Faire un tour de pâté de maison…

Pour fêter l’arrivée de février et les jours qui commencent à rallonger, une jolie recette à découvrir, en version originale :
Pour mon premier essai, j’avais divisé les proportions par deux, voire plus pour l’huile de coco (par 3). Comme TOUT le MONDE a aDOOOORé, passons aux choses sérieuses, je vous montre :
Les noix et noix de cajou ont trempé environ 12 H, puis je les ai rincées et égouttées.
Cuire sans colorer l’oignon et l’ail émincés finement dans l’huile d’olive, environ 10 mn. Laisser tiédir.
J’ai passé les noix au robot pour une purée grossière et j’en ai prélevé 1/3, à rajouter plus tard, pour donner de la texture. Ensuite les autres ingrédients : châtaignes, Cognac, sauce soja, muscade, moutarde, huile de coco fondue.
J’ai gardé quelques cuillerées d’huile de coco fondue à additionner d’un peu de curcuma pour "imiter" le gras d’un pâté. 
J’ai rajouté en dernier le 1/3 des noix grossièrement mixées puis mélangé à la spatule.
Mes petites remarques : On peut donner une texture très lisse en mixant finement tous les ingrédients, ou une texture plus grossière en procédant comme ci-dessus.
Verser un peu d’huile coco/curcuma au fond du moule, tasser la préparation, puis encore un filet d’huile curcuma. J’ai réparti dans plusieurs petits pots pour faire goûter et avoir d’autres avis. 
En voici un tout de go :
Annie : " Ton pâté végé une tuerie !! Moutarde, ail, avocat, tofu, aromates ? Je dis sûrement n’importe quoi. Bientôt la recette ? Merci beaucoup, je me suis régalée. "
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Comme j’avais ouvert une boîte 4/4 de châtaignes, j’ai recommencé en grand et stérilisé dans des pots de 200 g.
Dans une partie, j’ai haché finement quelques olives vertes.

Un pot n’a pas bien pris, l’occasion de goûter, car j’étais un peu perplexe, vu la couleur après stérilisation.
Impec, pas de soucis : la texture est un peu plus ferme, ça ressemble peut-être encore plus à une terrine de viande, vraiment très bon. Encore bien plus meilleur sur une rondelle de baguette maison.
Voili, voilou : si vous aimez les compliments mérités, j’ai deux mots à vous dire : LANCEZ VOUS  !

Du bout des lèvres…

Même si cela n’arrive pas souvent, la période hivernale peut engendrer sécheresse et gerçures désagréables. Cette année, j'y ai droit.
Dans un premier temps, j’ai sauté sur un reste de stick du commerce, mais avec l’idée d'un produit maison, surtout après lecture de cet article, très révélateur : pas moins de 25 ingrédients, dont les origines sont pour certains, parfois douteuses.

Très vite, 
je m’aperçois que j’ai dans mes ingrédients de popote cosmétique tout, ABSOLUMENT tout ce qu’il faut pour concocter un baume à lèvres.
J'ai gratté le pain de cire d'abeille au couteau éplucheur.
Faire fondre la cire d’abeille et le beurre de karité soit au bain marie, soit au micro ondes en procédant par tranche de 30 S. Ajouter l’huile de ricin. J’ai parfumé avec de l’HE de lavande. De la vitamine E pour la conservation.
Ça rentre tout juste impec dans mes petits pots. Vite, vite, direction le réfrigérateur pour 40 mn.
« Flûte, crotte... » et autres petits mots doux : c'est du vrai béton, beaucoup trop dur.
C’est pas grave, je recommence à tout faire fondre et rajoute huile de ricin et beurre de karité. En fin d’article, les proportions définitives. Un petit pot en plus évidemment. Retour au réfrigérateur.
💪Là, c’est beaucoup plus mieux, la texture est ferme mais fond facilement sur les lèvres.

