Odyssée marine !


Si je vous dis :
   * Légendaire conte de l’écrivain danois Hans Andersen, écrit en 1837, 
   * Thème "La MeR" pour l’exposition de poterie de cette année...
Vous allez deviner facilement le sujet de cet article. Pour ma part, il m’a paru évident de modeler une ondine.
J’ai regardé et cherché sur Pinterest, grand pourvoyeur d’idées et de modèles dans tous les domaines, et j’avoue honnêtement, m’être  inspirée du travail de la céramiste grecque Keti Anastasaki.
Très stylisée, des courbes simples et voluptueuses, j’adore ! Je me mets au travail rapidement. (Entendez par là, dès le mois de novembre)
Le modelage :
Le corps à partir d’une boule travaillée ensuite en forme d’œuf/poire aplati pour la base
La queue, d’abord modelée dans la masse, puis évidée.
Pour terminer une plaque pour fermer le dessous.
Reste à imprimer la surface de la queue… Je teste différents instruments de torture, c’est l’empreinte du bouton qui me plaît le plus.
Séchage et cuisson biscuit comme pour toutes les autres pièces !
Et c’est à partir de là que les questionnements, indécisions et tergiversations commencent ! Dans mon idée, raku pour un effet cuivré/doré pour la queue. Ça, c’est OK, mais qui dit raku, dit enfumage pour le corps et donc noircissement.
J’attends, je réfléchis, j’hésite… Tant et si bien que fin avril, elle attend toujours sur le rayon "à émailler". 
Pour préserver le haut du corps et obtenir un effet cuivré sur le reste, Corinne me conseille de recouvrir de papier d’aluminium, puis d’une belle couche de barbotine assez épaisse. Je passe le reste à l'émail.
Cuisson raku… PAS du TOUT l’effet escompté. C’est pas moche, mais ce n’est pas ce que j’espérais. Quelques traces de fumée sur le corps, mais il a bien été protégé par le papier d’alu et la barbotine.
Je ramène ma princesse à la maison. Je la nettoie, estompe l’enfumage en la brossant à l’eau de javel, puis ponce au papier de verre.
Sur la queue, de la cire OR, aimablement prêtée par mon amie Clo. Décidément, elle est merveilleuse, hein !! (Clo., pas la cire !)
Pour le corps, je patouille avec différents peintures acrylique, donne une couche de fond, puis poupougne en touches légères, et enfin de la cire.
Je m’arrête, de peur d’en faire trop, même si je ne suis pas entièrement satisfaite de mon travail.
Elle rejoint la salle de bain, à côté de ma sirène en bois récup. C’est là qu’elle ira après l’expo du week-end prochain.
Voili, voilou  : je ne pense pas qu'on puisse la nommer "la petite sirène", tant elle est plantureuse, mais elle me plait beaucoup ! 

Inutile de vouloir couper les cheveux en 4...


A l'insu de mon plein gré, pour reprendre une formule que j'adore... je deviens partisane du concept de la slow cosmétique.
Comme...  je n’ai toujours pas encore craqué... depuis un an, même si je vais régulièrement chez la coiffeuse, mes cheveux commencent à avoir une certaine longueur. Je peux même glisser mes mèches derrière les oreilles.
Comme m'a dit la coiffeuse, "on" est tout de même parti de loin !

**********
J'ai aussi acheté une brosse à cheveux et un peigne. Et pour être tout à fait honnête, j'ai investi dans un sèche-cheveux basique, mais j'essaie d'en limiter l'utilisation au maximum, bien qu'il soit rose comme j'adoOore.

Par contre, 
moi qui n’utilisais plus d’après-shampoing depuis fort longtemps, je trouve que le démêlage est un peu difficile, surtout peut-être aussi paskeouij’avoue, je reconnais, je me fais des colorations, n’ayant pas assez (ou trop) de cheveux blancs pour laisser nature ! 
💗Mais ça viendra.💗
Dans un premier temps, j’ai acheté un démêlant du commerce, mais la liste des ingrédients est longue comme le bras et c’est tout des noms abracadabrantesques que j’ai bien du mal à lire (quant à les comprendre, j'vous en parle même pas). Donc, j’ai cherché quelque chose de plus naturel, simple et efficace, bien sûr.
Il y a déjà le marc de café, c’est plutôt pas mal, mais je n’ai pas toujours le temps de laisser poser ou si je ne suis pas chez moi, c’est plus compliqué !

