Poppies…


A ne pas confondre avec : 
* les Poppys qui ont bercé ma jeunesse de leurs petites voix flûtées…
Ni, non plus, d’ailleurs avec les "Hush Puppies", ces chaussures confortables et décontractées, qui ont parfois habillé mes petons.

Mais, du coup, QU’EST CE DONC, DIS DONC ?

Je vous montre et vous me direz à la fin, si c’est réussi. 
J’ai vu un tuto et je l’ai suivi dans un premier temps. 
- Chaînette de 4 mailles, 9 doubles brides dans la première. On tourne.
- 3 mailles en l’air et dans les mailles 2 à 7 : 2 doubles brides, terminer par 3 mailles en l’air et une maille coulée pour fermer. J’en ai fait, deux, MAIS je trouve que c'est trop grand.
Je recommence avec 3 mailles chaînette au départ, en faisant des brides à la place des doubles et seulement 2 mailles en l'air pour fermer. Ca me plaît plusss. 
Voilà : à refaire en quatre exemplaires.
Comme vous avez sans doute deviné de quoi il s'agit, je passe de suite au montage. Je ferme et noue chaque pétale, les relie deux par deux.
Je garde une belle longueur de fil pour les coudre ensuite en quinconce. Les nœuds sont cachés entre l’épaisseur des pétales.
Pour le cœur : un cercle magique, 6 mailles serrées et pour le deuxième tour, 12 mailles serrées. A vrai dire, j’y vais en APNéE visuelle, je ne vois pas grand-chose dans le noir. Là aussi, arrangement perso : un cercle magique et 12 brides. Je couds. Environ 7 cm de diamètre.
Courageusement (il faut tout de même une douzaine de minutes pour crocheter et coudre un coquelicot), je fais deux autres fleurs.
Il vient à point pour sublimer mon sac à main du moment, déniché point de prix en vide grenier.
En broche ? En pince à cheveux ? Sur des chaussures ? 
Ce ne sont que quelques idées... Sur tige, pour un mini bouquet inaltérable :
Fleur de cactus
Voili, voilou :
Je ne peux t’aimer
Qu’avec des baisers
Et des coquelicots.
                                    (Pablo Néruda) 

PS : POPPIES, c'est tout simplement coquelicots en anglais.

Et il y a fort longtemps, en poterie, probablement une variété hybride. (par ICI


Bombes artisanales pacifiques...

En novembre dernier, l’un de mes fils m’avait demandé où commander des graines pour faire des bombes végétales. Comme ce n’était pas le moment de les préparer, j'ai gardé l'idée pour plus tard... C'est à dire maintenant.
Nous nous sommes tous retrouvés pour un week-end familial, du pur bonheur, croyez moi. Un peu dans la montagne, dans un grand gîte confortable, l’occasion rêvée de faire cet atelier avec mes deux petites guerrières.

L’idée est simple, la mise en œuvre rapide et l’activité en elle même de courte durée… on a plein d’autres choses à faire ! J’ai apporté le (peu de) matériel nécessaire : argile, terreau et graines.
Je patouille l’argile (2/3) et le terreau (1/3), en ajoutant de l’eau. La pâte est épaisse et un peu collante, c’est parfait.
Helena et Ambre préparent des pochettes en papier journal pour transporter leurs bombes. Pliage sous la houlette du papa d’Ambre.
Toutes les graines sont mélangées : souci, pois de senteur et assortiment de fleurs champêtres.
Comme des grandes, elles prélèvent une boulette de terre de la grosseur d’une belle noix. Ensuite, on creuse un peu et on dépose quelques graines, avant de refermer.
On roule dans le terreau : on dirait des truffes.
On laisse sécher un moment et chacune remplit ses poches en journal avec 8 bombes. (Elles en ont 24 chacune)

Voili, voilou : le tour est joué. La suite, c’est à Narbonne et à Luxembourg que ça va se passer.

