InsoliTe, inédiTe et délicieuSe…

Ou comment mettre du soleil dans nos assiettes au mois de janvier.

En feuilletant une revue (Notre Temps de février), je suis tombée sur une déclinaison de plats autour du pruneau. 
En lisant les recettes, j’ai trouvé un mélange pruneaux olives que j'ai testé et que je m’empresse de vous faire partager.

J’ai des pruneaux… des olives… du citron… et de l’huile d’olive : PARFAIT, il n'en faut pas plus. Proportions à la fin.
Tout passe au mini robot en purée fine. J’ai simplement ajouté une pincée de sel. Voilà, c’est fini !
Pour présenter et SURTOUT déguster :
J’ai profité que nous étions samedi pour filer au marché de Montbrison, certes un peu loin (30 km), mais où je n’étais jamais allée et nommé fort à propos "plus beau marché de France 2019",  et acheter de petits fromages de chèvre fermiers, fondants et crémeux à souhait.
Une tranche de pain maison aux graines, trèèèès légèrement toastée, largement tartinée de tapenade.
Déposer une belle lamelle de fromage sur les toasts. Pour terminer, saupoudrer de pistaches torréfiées et grossièrement concassées.


Verdict après comparution immédiate: 
Nous avons été 4 à goûter et à apprécier, c’est donc une réussite, je vous invite à tester.


Sitôt dit, sitôt fait…
Pas besoin de beaucoup extrapoler pour en présenter avec le plateau à fromages. Tomme de chèvre et pour les amateurs, bière locale.
Voili, voilou : je ne vous dis pas à quel moment du repas nous avons dégusté ces toasts apéritifs, j’aurais bien trop peur de passer pour une alcoolique.

Pour terminer sur un VIRELANGUE, je vous propose de vous entraîner à dire rapidement et plusieurs fois "pruneau cuit, pruneau cru". Et comme je suis la discrétion en personne,  même pas je vous demande combien de fois vous l’aurez prononcé sans que votre langue fourche.


C’est fini !


Etant donné que nous sommes le 16 janvier, le moment est venu de donner la solution au petit jeu,  "Mais pourquoi ce titre ? Trouvez le lien..." proposé dans l'article : CLIN D’ŒIL… et complété par "J-5"

En fait, en écrivant l’article concerné, je m'étais aperçue que c’était l’ultime et  90ème de l’année.
"90", c’est aussi le numéro du département où je suis née et ai habité pendant quelques décennies.
SIMPLE, NON ?
Et maintenant qui a gagné ?
Je pourrais vous faire la version Pinocchio, en vous disant que je n’ai pas encore épluché toute les réponses et que  j’ai plusieurs gagnantes potentiellement sur le podium.
La réalité est beaucoup moins rose, à mon grand dam, j’ose à peine le dire : 4 participations sur les presque 200 visites.

Malgré tout, UNE gagnante dont j’ai reçu le commentaire  le 10 janvier, publié ce jour.

BRAVO TIC tics

Nous conversons régulièrement, sans nous connaître. J’adore son blog et de plus, c’est elle qui m’a fait connaître Dominos, alors encore merci ! Comme annoncé, tu peux choisir ton petit présent, redis-moi. 

Voili, voilou : gros FLOP donc, mais ce n'est pas pour autant que je ne vous re-proposerai pas un autre petit jeu... foi de Marietouzazim ! 

Mais où va-t-on ??

*** *** *** ***     MONOLOGUE intérieur 
"Seulement le quatrième article de l'année, dont deux ne sont d'ailleurs même pas des articles, et déjà en panne d'inspiration pour le titre ! Ça craint pour la suite, il faut que je me ressaisisse."  
          *** *** *** ***
A l’instar de Linda de Suza (certaines d’entre vous ne la connaissent peut-être pas), j’ai aussi une valiZ…ette en carton, à relooker pour Ambre. C’est vrai qu’actuellement, elle n’est pas terrible.
J’ai quelques jours devant moi pour l’exercice et quasi carte blanche, je vous dirai au fur et à mesure. Je commence par la démonter entièrement, y compris les coutures qui vont me gêner pour la suite.
Du coup, colle et kraft pour remettre les morceaux en place. 
A l’extérieur, du tissu, colle vinylique (colle à bois) légèrement diluée.
A l’intérieur, de la tapisserie, même colle : 
Ce matin, je suis allée en ressourcerie et j’ai trouvé une magnifique ceinture rouge, du plus bel effet pour le couvercle. Plutôt que de recouvrir la poignée (j’ai essayé, ce n’était pas beau), je l’ai complètement changée.
J’ai récupéré les bonbons déco de la veilleuse, et je les ai remplacés par des pompons blancs tout doux. Ce n’est pas bien grave, puisque c’est Ambre qui l’a adoptée. 
Premier impératif : la licorne en paillettes sur le dessus (récup d’un vêtement). Je recoupe tout le tour à raz et colle au pistolet.
Des pieds en coccinelles ou en boutons pour préserver un peu le tissu.
A l’intérieur, deuxième impératif, une pochette pour glisser les autocollants. Pour terminer, une mini ardoise identité avec téléphone au cas où. Vous comprendrez que je ne la montre pas par ici.
Faut tout de même que je vous éclaire sur l’usage de cette JOLIE mallette : petits trésors, de quoi dessiner, quelques jouets pour passer le temps au restaurant par exemple, c'est parfois long pour une demoiselle de pas encore tout à fait mais presque bientôt 4 ans ! 
[ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] 
J’avais aussi un malade. Trop près d'une ampoule... il s'est fait griller les deux pattes arrière.  
« Mamie, tu peux lui mettre un pansement ? »
J’étais un peu embêtée, ne sachant pas trop comment procéder. Toujours dans la ressourcerie, j’ai trouvé un body pour 20 centimes dont le bas des manches est parfait pour une paire de chaussettes. Une couture zigzag, pour fermer le bas et j’ai cousu ensuite à la main. 
[ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] 
Et puis premier (PETIT) délire de l’année, un caillou emballé d’une chaussette orpheline.
Custo au pistolet à colle. Je vais bientôt pouvoir jouer au petit Poucet pour familiariser Chéri avec la topologie de la maison et plus spécifiquement la cuisine.
Voili, voilou : je me dépêche de faire table nette pour le re-passage (et non pas le repassage) d’Ambre et ses parents.

