Soirées télé…

Comme je vous l’avais expliqué ici, je crochète en voiture ou devant la télé. Confinement oblige, c’est dorénavant plus devant le petit écran que lors de déplacements. J’ai encore quelques pelotes et je pars sur l’idée d'un genre de pseudo plaid. J’ai envie de changer, ce sera des chevrons.
Mon échantillon terminé, je monter 108 mailles de chaînette et vogue la galère. A ne pas regarder très souvent, je suis parfois obligée de défaire. Je m’aperçois vite que je n’aurai pas assez de laine dans les couleurs qui me restent pour le format que je veux. J’ajoute des laines avec lesquelles je ne peux parfois faire qu’un rang. Je double le fil pour certaines, un peu fines.
Crochet numéro 6.
Bon an, mal an, j’arrive à un carré de 1,2 m de côté. Environ 12 mn par rang. Et je viens de compter 75 rangs. Pour terminer, un rang de mailles serrées tout le tour. Un petit moment pour rentrer tous les fils.
Le voici posé nonchalamment sur le dossier d’un petit fauteuil, mais prêt à rendre service.

Commencé hier soir et terminé il y a quelques instants, ENFIN, un panier thaï qui ressemble à un panier thaï. J’avais plusieurs tuto (ici et ) sous la main (et sous les yeux, bien pratique aussi), j’ai fait un mix. 
D’abord un fond bien rond avec la technique des augmentations décalées (), 14 cm de diamètre.  Je ne fais pas trop grand de peur de manquer de matière, car je ne sais pas du tout quelle quantité il va me falloir. 
J’ai crocheté en numéro 7, bobine de traphilo 100% coton, provenance Noz à 2,99 € pour ne rien vous cacher. Version corbeille : 10 cm de haut.
Les finitions : un fil de laine double passé presque au hasard tout le tour et un gland de laine. Hauteur totale : 17 cm. Lui aussi est prêt à rendre de menus services chez moi, ou pas d'ailleurs ! Y'aka demander.

Dernière activité de ce long dimanche gris et un tantinet triste : la réparation des anses d’un magnifique sac à main sublime dégoté en ressourcerie pour point de prix.
J’ai déjà enlevé tout le pseudo vrai cuir de plastique.
J'ai farfouillé dans tous mes galons et trouvé celui-ci, superbe.
Reste à coller en spirale. HOP, c’est mieux parfait !
Voili, voilou : dès demain, je crois bien que la table sera à nouveau occupée pour quelques jours. Je vous montrerai bientôt.

Alors là, c’est le bouquet !

J’ai reçu, via Whatsapp, la commande du père Noël pour l’une de mes petites filles. (Pour ne rien vous cacher, c’est Helena, ma bichette irlando-franco-polonaise-luxembourgeoise)

Elle est dans sa période FLEURS, paraît-il. A moi de créer quelque chose sur cette idée. Je suis allée flâner sur la toile, mais à part du plastique à acheter (en plus) genre sur un site largement décrié en ce moment, je n’ai pas vu grand-chose.

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J’ai activé mes neurones et voilà l'idée le concept génialissime : 
* une tige (en quoi ?) 
* des pétales et des feuilles de différentes formes et couleurs pour créer des fleurs originales (mais comment les fixer ?)
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J’ai déjà passé presque une soirée à farfouiller pour rassembler ce qui pourrait me servir pour la tige. Et je crois que j’ai trouvé la façon de fixer les pétales. Gabarits de papier pour commencer.
Première série de pétales : 
Je fais une boutonnière sur chaque pièce pour pouvoir empiler les pétales.  Pour la tige, un tuyau (d’aquarium), rigidifié par un fil de fer. Je profite de glisser une ficelle colorée qui sert à coudre le bouton.
Je fais un premier essai, mais ça ne tient pas vraiment droit. Avec une capsule de café (si, si, j’en ai encore), je fais un petit montage. Une rondelle de bouchon de chaque côté pour sécuriser l’ouverture de la capsule.
C’est mieux, beaucoup mieux. Un point de colle pour maintenir le tout en place. Je passe au vernis la tranche de bouchon visible.
Pour les fleurs, je sors les tissus (j’ai quelques consignes de couleurs : rose, violet, jaune…). 
Je teste différentes façons de présenter les pétales, mais deux constantes : toujours double épaisseur de tissu et chaque pièce a une boutonnière pour passer sur la tige.
J’ai fait la première fournée avec le même tissu de chaque côté, mais j’ai réfléchis que des tissus différents pour chaque face, permettaient de varier encore plusss les possibilités.
Les feuilles. Alors là, j’ai pataugé un loonng  moment. Comment les fixer sur la tige ? Le rembourrage permet de s’adapter à la tige. C’est pas parfait, mais c’est ce que j’ai trouvé de moins pire plus mieux !
36 pièces en tout, quelques heures à cogiter tout de même.
Allez, cette fois-ci, je montre. En voici une : 
Puis trois :
Le bouquet ou plutôt UN bouquet : 
Parole de mamie ex instit professeure des écoles : de nombreuses possibilités de créer, motricité fine pour boutonner. Je pourrais presque faire une fiche pédagogique sur le sujet (LOL). Bref, une activité qui j’espère va plaire à Helena tout en développant son sens artistique.
Et de quoi tout ranger, parce que ranger ses petites affaires, c'est aussi grandir.
Voili, voilou : sans me vanter, je crois bien que c’est une VRAIE de VRAIE création ! Je cours déposer le brevet…

Ne pas confondre..... dinde aux marrons et marrons d’Inde !