Gourmandises…

J’avoue, je reconnais que je passe du temps sur les réseaux à visionner des mini vidéos. 
Si le sujet m’intéresse, m’intrigue, m'interpelle ou (même) me surprend, j’enregistre pour y revenir plus tard voire mettre en pratique.

Là, je suis restée bouche bée et vous allez probablement dire qu’il m’en faut peu. Sans plus attendre, je vous montre. 
C'est dans la cuisine que ça se passe.
Bien sûr, on peut faire ses chamallow soi-même (ICI). Couper ainsi : 
Tourner pour mettre en forme :
Appuyer pour coller les extrémité et enfiler le pique à brochette. Une pistole de chocolat avec une once de confiture pour que ça tienne : 
De quoi faire un joli bouquet comestible, mais bien sûr pour tout autre usage : gâteau, coupe de fruits, de glaces...
En déco de verrine, bel effet garanti itou : 
Voili, voilou : court, mais... SYMPAAaaa... 😉

MST ? Naaan... PST !

Même si je ne tiens pas vraiment le rythme que j’envisageais au départ, je suis retournée plusieurs fois à "LA TABLEE" pour cuisiner et partager le repas ensuite.
*****
La semaine dernière, c’était chili sin carne (chili sans viande) en plat de résistance. Les protéines animales étaient remplacées par des PST. J’ai beaucoup apprécié ET la découverte ET la dégustation.
*******
👀 Ah oui, JE VOIS, vous êtes comme moi, "PST", cela vous laisse sans voix. Eh bien, ce sont des Protéines de Soja Texturées. 

Comme Biocoop est sur mon passage pour reprendre le tram, j’en ai acheté en vrac environ 130 g. Voilà comment ça se présente, on dirait des mini croûtons de pain dur, peu engageants à première vue.

C’est QUOI exactement ? Si le nom semble un tantinet barbare, pour faire simple, c’est de la farine de soja déshuilée, mélangée à de l'eau, chauffée, puis refroidie et séchée.
**********
Mon but n’est pas forcément de cuisiner un plat végan voire végétarien, mais d’appréhender et consommer cet ingrédient en remplacement de la viande.
Je m'aperçois que je suis comme tout le monde (malgré ce que je pensais😂)...
ll y a quelques années, j’avais de gros à priori contre les plats végétariens et encore plus végans. Petit à petit, j’ai découvert, goûté, et, aujourd'hui, j’apprécie de plus en plus ces mets.

Preuve en est : le pâté végan qui figure maintenant en bonne place dans mon "top dix" des alternatives à la viande. 
Tout ce blabla, pour vous expliquer, et si ma foi, vous avez envie d’essayer, j’en serais ravie !

*****
ATElieR pratique :
De saveur neutre voire insipide diront certains, il faut d'abord les réhydrater, 1 H mini, dans du bouillon chaud bien épicé. J’ai ajouté 1 CS de sauce soja. Les morceaux ont pris du volume. J’égoutte (mais garde le jus) et je les éponge un peu avant de les utiliser.
*****
Une pizza, je commence simple. 

Honte à moi, j’ai acheté les fonds dans un magasin de produits italiens. Je tartine de coulis de tomates du jardin. J’ai disposé les oignons revenus dans de l’huile d’olive et les fameuses protéines de soja. Fromage, origan, olives noires et tomates cerises, que j’avais déshydratées sous le pare brise de la voiture.
Je n’ai rien dit, juste l’œil en coin pour guetter les réactions. Franchement, nous nous sommes régalés !