Une nouvelle piste avec un spray démêlant aux flocons d'avoine (ici)  
   * 120 g de flocons d'avoine 
   * 1 l d'eau (du robinet bouillie et tiédie OU minérale) 
Je remue quelques minutes doucement, laisse reposer au moins 30 mn, puis passe au blender.
Presser dans un linge ou un sac à lait végétal. J'ai récupéré environ 850 ml de lait d'avoine, épais et onctueux.
Verser dans un spray, ce qui facilite l'utilisation. Pas besoin de rincer. 
C'est pas le bonheur, ça ?
Mais simplicité rime t-elle avec efficacité ?
Je ne suis pas totalement conquise par ce nouveau soin, qui certes, aide au démêlage, mais laisse les cheveux rêches. Enfin, c'est MON avis personnel que je partage unanimement avec moi-même.  

Du coup, avec le reste du lait d'avoine, je popote et réalise du riz au lait, VEGAN et délicieux, 
ET 
j'en refile une petite topette à une copine amatrice pour son petit déj. Elle a aimé.
Pour aller jusqu'au bout : je peux intégrer les flocons dans un gâteau. Bref, pas de gâchis. 

Mais pour revenir au sujet du jour , retour à la case départ.
Je retourne donc à mes premières amours à savoir le "pschitt pschitt" au vinaigre de cidre : 
   * 40 ml de vinaigre de cidre
   * 60 ml d'eau
  * Facultatif : 4 gouttes d’HE de lavande par exemple, l’odeur du vinaigre disparaît vite. Après le shampoing, je pulvérise, passe le peigne, laisse posé 2 ou 3 minutes, puis rince. 
Et là, c’est OK. Démêlage vraiment facilité. Mon petit flacon peut rester à la salle de bain, pas de souci de conservation et trèèèès facile à  préparer. 
Je crois que le mieux est l’ennemi du bien, je vais rester sur cette formule, j'adopte.

Sans vouloir rabâcher et sans être fashion cosmétique, voici donc mon "rituel beauté cheveux" (ça le fait, hein !!)
📌AVANT : Le masque ou plutôt les masques. J'alterne une fois avec de l’œuf, une fois avec de l'huile de coco...(mélanges concoctés par ICI). Et parfois pas du tout, si je n'ai pas le temps.
📌SHAMPOING : parfois du savon d'Alep, mais encore (trop) souvent un produit du commerce classique. Je commence à réfléchir à le faire moi même et solide.
📌APRES : marc de café ou spray au vinaigre.
Du coup, il me reste de l’après-shampoing du commerce. Entre deux, j’applique une noisette sur cheveux secs ou légèrement humides de la douche, comme une crème de jour pour cheveux. Sans rinçage. Je coiffe ensuite plus facilement.

Et quand j’aurai fini ce produit, en soin régulier pour EMBELLIR, CHOUCHOUTER et HYDRATER, cette petite tambouille vite préparée, qui sent bon, naturelle, efficace et sans rinçage :
   
  * 30 ml de gel d’aloé véra (j’en avais rapporté un flacon de Tenerife, mais on n’est pas forcé d’y aller pour en trouver, bien sûr !) 
   * 1 CC d’huile d’olive 
   * 4 gouttes d’HE d’ylang ylang.
Mélanger soigneusement les ingrédients... 
et verser dans un flacon. Une noisette suffit ! 
Voili, voilou : en alternant toutes ces "recettes" de bonne femme, me voilà parée, je suis condamnée à "ETRE BELLE"...

J'ai un bon tuyau !

