J’en ai les pattes sciées !

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Avec un titre racoleur de ce genre, je vous vois déjà vous imaginant que j’étais partie en rando avec Chéri… Vu ses états de service dans ce domaine, mais surtout les miens, il n’aurait pas eu besoin d’aller bien loin pour qu’effectivement j’aie les pattes sciées.
... Ce n’est pas ça…
A mon "double" cours de poterie, Chantale m’a proposé des meubles dont elle veut se débarrasser. Avant le passage à la déchett., il y a maintenant, presque toujours Marietouzazim. J’adOOre (Chéri, un peu moins, vu l’encombrement du garage, mais c’est un autre sujet !)

Je ne pouvais pas résister à cette petite table d’appoint, qui tombe d’ailleurs à point nommé, car cela fait déjà un petit moment que je voulais changer la table de salon en carton.
Dimensions idéales (98 cm x 47 cm), un beau grand tiroir pour cacher le chocolat, les télécommandes et des mouchoirs si, par hasard, mes yeux se mettaient à pleurer tout seuls en regardant un film. Seul HIC, sa hauteur.
Dans un grand élan de crainte pour sa scie sauteuse compassion, Chéri se charge de couper les pieds, que, dans un grand souci d’upcycling, je garde précieusement pour autre chose. (J’ai une petite idée, je vous en reparlerai plus tard.)
Je prends le pouvoir et commence le ponçage. Mois de février oblige (GLAGLA), je reste à l’intérieur, donc ponçage à la main, évidemment. Quelques touches de pâte à bois, mais pas trop, je veux qu’elle garde son petit côté vintage.
Place à la peinture, comme d’habitude, deux couches, deux teintes en harmonie. 
Un pied et le plateau en gris soutenu. Mais tout le pied en gris, je n’aime pas, donc opération scotch de masquage et je repasse le haut en clair.

Pour le plateau, je décide de peindre une partie en clair. Là aussi, délimitation de la zone au scotch de peintre.
Patatras, en enlevant le scotch, la peinture vient avec par lambeaux. Très moche, tout ça ! Je retouche à main levée avec application. 
Ensuite, je réfléchis (si, si, cela m’arrive régulièrement) à la façon d’habiller cette partie. Je découpe un patron, le dispose et trace le tour au crayon de papier. Reste à peindre, sans trembler, ni déborder. Je reste soft.
Les poignées du tiroir sont bien jolies. Je les nettoie avec bicarbonate et vinaigre blanc.
J’habille l’intérieur du tiroir en tapisserie, reste de la vitrine (ICI).
Quelques petites retouches de clair sur le foncé et INÉVITABLEMENT, des mini reprises de foncé sur le clair. Je termine par 2 couches de vernis incolore mat sur le dessus.
Je l'installe sans tarder et là... GROSSE DÉCEPTION, elle parait perdue, ce n'est pas esthétique.  Du coup, je navigue un peu et la pose en bout de canapé. Retour à sa place de la table de salon en carton.
Voili, voilou : c'est pas si mal, même si je pense qu'il faudra lui recouper les pieds.

4 commentaires:

  1. Coucou Marie,
    Tu penses lui recouper les pieds, peut-être, mais là où elle est je constate qu'elle est au parfait niveau pour y déposer la tasse ou le verre dans lequel on sirote dans un canapé.
    Beau résultat malgré les déboires dans le parcours.
    Bisous et bon week-end.

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    1. Hello coucou,
      C'est vrai que j'hésite un peu, ayant fait le même constat que toi... Je réfléchis... Bon dimanche et merci de ta visite. Bises douces, mais temps gris.

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  2. Que de travail … j'aime bien le rendu avec ses deux petites vagues. Moi, j'aime bien les tables hautes alors je la trouve très très bien. Finalement, les frimas de février ont du bon !!! Je t'envoie par mail mes réalisations d'hiver.

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    1. Coucou Marijo.
      Merci de ta visite et de ton com. Je crois tout compte fait qu'elle va rester à cette hauteur.
      J'ai hâte de découvrir tes créas qui me laissent toujours sans voix.Bon dimanche et à bientôt.

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