans eau. Les pommes doivent être tendres et s’écraser facilement. Sécher sur feu doux, pour enlever le jus.
Transvaser dans le blender (ou robot) et ajouter le beurre en morceaux.
J’ai pesé et obtenu 825 g de purée au beurre. Très jolie couleur jaune paille, les yeux papillonnent...
       J'ai partagé en 3 et varié en ajoutant : 
     📌 N°1 : miel et extrait de vanille
     📌 N°2 : cassonade, beurre de cacahuètes, cannelle
    📌 N° 3 : sirop d’érable et vanille
Mélanger, mettre en pots et conserver jusqu’à 3 semaines au réfrigérateur.
Les papilles pétillent. Une belle alternative entre compote et confiture, pour les tartines du matin, dans un yaourt, ou tout simplement à la cuillère. J’ai un petit faible pour celui au sirop d’érable, mais les deux autres sont tout aussi délicieux.
Je n’ai pas eu le temps de vérifier sa longévité dans le frigo. En petite verrine de compote gourmande, c’ est parti à toute allure, d’autant qu’il nous FALLAIT goûter les différentes versions.
Pour être total vegan, deuxième fournée en remplaçant le beurre par de l’huile de coco. Sirop d’érable et vanille, WAOUH, c’est une tuerie, ça déchiiire !
On peut congeler sans problème. La stérilisation est possible, dans l’idée de pouvoir en faire un cadeau gourmand. Et toc, la preuve par 9.
Le beurre de pomme stérilisé a pris une teinte un peu plus soutenue. Intriguée et légèrement inquiète, j’ouvre un pot pour goûter… et respirer," tout va bien", pas de soucis gustatif suite à la stérilisation.
*** *** ***
Voili, voilou : avec la Chandeleur qui s'annonce incessamment sous peu, voici une garniture de crêpes tout à fait idéale.
A vos casseroles !
*** *** ***

Danseuse étoile...

ÉCHAUFFEMENT 

Dans ma caisse à fils de fer, scoubidou et autres, j’ai quelques petites encablures de fil électrique d’un somptueux violet. C’est récup, sa généreuse donatrice le reconnaîtra. J’ai aussi du fil argenté, fin et souple. 
Par contre, jusqu’alors, je ne savais vraiment pas quoi en faire. Je commence à l’entourer sur le fil violet et trouve l’effet pas mal.
J’emberlificote les extrémités pour former d’un côté une boucle et de l’autre un crochet...
... pour ainsi former un sublime tour de cou, on ne peut plus original.
Sur ma lancée et après avoir trouvé un petit fermoir à vis, je recommence l’opération avec en plus un fil de scoubidou.
👉 Ce n’était cependant pas pour cela que j’avais sorti ma caisse de fils.

PREMIER ESSAI 

Je mesure à la louche, environ 1,2 m de fil de fer noir fin. Plié en deux et entouré autour du pouce pour former la tête.
Entortillement pour le cou, puis, je forme les bras, termine le buste et fais les jambes. J’essaie qu’il soit à peu près bien proportionné.
Pour donner un peu de volume, quelques boulettes de scotch, puis je recouvre entièrement mon bonhomme de scotch de masquage.
Reste à lui trouver une petite place. Là, c’est parfait, avec juste un peu de patafix sous les pieds pour l'aider à tenir debout. 
Et maintenant les choses sérieuses :

LA DANSEUSE

Même longueur de fil et même procédé. Je resserre la taille et laisse de très longues jambes. J’utilise des bandes de mouchoir en papier (aspect plus doux et blanc) pour recouvrir le corps et les membres. Juste un point de colle.
Coiffure : environ 35 cm (joliment ?) installé en chignon choucroute avec une belle anglaise formée sur une aiguille à laine.
J’épluche les trois épaisseurs d’un mouchoir en papier, perce un petit trou au centre et lui passe sa jupe. Du fil à coudre blanc permet de la maintenir. 
Une fleur à la taille : fil à coudre et colle chaude pour la fixer.
Pour terminer, quelques nœuds en cordonnet rouge : chaussons et cheveux. Là encore un point de colle. Comme elle ne tient pas debout toute seule, pistolet devant cette feuille déco en bois.
Je froufroute son tutu…
Voili, voilou : on se croirait dans les coulisses de l’opéra.
D'autres créations en fil de fer, c'est par ici ou par pour des bijoux : bracelets et collier arachnéen !
Et, la toile d'araignée déco (ICI)


blogger