Tout a commencé, lorsque j’ai repéré dans le garage de mon père de la gaine électrique cannelée qui me faisait de l’œil. J’ai (un peu) pleurniché la misère et...
***
Je suis rentrée chez moi avec quelques mètres de cette précieuse gaine. Inutile de préciser que je n'ai pas de travaux d'électricité en vue, c'est plutôt en détournement, comme d'habitude !
Parallèlement, j’ai vu des corbeilles et des paniers réalisés avec de la corde recouverte de bandes de tissus cousues. L’idée a germé :
S'INSPIRER, mais PAS COPIER !  
La couleur étant peu réjouissante, je coupe des bandes de tissus d’environ 5 cm de large dans les nombreuses chutes dont je dispose.
Je recouvre la gaine en chevauchant d’environ 2 cm. Quelques points de colle chaude par ci, par là.
Pour un premier essai (en VRAI, je n'arrive pas à  courber suffisamment la gaine), je prépare un fond en carton. Mon plat ovale est parfait pour le gabarit.
Je recouvre de tapisserie.
Ensuite je colle le tube cannelé recouvert de tissus en suivant le gabarit du fond.
J’écrase au marteau le début du tube.
Par la suite, je comble l’interstice avec de la colle.
N’ayant pas encore vraiment d’idée sur la future utilisation, je ne monte pas très haut. Pour rompre avec la routine, les anses en décalé. Pour terminer, j’écrase aussi la gaine au marteau avant de coller. Petite déco : quelques pompons rapidement fabriqués en entourant de la laine autour de ma main, puis simplement autour de 3 ou 4 doigts pour des pompons plus petits. Ils sont collés au pistolet de façon à cacher la fin de la gaine. C'est très léger.
Je le propose à une copine qui passe par là et, BonHEur suprême, elle l'emporte s'imaginant que son chat y élira domicile. 
Elle a raison… Son gros matou bien dodu s'y plait bien ! (Et TAC, la preuve ). Pile POIL, la bonne dimension.
Je ne vais naturellement pas en rester là de mes essais, tant il y a de possibilités de formes, de dimensions, de couleurs, etc !
Voili, voilou : à suivre, forcément.


J'ai pris du POI(d)S !

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J'aime tous les pois :  les petits, les gros, les pois cassés et même les chiches ou les...
POIS...sons rouges !
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J'aime tellement ça, que je vais vous en écrire une belle TARTINE sur les pois cassés !
                                               *** ***
Errance ou flânerie ? Sans plus me souvenir ce que je cherchais, j’ai trouvé complètement par hasard de fil en aiguille (de clic en clic serait plus approprié), deux recettes, dont une m’a paru d’emblée trèèès ORigiNaLE.

La base : DES POIS CASSES
J’aime bien ce légume sec, même si je me contente d’en glisser de temps en temps une poignée dans la soupe en hiver ou parfois d'en faire une petite purée. C’est à peu près tout ce à quoi je me cantonne !

Donc, là " TILT ", essayons, essayons !
Pour les deux recettes, j’ai fait cuire sans aucun assaisonnement, 150 g de pois cassés, dans environ 3 fois leur volume d’eau. A la cocotte minute, c'est plus rapide.
Égoutter et passer ensuite au moulin à légumes en purée fine.
Je commence doucement, histoire de ne pas vous apeurer ! 
HOUMOUS de POIS CASSES
J’ai prélevé 150 g de purée, à laquelle j’ai ajouté 2 CS de beurre de cacahuètes, 1 CS d’huile d’olive, sel, piment d’Espelette, citron, cumin, 2 CS de menthe au sel, persillade et ail déshydratés. J’y suis allée par petite touche de ceci et de cela, jusqu’à ce que cela me plaise.
A servir sur des toasts avec une touche d’olive noire, une ombre de tomate séchée, quelques éclats de pistaches torréfiées ou pour faire trempette avec des légumes. Jusque-là, ça reste assez classique !
Passons à la deuxième recette, trouvée ici, THE découverte
MARMELADE de POIS CASSES
Version 1:
Pour 450 g de purée de pois cassés, j’ai ajouté 300 g de sucre (moitié blanc, moitié cassonade), jus de citron, vanille, 3 gouttes d’amande amère et 1 CS de rhum brun. Pas de crainte pour celles et ceux qui ne consomment pas d’alcool : en cuisant l’alcool va s’évaporer, seuls les arômes restent.
J’ai laissé chauffer et cuire environ 15 mn. Écumer si besoin, et ajouter un petit morceau de beurre avant de verser dans les pots. Fermer de suite. Comme de bien entendu, j’ai offert quelques pots sans étiquette.
Tout le monde a apprécié, personne n’a trouvé l’ingrédient principal. Je ne vous détaille pas toutes les hypothèses émises, car chacun.e s’est gentiment prêté.e au jeu de la dégustation à l’aveugle. Mais certaines propositions m’ont tout de même bien fait rire.
C’est un peu dans la même veine que la marmelade de lentilles.
Version 2 : 
J’ai relancé une deuxième fournée : 450 g de purée de pois cuits comme précédemment, 300 g de sucre, 2 gouttes HE citron, vanille, 1,5 CS rhum, 3 gouttes d’amande amère, 60 g de chocolat blanc à la fin, 50 g de pistaches torréfiées et passées au moulin à café.
Comme la texture était légèrement grumeleuse, j’ai passé au tamis. Mettre en pot, fermer. Préparation plus sophistiquée que la précédente, c’est très bon aussi !
Voili, voilou : ça vous tente ? 
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