L’affaire est dans le sac !!


C'est bas, mais ça pourrait être vrai...
J'ADÔÔÔRE, parce que cela ne me concerne pas !  
Et non, c'est pas Chéri qui a écrit ça...


Bon, évidemment, j’ai un plusieurs sacs à main, mais comme je prends toujours le même, il est devenu très moche…
J’ai reçu en cadeau de vente par correspondance ce joli sac rouge.
La forme et la couleur me plaisent, mais pour le rangement intérieur, ça risque d’être l’énervement à chaque fois que je chercherai quelque chose. Et puis, je ne dois pas être la seule à en avoir reçu un...
Je vais donc faire un intérieur avec des poches, pour moins de bric à brac en vrac au fond du sac…
Allez, zou, je me lance et vous montre au fur et à mesure…
Nostalgique (même pas vrai !), je commence à couper mon ancien sac pour récupérer ce sublime magnifique cuir de plastique grainé pleine fleur… Ça peut toujours servir.
Et pourquoi pas personnaliser aussi un peu l’extérieur ?
La pochette extérieure est pratique, je coupe un joli cœur et coud en zigzag sur l’arrière du sac rouge (impec pour le téléphone). Je complète avec deux autres cœurs sur le devant…
L’intérieur… Alors, il me faut... 
* une poche pour mon agenda (si, si, même une retraitée peut avoir un agenda… Je vous entends d’ici… Tu parles, c’est pas parce qu’elle a beaucoup de trucs à noter… (c’est un peu vrai)  Mais, elle doit commencer à oublier si elle ne note pas… (c’est un peu vrai aussi !!), 
* une pour le téléphone, ben non, il est dans le cœur... 
dois- je le noter dans mon agenda ???
* une pour les mouchoirs et stick pour les lèvres, 
* une pour le carnet de chèques, 
* une pour les lunettes… 
C’est l’occasion d’utiliser le tissu, acheté chez le suédois parce qu’il le vaut bien  me plait bien.
Je m’aperçois que l’intérieur avec des poches de rangement que j’avais fait pour mon sac noir convient… Je change simplement une poche, que je fais plus profonde et sépare en 2. Je le couds à la main, à l'intérieur, à mignons petits points glissés.
Lien de fermeture : il est trop court, on ne peut pas ouvrir le sac entièrement… J’utilise une ancienne cravate, transformée en grande bande à passer dans les œillets existants. Et Tac, ça c’est fait !
Bidouille de sac avec le lien qui servait de fermeture et des pendouilles noires, déjà récupérées sur un autre sac… 
Le voilà terminé...

Voili, voilou : avec mon manteau plein de boutons, ça sera parfait !!

Et si vous voulez en savoir plus sur ce que révèle votre relation à votre sac à main... c'est ici

Je suis à la porte !

Bienvenue à toi, petit homme…
Et, pour que personne n’oublie où est ta chambre
Une plaque pour en indiquer l’entrée !
Félicitations à tes parents…

Juste un regret... : 
Qu’ils ne s’appellent pas Mr et Mme Hat… (rires)

Vous allez comprendre avec mon petit dessin de départ : modèle aperçu ici, avec les formes de lettres choisies par les parents... Après, c'est à moi de jouer ! 
Le fond : 2 épaisseurs de carton, recouvert de tapisserie. 
Dimensions : 32 cm x 13 cm
Je fais comme d’habitude : je sors mon petit bazar, trie, découpe, positionne, colle… (beaucoup de matières sont détournées de leur usage premier)
Il suffit de quelques herbes pour planter le décor.
Les lettres du prénom sont découpées dans du carton recouvert de papier fantaisie, avant d’être décorées : ruban, perles, petits sujets et autres fioritures...
Le ouistiti, découpé dans de la mousse, veille, Tom peut dormir tranquille… 
Deux bandes d’adhésif double face pour fixer sur la porte et c’est terminé !
Quelques “ TOM” célèbres : Tom Cruise, Tom Hanks, Tom Sawyer… et mon préféré qui ne me quitte jamais lors de mes déplacements, mon GPS tom tom…
Voili, voilou : Et s’il a un petit frère, ce sera Jerry ?? 

Faut pas être pressé !!