J’en prépare un second, avec une formulation différente (ici) et la facilité de mélanger à froid : beurre de karité, miel , HE de géranium rosat. J’ai ajouté de la vanille, PASKE j’en avais et que j’adOOOore, et 1 goutte de vitamine E. Je malaxe pour bien homogénéiser et direction un petit pot total récup : deux bouchons de bouteilles qui s’imbriquent l’un dans l’autre (astuce à retrouver ICI).
Je suis parée contre tous les frimas.
Et parce qu'un BonHEur n'arrive jamais seul :
* Mains sèches ? Une noisette de cet onguent magique avant d’aller faire dormir les yeux, vous m’en direz des nouvelles.
* Cheveux ternes ? Un mini chouya pour un soin brillance rapide et extra, c’est top !
(avec le baume préparé à chaud)

Dans l’urgence, possibilité d’utiliser juste l’un de ces ingrédients : beurre de karité, huile de ricin ou miel.
J’ai oublié de vous parler du côté économique de ce baume fait maison, et le plaisir non négligeable de clamer  "c’est moi qui l’ai fait ! ".
Voili, voilou : de quoi chouchouter nos lèvres !

Savez vous planter les choux ?

NAAAN ? Moi non plus d’ailleurs ! Ce n’est de toute façon pas grave, aucun lien avec l’article d’aujourd’hui. Plus adapté serait : 

*** J’en ai mal aux yeux ***

Il y a quelques années (eh oui, le temps passe vite !) je vous avais proposé ICI, des pâtes à tartiner pour le moins originales (Z'et bonnes, évidemment !)

Sans plus vous faire attendre, voici DEUX desserts à base de lentilles.
J’ai commencé par rincer puis cuire en autocuiseur 250 g de lentilles, sans aucun assaisonnement. Environ 2,5 fois le volume d’eau et cuisson de 10 mn pour des lentilles bien cuites, presque déjà purée.
J’ai égoutté puis patiemment passé au moulin à légumes, grille fine. C’est un peu long, j’ai relu le précédent article trop tard, car un bon mixage est suffisant.
Voici les autres ingrédients du jour, communs aux deux préparations :

La CREME BRÛLEE 
inspirée de .
Mélanger les jaunes d’œuf et les sucres jusqu’à blanchiment. Ajouter ensuite : miel, lait, crème, eau de fleur d’oranger, etc. En dernier la purée de lentilles. Je n’ai pas pesé, mais j’ai prélevé la moitié de ce que j’avais. Filtrer en mettant dans les ramequins. (j’ai gardé le résidu pour la suite)
Faire cuire au bain marie chaud à 120°, environ 40 mn. Le dessus reste tremblotant. Réfrigérer. Avant de servir, saupoudrer de cassonade et passer le chalumeau. Fraîcheur et onctuosité de la crème, craquant du caramel chaud ! Pas mal, pas mal du tout

La TARTE maintenant.

Pour la garniture, j'ai mélangé le reste de purée de lentilles plus le résidu du filtrage des crèmes, 2 œufs, du sucre, de la crème, 1,5 CS liqueur de verveine, 1 goutte d’HE de verveine citronnée, 3 d’HE d’orange, de la vanille, 1 CS de fleur d’oranger. 

Difficile de vous donner les quantités, juste au pifomètre, mais je ne doute pas que vous puissiez en faire autant. J’ai versé sur la pâte, maison évidemment, saupoudré d’une once de cannelle et parsemé d’amandes effilées.
Enfourner à 190° pour 35 à 40 mn, cuisson à surveiller.
Éventuellement, un chouya de sucre glace. Là, c’était la première fois que j’en faisais, pas d’amandes.
La garniture est fondante et moelleuse, bien parfumée : 
Pour une assiette gourmande spéciale Puy en Velay, une lichette de liqueur de verveine maison (du jardin, que du bon).
Voili, voilou : au dire de mes trois testeuses de la tarte, très excellent..

Mistigri

Histoire de me pavaner avec ma jolie pochette (ICI), même si je suis seule à la maison, j’attaque un ouvrage, au crochet bien sûr ! Donc : 
* Je sors la pochette en l'admirant,
* Je dénoue le lien joli,
J'ouvre la pochette,
* J'admire l'organisation des crochets, 
* Je choisis le bon numéro...

OK, J'ARRÊTE mon DELIRE ! 

Tuto de Mamie Crochet (), facile. Je me lance. Chanel Crochet n° 5.