J-5


En fait : peu, voire très peu de réponses à mon petit jeu. (ICI)

Après enquête préliminaire, "ON" m’a dit que :
 📌C’était mal expliqué (dixit ma copine)
📌On ne sait pas à quoi il faut répondre (dixit mon mari)
Et, cerise sur le gâteau :
📌Les cadeaux proposés font plus vide grenier que présent sympathique. (dixit mon fils)

Donc, je réexplique…

Selon le Larousse, le clin d’œil est un mouvement rapide de la paupière qu’on abaisse ou relève subitement comme signe d’INTELLIGENCE, de CONNIVENCE ou comme appel discret…

J’ai intitulé mon article "clin d’œil" car celui-ci précisément permet de faire un lien entre ma vie avant d'arriver par ici et mon blog. Ma question est :
QUEL EST CE LIEN ?

Pour vous aider, j’avais de suite complété un tantinet mon profil.
(Là, déjà, je me trouvais bien prévenante et sympathique !)

Pour vous RE-aider, de nouveaux indices : 
🎀Rien à voir avec le contenu de l'article "clin d’œil"
🎀Le lien à trouver est en se référant à l’année 2019 de mon blog.

Ultime conseil 
👉Relisez ma page "qui suis-je ?"

Je vous laisse cogiter, à bientôt !

J'veux du soleil !


J’ai un rouleau de 100 mètres devant moi : de quoi faire des essais et peut-être même vous montrer quelque chose de présentable.
Mais qu'est ce que c'est donc ?

Toujours dans mon idée de panier thaï, je commence par tenter du crochet. J’ai un numéro 15. Vu la douceur de la cordelette et la taille du crochet, je le tiens comme un pieu. Pas facile à manœuvrer, résultat peu probant. Si peu, que je défais au bout de quelques mailles chaînettes et à peine moins de mailles serrées.
Pas de photo, mais...
vous savez maintenant ce que c'est ! 
Pour dire la vérité vraie... 
Je suis un peu désemparée car c’était surtout pour crocheter que j’en avais fait l’achat. Son jaune lumineux m’avait tout de suite tapé dans l’œil. Et, pour être tout à fait honnête, son prix avait achevé de me convaincre.

A la louche, je coupe trois belles longueurs et commence une natte. Ça, c’est facile et rapide, mais je n’en vois vraiment pas l’usage, à part peut-être pour me faire des dreads, mais je n'ai plus l'âge. Allez, cette fois-i je vous montre. 
Je défais et pars sur l’idée du macramé. Je trouve assez sympa et garde mon échantillon sous le coude.
Jusque-là, je n'étais pas à la maison, donc matériel créatif limité. Une fois dans mes pénates, je me lance dans une corbeille cousue machine.
Je change l’aiguille pour du 100 et prépare plusieurs canettes, car c’est plutôt gourmand. Point zig zag le plus large possible, assez serré.
Le fond est rond. Passés les 2 premiers tours, ça glisse tout seul. Le diamètre est de 21 cm.
Un peu galère pour passer du fond au côté : une aiguille cassée, plusieurs fois le fil. Puis tranquillou jusqu’à 17 cm de haut. Anse toujours dans le même style. 
Je pose le macramé tenté précédemment. Sympa, mais trop court ! Je recommence pour avoir la longueur suffisante, colle au pistolet tout en haut et m’aperçois, heureusement assez vite, que, tout compte fait, cela ne me plait pas. En décollant, il me reste des marques que je n’arrive pas à gratter correctement même au scalpel.
Du coup (y’avait longtemps), je prépare une bande dans le vichy petits carreaux et la colle aussi au pistolet de façon à cacher les "gros schtroumpf " de colle. Ça donne un petit air rétro, non ?
La bande macramé est collée un peu plus bas. J’emberlificote les bouts, fait un nœud, brûle les extrémités, fais une goutte de colle chaude et passe du vernis à ongles orange, bien sûr !
Trois cœurs boutons en bois. (J’en avais acheté une centaine, donc de ce côté, il y a du potentiel). Vernis à ongles itou. Celui qui paraît bleu est en réalité violet.

Une bonne nouvelle pour mon équilibre mental :
je tiens à vous signaler qu’il y a prescription sur les cœurs et les coccinelles, l’année 2019 étant terminée.  
Voili, voilou : la corbeille est terminée, d’aucune utilité actuellement, mais ça viendra sûrement, peut-être un jour... OU PAS ! 
blogger