D’habitude, je dois chercher sur le net,  sans être sûre du résultat…
Là, j’ai  goûté, apprécié, puis reçu la recette par une amie de Belle Maman (merci Fernande). Retrouvez la, en bas du message. (la recette, hi,hi… pas belle maman )

                              Achards citrons confits
Je prépare les citrons : lavés, brossés, coupés en 4, mais sans séparer les quartiers.
Remplir de gros sel entre les quartiers, placer les citrons dans un bocal et recouvrir d’eau.
Laisser poupougner 5 semaines (il y a tellement longtemps que je n’ai pas employé ce terme que, si ça se trouve, vous ne savez plus ce que cela veut dire…)… donc laisser mariner, macérer, tremper… au soleil ou au moins au chaud !
Je prépare ce qu’il faut pour la suite :
Sortir les citrons, détacher les quartiers, enlever la pulpe, les ébouillanter. Égoutter, éponger et réserver. J’ai coupé en lamelles épaisses.
3 oignons émincés finement et cuits dans le vinaigre blanc. Égoutter et réserver. L’ail pressé est mélangé aux autres ingrédients.
Petite histoire du petit pot de petits piments réunionnais… (oui, celui de la photo ci-dessus… ). C’est tout sauf une petite sensation !! C’est Fred qui nous avait guidés pour l’acheter sur le marché de Saint Pierre...  "pas trop fort…" , nous a dit le vendeur… De nos avis de z’oreilles, juste assez pour grimper au mur sans élan… mdr !!
Faire chauffer l’huile. Hors du feu, ajouter curcuma, gingembre, poivre, piment et tout le reste… 
Hop, dans les pots, en tassant la préparation. Je teste la stérilisation à froid.
Un peu d’alcool (gin, vodka) dans le couvercle, j’enflamme et ferme… L’alcool s’éteint très vite, et cet effet de vide permet de sceller les pots pour la stérilisation… Je n’ai jamais fait auparavant, je guetterai régulièrement l’état de mes pots et vous tiendrai au courant…

Voili, voilou : à nous, les plats des îles...

Et la réponse à la devinette : 
un citron pressé, bien sûr !!

45490…

Ce n’est, hélas, pas encore le nombre de visiteurs que j’ai atteint sur mon blog, mais un indice énorme pour la suite…

Après, si vous ne voulez ni réfléchir, ni vous creuser un peu les méninges, YAKA descendre la souris…

Au  début, c’est toujours le même principe, mais avec une croisée de 10 montants, car le diamètre est plus important que ce que j’ai réalisé jusqu’à maintenant…
Je me débrouille seule, parviens à repérer les départs et arrivées des brins pour changer de diamètre…
Les montants du tour sont mesurés, coupés, trempouillés, placés, pincés et tenus en place par un cordon (façon de tresser avec 4 brins, sur un seul tour).
Généralement, il y a un cordon entre le fond et le tour, un autre en haut du panier ou de la corbeille, avant de faire la bordure et un dernier pour faire un pied si besoin…
Je monte droit en tissant en torche (3 brins), petite fantaisie en vert, en tressant la torche à l’envers… Retour à la torche classique, puis nouveau cordon, une fois la hauteur désirée atteinte.
Pour cette corbeille, une nouveauté, la réalisation d’un pied… :
De nouveaux montants en dessous, le long de ceux du tour existant, puis un cordon. Il faut ensuite tresser les montants du pied pour la finition.
Nécessité et usage du pied : autant, on peut refaire un pied en cas d' usure, autant, il est impossible de refaire un fond… Pour être honnête, j’ai encore un peu de mal à glisser les derniers brins du cordon au bon endroit.
Il reste les anses : sous-anse recouverte de brins de rotin. Je participe un peu plus que la dernière fois, où je m’était contentée de regarder Véronique, mais je suis encore loin de maîtriser la chose !!
Dimensions terminée : 33 cm x 9 cm (sans les anses), de quoi présenter une belle corbeille de fruits !
Voili, voilou : c’est pour MOI, pour MA maison, pour disposer MES fruits… Naaan, personne ne l’aura, inutile de pleurer la misère !


Et pour répondre à votre curiosité insatiable… 
45490 
code postal de CORBEILLES dans le Loiret !
(Vous aviez deviné ?)

J’ai du ménage à fer…

Une toile de maître

Il y a quelques années, j’avais déjà bidouillé des fleurs, poissons et autres formes bizarroïdes en fil de fer.
Là, c’est une pièce un peu plus imposante pour mettre en déco. Je sors mon petit matériel.
Je mesure "à la louche" ce dont j’ai besoin : 3 longueurs pliées en deux et légèrement torsadées. Je plie à nouveau ces morceaux en 2, les pose à plat...
... et ligature à la pliure, avec du fil fin. Voici ma trame.
Je détortille les montants torsadés rapidos, pour refaire la même opération, mais en serrant plus, pas tout à fait jusqu’aux extrémités.
Je commence les "volutes", tourne autour des montants, écrase à la pince. Quand j’en ai assez, j’arrête de filer ma toile…
Je reprends le fil de fer fin et remplis quelques intervalles.
Pour terminer, j' enroule un peu chaque extrémité. Je suis loin de la finesse d’une vraie, mais je trouve ça original et sympa …Faudra juste que j'accroche une petite bêbête rigolote pour faire plus vrai...

Quelques gouttes de rosée sur une toile d’araignée, et voilà une rivière de diamants. 

      (Journal de Jules Renard)

Voili, voilou : vous viendrez au vernissage de ma toile ?
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