Deux pattes, reliées ensuite pour former le corps. Premier indice : je suis un animal.
Je n’aime pas trop la jointure du corps au milieu, trop visible. Je modifie un peu à ma sauce. Deuxième indice : j'ai quatre pattes. Je remplis de ouate récup et ferme.
Pour la tête, une jolie boule, garni de ouate juste avant de fermer.
Reste à crocheter la queue, toujours aussi facile. Ah, j’oubliais les oreilles. Troisième indice, elles sont pointues.
J’assemble les différentes pièces, mon CHAT prend corps, c’est le cas de le dire. 
Le plus gros est fait, mais pas le plus dur !
Je ne vous détaillerai pas tout ce que j’ai essayé pour les yeux. Entre moche et affreux, il y a eu aussi horrible, laid, piteux…. J’ai fait et défait environ 10 fois, avant de me résoudre à coudre deux petits boutons, pupille au marqueur noir. Pour le nez et les moustaches, même combat, mais j’ai lâché prise plus vite. Le mieux étant l’ennemi du bien, je me dis qu’il n’est pas si mal…
A vous de juger. Il mesure environ 28 cm de long.
Je vais le proposer à mes miss. Si les deux sont preneuses, je ferai un jumeau.

Voili, voilou : 

j’ai dans l’idée... 
dans faire un plus grand 
pour placer sur un fauteuil
bientôt un jour ! 
🐾

Rafistolages et créations…

📌Rafistolages pour commencer.
J’ai récupéré un matelas de mousse, dont j'ai enlevé la housse en très bon état pour l’adapter au lit pliant que nous avons en dépannage. Ensuite dans une ancienne nappe en coton enduit, j’ai fait une housse bien couvrante pour le lit pliant puisqu’il est rangé au garage.
Ça remplace avantageusement la toile cirée maintenue avec un tendeur et des pinces à linge. Bien sûr, je n’ai pas jeté ladite toile cirée. Elle viendra protéger la table lors de mes prochains bricolos. La mousse est en cours de réemploi. Je montrerai  plus tard.
Si c’est pas de l’upcycling, tout ça !

📌 Créations pour continuer.
*** Une écharpe doudou dans un petit coupon moelleux à souhait, et une tunique for myself. J’ai relevé le patron (très simple) sur une tunique existante. Voilà le résultat.

*** Les pochettes à crochets.
Deux morceaux de 50 x 45 cm dans des tissus récup.
12 cm de hauteur pour ranger les crochets. J’ai fait des espaces de 2,5 cm et deux un peu plus larges. 
Un lien pour fermer. 
La deuxième est pour ma copine Claudine.

*** Doudou de plat en dessous chics…
Des dessous, j’en ai et sûrement vous aussi… Mais sont ils toujours assortis à la situation ? Ce n'est pas forcément une idée nouvelle (ICI), mais sympa et déclinable à souhaits.
Avec le reste du tissu vichy gris ci-dessus. Deux carrés de 32 cm de côté. Je pique en laissant une ouverture, dégarnis les coins et retourne.
Ensuite, j’ai dû bien farfouillé avant de retrouver le reste d’une couette légèrement matelassée pour l’intérieur.

J’ai coupé un premier carré aux dimensions du vichy, puis trois épaisseurs pour la partie centrale. J’ai maintenue en faisant une piqûre à la machine.
Ensuite, j’ai glissé le molleton dans la housse et fermé. Une piqûre en point triple pour simuler le volant plat de la taie. Points de nœud recto verso au coton mouliné.
Un dessous de plat plus original que la planche en bois.

J’en avais déjà réalisé deux auparavant, mais le résultat ne me plaisait que moyennement pour le rond (qu’est pas rond), superbement brodé.
Utilisation d’une broderie ancienne… Chicos, non ?
J’ai d’autres idées que je manquerai pas de vous montrer lorsque les projets auront abouti. (Seul point sombre, mais de taille, personne ne peut dire quand !)

*** Qui a dit que Charlotte n’était pas serviable ?
(Avec la bande de coton enduit récupérée de la housse du lit pliant, qui, avant, était une nappe.)
Elles peuvent s’adapter sur un bol jusqu’à 14 cm de diamètre, je ne pouvais pas faire plus grand. Je les utilise beaucoup, elles me sont devenues indispensables.
Voili, voilou : tomber de rideau pour cette série.
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