Aujourd’hui, je vais vous parler des marrons d’Inde, mais je vous donnerai tout de même une belle recette de dinde à la fin.
J’ai trouvé par ici un article clair et complet. Je ne veux pas faire le perroquet ni recopier (bêtement, donc), je vous laisse découvrir. 
Ce n’est pas la lessive qui m’intéresse, mais le ShAMPoinG. A vrai dire, je n’ai pas encore vraiment trouvé mon bonheur dans les recettes maison. J’ai à nouveau les cheveux courts et j’ai décidé de ne plus me faire de couleur.
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Je suis MAMIE et fière de l’être, mes petits-enfants me comblent de bonheur. Et puis, c’est aussi et toujours dans ma démarche de préserver la planète, et accessoirement, mon porte-monnaie.
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📌LA RECOLTE :
N’étant pas grande randonneuse, j’ai lancé un SOS à mes connaissances pour le ramassage. Ma copine Claudine s’est bien moquée de moi, m’indiquant qu’il y a un marronnier vers l’atelier de poterie. N
ul besoin de chaussures de rando, ni de bâtons, il suffit de se baisser. Fort de cette information, j’ai fait ma cueillette à la sortie d’un cours.

📌 L’EPLUCHAGE :
Car, OUI, il faut les éplucher, en tout cas pour faire shampoing ou gel douche, voire même lessive ! Là, j’ai un peu merdouillé...
J’ai commencé avec le marteau, mais ça ne va pas. Ensuite, j’ai testé (dans le désordre) sans grand succès : le grand couteau, le couteau éplucheur, le couteau d’office, le rasoir à légumes… Bref, un peu tout ce que j’ai sous la main.
Le moins pire : couper en 4 et extraire prudemment la chair.
Et puis, petite étincelle, peut-être pas vraiment lumineuse, mais là où j’en suis, je suis prête à abandonner. Je fends les marrons et les place avec un peu d’eau au micro-ondes pendant 2 mn. Je les laisse ensuite trempouiller encore quelques minutes, les égoutte et laisse tiédir. Miracle, bonheur, la peau se détache (presque) facilement de la chair. Ça doit être "THE" bonne méthode.

📌 LA CUISSON :
Il faut les faire cuire. Et dans la première recette vue, ici, c’est avec une pomme. Vu la quantité de marrons, je mets la moitié et laisse poupougner gentiment pendant 25 mn.
Je filtre et récupère un jus assez onctueux. Je ne veux pas l’épaissir, je le garde tel quel. C'est prêt.

Et le ShAMPoinG alors ???
Je mouille mes cheveux et ajoute une belle rasade de produit. Je masse, poupougne gentiment puis rince et renouvelle l’application comme avec un shampoing classique. En soin après-shampoing, le pschitt pschitt vinaigre. Que du naturel. Je suis plutôt satisfaite du résultat, cheveux doux et brillants. 
* Question "mousse", j’avais lu que cela moussait moins qu’un shampoing industriel. C’est peu dire… Cela ne mousse pas du tout, mais ce n’est plus un problème pour moi.

Je me pose tout de même quelques questions
* Quel pourcentage de saponines contiennent les marrons…
* Pourquoi ajouter de la pomme
* Les bémols :
Ne se conserve pas plus d’une semaine au réfrigérateur. J’ai trouvé la parade en faisant comme la lessive au lierre à savoir congeler dans de petits contenants.
La saison des marrons, c’est pas tout le temps. J’ai passé les marrons épluchés au mini robot pour en faire un sable très grossier.
Ensuite, j’ai fait séché sur un plateau durant une dizaine de jours et je conserve dans un bocal.
Je farfouille encore un peu et trouve une version rapide et facile : 
25 g de marrons séchés dans un pot à confiture par exemple… 
Ajouter environ 140 ml d’eau bouillante, remuer, secouer et laisser infuser au moins 30 mn. Filtrer et HOP, vous pouvez utiliser ! Effectivement, j’ai secoué et vous pouvez, comme moi, admirer voir la petite mousse obtenue. 
Voili, voilou : cette fois, je crois bien que j’ai trouvé la formule pour un shampoing tout ce qu’il y a de plus naturel !

Comme promis pour les fêtes qui approchent, une recette de dinde (ici) non pas aux marrons, mais au whisky, vraiment savoureuse (dans tous les sens du terme).
👉 En antimite naturel, enfilez les marrons d’Inde sur une ficelle et suspendez ce collier : il protègera vos lainages des mites.
👉 Pour éloigner les araignées, déposer quelques marrons.
👉 D'autres pistes, par ici : lessive, gel douche, dentifrice...

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