Effet végétal japonisant pour ZEN attitude…

J’avais depuis longtemps envie de tester un KoKEdaMa... 
Mais.. c'est KOI ? 
Art floral japonais, épuré, graphique et esthétique, petit univers de mousse d'où s'élève une plante.
*** *** ***

J’ai réuni le matériel : je vous en parlerai au fur et à mesure. Je protège mon plan de travail de cuisine avec mon indémodable toile cirée.
Il faut faire un mélange d’argile et de terreau. J’ai de l’argile en poudre achetée il y a bien longtemps. Je pense que de la terre de poterie diluée en barbotine conviendrait aussi, mais mon stock est à l’atelier.
Je prépare la plante, c’est un arecaceae : je dépote, débarrasse la terre, démêle doucement les racines et recoupe un peu les plus longues. Je partage en trois.
Je fais un mélange d’argile et d’eau puis ajoute le terreau, encore de l’argile en poudre, et RE de l’eau. Je pétris, patouille, malaxe, pour obtenir une pâte mouillée mais qui se tient correctement. Je fais trois boules.
Je reconstitue la motte de terre autour des racines et pour maintenir, j’ai l’idée (bonne ? débile ? maligne ?) de la glisser dans un morceau de vieille chaussette en nylon.
La mousse : Je pars nez à terre dans notre jardin, mais rien de rien, nada. Je suis allée pleurer misère chez dame Claudine, elle n’est pas bien riche, mais tout de même plus que chez moi. Je manque un peu de matière. Il faut dire, qu’initialement, je ne voulais pas en faire trois. J’emmaillote la boule de mousse, emberlificote avec du fil à coudre (je n’ai pas de fil nylon). 
Enfin une ficelle de lin verte ou couleur... ficelle, pour le côté décoratif. Je termine en furetant dans la maison et trouve de quoi agrémenter (au moins pour un moment) les kokedama. AUCUN cœur, juste une coccinelle.
Reste la mise en scène : dans la bassine en alu galvanisé, quelques cailloux, branches de bois et prèle japonaise séchée. Je vous laisse admirer, en toute modestie ! 
J'ai aussi dans l'idée d'en créer avec ce que j'ai au jardin : du lierre, des succulentes par exemple, ou une jacinthe, j'adore son parfum. J’aimerais en suspendre quelques-uns, je vais voir comment ceux-ci se comporte.
Voili, voilou : je crois bien que ce sera de prochains petits présents, réalisés avec le cœur. Si c'était toi, cela te ferait plaisir ?
Vous pouvez aussi retrouver ICI, mes premiers essais avec de la mousse.

J'peux pas, j'ai bricolage...

Vous vous souvenez, ?
*****   *****
J’avais officiellement annoncé que je voulais dans un avenir plus ou moins proche (ou lointain d'ailleurs, au choix) fabriquer une nouvelle table de salon en caisses à vin.

*****   *****

L’idée était lancée, mais loin d’être vraiment claire dans mon esprit. Petit à petit, j’ai réuni le matériel nécessaire, mais en achetant le moins possible : j’ai simplement investi dans une planche de MDF et des roulettes. 

J’ai les caisses à vin, reste à "réflexionner" sur le dessus. J’ai appris à démonter des palettes, mais cela devient difficile d’en trouver. Du coup, celles que j’ai rapportées sont dépareillées tant par l’épaisseur que par la largeur des lattes. Va falloir ruser.
J’ai tout de même pu en démonter deux avant qu’il ne fasse trop mauvais.
Œil pied de biche, marteau et huile de coude nécessaires. C'est bien physique.
Je fais un premier essai, pour voir le genre que ça va donner.
LE SOCLE : 
Pour partir sur une base stable c'est le MDF, 18 mm d'épaisseur. Je pensais teinter au brou de noix, mais cela ne me plaît absolument pas. Moi qui ai tant décrié la peinture artichaut je la trouve tout compte fait plutôt sympa. Deux couches.
LES CAISSES...
sont poncées. Je marque les emplacements des vis.
Chéri me fait une petite piqûre de rappel sur le bon usage de la visseuse (dévisseuse). Les caisses sont collées ET vissées.
LE PLATEAU
Je ponce les lattes de palette. Elles sont ensuite recoupées à la scie sauteuse.
Plutôt que de cacher les trous et autres marques du passé, je laisse, ça fait preuve de "l’authenticité récup vintage" des matériaux utilisés. Poupougnage de peintures au rouleau, essuyage, tapotage au pinceau et sac plastique… Bref, comme d’habitude.
Elles sont numérotées, marquées pour être pré-percées. Bien obligée de prévoir des cales (rondelles métal ou écrous) pour être à peu près à niveau. Chéri arrive à la rescousse pour visser. Quelques-unes passent au travers. Une petite pointe de colle chaude pour ne pas se blesser.
Les caissons sont peints avec les deux couleurs utilisées pour les lattes, intentionnellement une seule couche, puis poncées au 400.
Pochoirs : toujours la même étoile. J’ai fait deux gabarits, comme la table sous la véranda et plus récemment la cousette de ma Mamée.
TOUT est passé au vernis aquaréthane, deux couches sur le plateau. Normalement effet mat, mais c’est plutôt satiné, pas mal.
Roulettes pour la déplacer facilement. (4 bien sûr !)
PLUKA vous montrer… le complément de déco viendra au fur et à mesure.
Dimension du plateau 107 x 60, hauteur 43 cm
Voili, voilou : je suis plutôt contente du résultat, voire même fière de cette création.   

Je n’ai pas pris de gants !