Comme j’ai tout réhydraté, ça fait tout de même trop pour une pizza. J’ai conservé PST et jus, au frais. Cette fois, un peu plus SoPHisTiqUé, en cuisson caramélisée et petits légumes. (Inspiration ici)

Un bel oignon et de l’ail caramélisés avec du sucre roux, puis les PST et du jus de macération pour faire la sauce.
Parallèlement, cuisson à l’étouffé al dente de quelques carottes, de l’oignon. J’ai ajouté des fèves que j’ai écossées, après cuisson d’environ 5 mn à l’eau bouillante salée. Juste 
avant de servir, des cacahuètes concassées et des graines de coriandre.
Waouh, deuxième cri de "bluffance ébahie". Un joli plat coloré. Les protéines ont une texture de viande, l’assaisonnement est important pour avoir du goût.
Voili, voilou : évidemment, j’ai plein d’autres idées en tête, notamment de réaliser des bocaux pour nos petites réserves.

Vole au vent…

J’ai tellement plein d’articles en attente, bientôt terminés ou quasi finis… que je n’ai rien à vous proposer. Naan, je rigole !
Avec les beaux jours, l’envie de bidouiller de la déco pour le jardin me titille à nouveau. En tête, une belle construction en volume, suite à la vidéo aperçue par ici.

* DODECAEDRE *

Pour commencer, aller à la cueillette des branches nécessaires : 30 longueurs, le plus droites possible.
*****
Le forsythia est quasi défleuri, point de photo donc, trop moche.
J’ai une belle quantité de fleurs qui sèchent (merci belle maman pour la cueillette), en vue de sirop et gelée parfumés.
*****
Malgré tout, un peu difficile de trouver le nombre nécessaire, d’un diamètre égal sur toute la longueur. Cette fois, merci à Monique qui, l’année dernière, m’avait donné toutes les tiges coupées de son forsythia. Ça me sauve ! Voilà, j’ai la base.
Chaque morceau mesure 70 cm. Je coupe les nœuds au plus près, gratte aux ciseaux ou au cutter, termine par un peu de ponçage.
Avec les 5 premières tiges, une étoile… Les 5 suivantes, idem. Je les pose l’une sur l’autre pour qu’elles soient le plus ressemblantes possible.
Je noue 5 autres tiges ensemble, un peu comme un tipi. Elles vont venir s’accrocher sur les pointes de l’une des étoiles.
A chaque fois, j’entortille de l’élastique pour maintenir.
La deuxième étoile vient se poser sur le haut du tipi, en faisant coïncider les pointes des étoiles l’une au dessus de l’autre.
Il faut ensuite retourner pour réaliser, un nouveau tipi avec 5 tiges et les disposer comme le premier côté. La base n’est évidemment pas droite, j’ai la petite astuce de poser la construction sur ce grand sac.
Pour les 5 bâtons suivants, disposer en diagonale. Pour mieux vous montrer, j' ai mis un élastique. Les 5 derniers, en diagonale dans l’autre sens. Chaque extrémité rassemble 5 tiges. 
Voilà, c’est (presque) terminé ! Je remplace les élastiques par des ligatures en ficelle. J’ajoute des bandes de (vieux) drap, avec un nœud à chaque extrémité.
Armée d’un reste de cordelette, j’accroche ma création au mirabellier.
J’imagine les rubans dodeliner au gré du vent tels les drapeaux de prière colorés (LUNG TA) que l’on voit sur l’Himalaya, et ainsi disperser des messages subliminaux du genre :
😎 Que Dame pluie veuille bien se manifester régulièrement, mais la nuit pour ne point nuire aux journées ensoleillées, nécessaires à mon bronzage, 
😎 Que les récoltes de fraises et framboises soient abondantes, 
😎 Que les limaces et autres doryphores passent leur chemin, nos voisins font aussi du jardin...

En vérité, n’étant pas sûre de vraiment BIEN comprendre les explications, j’avais commencé par réaliser cette structure avec des bâtons de barbe à papa que j’avais en stock. Vu le nombre, quelques ratés étaient envisageables. 

40 cm de longueur, départ de la première étoile.
J’ai noué avec de la laine de différentes couleurs. Elle reste à l’intérieur, même si je ne sais pas vraiment où la poser.
Voili, voilou : franchement ? J’adooore !
blogger