*** *** ***
Après avoir terminé le cache épaules/poncho de Leilanie, il me restait un peu de laine orange. J’avais pensé lui faire des mitaines, dans la foulée. Mais voilà, comme d’habitude, le temps a filé plus vite que je ne l’imaginais et l’été a cédé sa place à l’automne subrepticement. 
*** *** ***


... Il est GRAND temps que je m’y mette...
C’est un simple tube avec une ouverture pour laisser passer le pouce. Je prends les mesures nécessaires : le tour de la main à la base du pouce et la hauteur, mais qui pourra être adaptée en cours de route.
Je retrouve les mesures de mon échantillon. Je monte 21 mailles et alterne orange vif et saumon, pour rappeler le poncho. Ça monte vite, puisque j’ai en tout et pour tout 42 rangs.
Je rentre les fils et fais la couture. C’est terminé… enfin, PRESQUE
Ce ne serait pas moi, si je n’ajoutais pas une petite fioriture. Un mini pompon, un petit gland, un joli bouton ? Je demande tout de même à Leilanie (Elle n’a pas forcément le même style que moi.). Elle est OK ! Allez, je vous montre : 
Voili, voilou : je la vois bientôt, je lui donnerai directement.

J’ai découvert une pépite…

L’automne étant vraiment là pour de bon, voici le moment de récolter les courges, butternut cette année : 25 spécimens pour un pied. Inutile de vous dire que pour nous deux, va falloir être inventive pour ne pas se dégoûter ! C’est la première année que nous plantions ce type de courge, jusqu’à maintenant, c’était plutôt potimarrons.
Je vous passe la soupe de légumes et la purée nature ou avec des pommes de terre, au lait de coco et curry par exemple pour avoir déjà un peu d’exotisme. 

Pour midi, BUTTERNUT RÔTIE au FOUR.

Je prépare : lavage et épluchage. Je coupe la chair en morceaux assez réguliers. Une belle poupougnette d’huile d’olive, du persil, des herbes de Provence, un peu de sel, plusieurs gousses d’ail épluchées mais entières. Je secoue le plat pour bien répartir.
Direction le four à 190°. Toutes les 15 mn (ou 14 ou 16, ce n’est pas bien grave), je secoue le plat et ré-enfourne. Cuisson environ 45 mn. Goûtu et parfumé, je n’avais jamais fait, je referai ! 
Evidemment, on n’a pas tout mangé.

Deuxième recette, déjà plus insolite : les  GNOCCHIS de BUTTERNUT

Il reste 280 g de butternut que j’écrase courageusement au presse purée.
J’ajoute 1 jaune d’œuf et 140 g de farine.
Je travaille la pâte pour bien l’homogénéiser. Je partage en plusieurs boules et sur le plan de travail fariné, je roule en boudins d’environ 1, 5 cm de diamètre.
Ensuite, je coupe en tronçons de 2 cm.
Et à nouveau, patouillage un par un , pour donner la forme ovale.
Façonnage des gnocchis, sur le dos d’une fourchette.
J’essaie aussi simplement d’appuyer sur les gnocchis avec la fourchette et replier par en dessous pour donner la forme, c'est plus rapide.
Bref, vous l’aurez compris, la technique reste perfectible, je fais (juste) comme je peux. 
Cuisson : par petites fournée dans de l’eau bouillante salée. Dès qu’ils remontent à la surface, c’est cuit. (environ 5 mn par fournée)
Comme je suis pressée de goûter, un peu de persil et une noisette de beurre frais : MIAM, MIAM !
Pour les autres, une CC d’huile d’olive pour éviter qu’ils se collent les uns aux autres, en attendant de les rissoler pour une autre présentation. J’imagine une jolie garniture d’assiette avec un panaché de gnocchis de butternut et pommes de terre.
👍On peut les congeler crus ou cuits, mais ne pas attendre trop longtemps avant de les cuire une fois façonnés.
J’ai trouvé que c’était relativement long à préparer, même si je suis bien consciente que mon manque de dextérité n’y est surement pas totalement étranger.

Ensuite, les CHIPS

Avec les épluchures : chez nous, pas de souci, c’est bio à 100%, donc aucune crainte de grignoter la peau. J’ai fait chauffer l’huile de friture à environ 180° et plongé les peaux (avec un chouya de chair, c’est encore bien mieux), 6 mn. J’ai sorti, égoutté et redonné un petit bain 3 mn.
Une pincée de sel, une once de curry, une poupougnette de muscade, et en avant Guingamp la dégustation. Chéri, appelé à la rescousse pour cette opération, s’est vite rendu compte qu’il manquait quelque chose pour accompagner… Du coup, nous avons bu l’apéritif. (Quand on fait quelque chose, il faut le faire correctement !) 
Verdict : très sympa et bien dans ma démarche de zéro déchet.

Et les GRAINES ???

J’en garderai pour les semis de l’année prochaine, mais à moins de devenir productrice de butternuts pour tout notre village, je n’ai pas besoin de toutes les conserver.                   

Je les lave, et les fais sécher sur un linge (essuie-tout maison, si vous avez raté, c'est par ICI
Je ne veux pas allumer le four pour si peu, donc, là encore bain de friture. Environ 5 mn, égoutter, épicer (sel, curry, muscade, cumin, en mélange ou selon vos goûts). Sympathique ! j’en ai gardé quelques une pour décorer nos assiettes, un régal.
La prochaine fois, je grillerai à la poêle, à sec, pour ne pas abuser de friture. Je pense aussi que je pourrai en incorporer dans le pain.
Voili, voilou : la butternut n’a pas fini de m’étonner. Pour cette première session, ce ne sont que des mets salés, mais je n'ai pas dit mon dernier mot. 

... A SUIVRE ...

blogger