Ne pas perdre le fil…

Quelques petites activités coutures d'avant le confinement...
Je me suis enfin décidée à coudre une pochette à savon, puisque je n’utilise plus que ça depuis plusieurs années. Voici ma sublime boîte actuelle : 
J’ai choisi du coton enduit et un reste de taie d’oreiller récup. Je coupe un grand rectangle de 14 x 28 cm dans chacun des tissus.
Couture endroit contre endroit, simplement une ouverture pour retourner. Les angles sont dégarnis je retourne. Le rabat mesure 5 cm. Je couds tout le tour (ah non, pas le fond). Intelligemment, je couds un morceau de velcro après, alors que j’aurais dû le faire au départ. Bon, ce n’est pas bien grave.
Pour terminer un ruban et un bouton tout à fait incontournables.
Dans une ancienne fleur de douche, j’ai fait un sac à savon qui, à mon sens n’a QUE des avantages :
   * Seconde vie à la fleur de douche
   * Le savon ne glisse pas des mains
   * Ça mousse
   * Je peux l’accrocher pour qu’il commence à sécher
   * Le tout rentre dans ma pochette à savon
Avec le reste, deux petits pochons. J’en laisse un à la salle de bain, l‘autre rejoint la cuisine pour gratouiller gentiment la vaisselle.
Dans la série des petits accessoires pratiques en voyage, une jolie pochette dédiée à la brosse à dents, dentifrice et brossettes que je cherche toujours, perdues au fond de la trousse de toilette.
Modèle déjà cousu ici, en suivant le pas à pas (Encore merci Dom).
Me voilà parée pour voyager, même si pour l’instant, je vais me contenter de la maison, du jardin, du garage et de la cabane de jardin ! C’est pas si mal.
Des lingettes dame pipi pour une copine qui est prête à essayer. Une bonne douzaine pour l’instant. Je ne sais pas quand elle pourra venir les récupérer, confinement oblige.
Je refais un fond plus large à une pochette qui traîne dans mon placard.
Un petit sac en tissu vichy (ben voui, j’en ai toujours), pour les déposer en attendant la lessive. Je suis bien contente, car c’est la troisième personne qui s’intéresse à ces lingettes.
Ensuite dans une nappe que je n’utilise plus : 3 chemins de tables à utiliser en guise de nappe et 4 serviettes. Étonnamment, c’est vert (on rigole, hein !!)
Dans un torchon (neuf et propre), un tablier de cuisine pour ma poupette Helena. J’ai vraiment fait au "pif", n’ayant pas la demoiselle à disposition. Pour le cou, une boutonnière et deux boutons placés à des hauteurs différentes de façon à pouvoir ajuster un peu la bavette. Je crains cependant d’avoir prévu le tour de taille un peu large.

Entre temps, mais je ne sais plus exactement quand, ma super machine a rendu l’âme. 35 ans de bons et loyaux services et quelques petits tours chez le vendeur qui me l’a réparée et entretenue. La dernière fois, il m’a prévenue que, fallait pas rêver, elle arrivait en fin de vie.

Du coup, ma copine m’a prêtée la sienne durant quelques jours. Merci CLO, (bien sûr) car j’avais tout à fait subitement, encore une tonne de choses à coudre...

Une housse de coussin portefeuille pour le fauteuil d'une copine. Avec son accord, un napperon, pris dans la couture de côté et bord dentelé cousu main.
Pour continuer dans les petites choses, Clo. m’a demandé de lui coudre deux housses pour ses bouillotes  de mémère.
Il y a aussi des pochettes, toujours avec du coton enduit doublé de petite cotonnade légère pour des étuis à savon et une pochette pour du shampoing solide. J’ai cousu le velcro avant de faire le montage, c’est mieux !
Et juste avant de ranger le vichy orange, barrettes et pistolet à colle :
Voili, voilou : à très vite pour un tuto de masque pour se protéger.

Pour le bien de tous !

Titre un peu pompeux, pourrez-vous penser voire dire, mais en cette période de crise sanitaire grave, il y a des mesures d’hygiène à prendre d’urgence.
J’ai un petit flacon de gel hydro-alcoolique dans mon sac à main, mais pour limiter les dégâts, comme il semble que les magasins soient dévalisés, voici une recette facile à mettre en œuvre.
ANTI-BACTÉRIEN pour les MAINS
Voilà ce qu'il vous faut, les proportions à la fin.
C’est l’occasion de sortir mes sympathiques béchers.
Le mélange est vite réalisé. 
Je m’en sers, lorsque je ne suis pas chez moi, (ce qui est plutôt rare en ce moment) et que je ne peux pas me laver les mains rapidement, pour passer sur une poignée de porte ou la barre d’un chariot de courses.

MASQUE de PROTECTION

Toujours dans le même esprit de protection débrouille, j'ai visionné ce matin une vidéo pour se fabriquer un masque en tissu, même si vous n'avez pas de machine à coudre. C'est toujours mieux que rien...  (ICI )


J'ai une chute d'un ancien drap, le tissage est assez serré et de l'élastique en bobine. Cela peut être un simple torchon de cuisine.
J'ai plié en trois pour obtenir une hauteur de 15 cm environ.
Ensuite, j'ai préparé mes petits élastiques, environ 30 cm de long, un nœud caché dans le pli du tissu, à ajuster selon vos besoins. J'ai inséré un morceau de coton enduit (plastifié imperméable), mais si vous n'en avez pas, on fait sans.
Replier en trois dans l'autre sens. Votre masque est prêt.
Pourquoi pas une goutte d'huile essentielle pour se faire un petit plaisir ? Et un joli smiley dessiné pour garder sa bonne humeur ?
Laver à température normale et pour l'aseptiser au maximum, repasser le coton (en enlevant la partie coton enduit) au fer vapeur, le plus chaud possible.
Le plus sage reste tout de même le CONFINEMENT et j'avoue que nous sommes chanceux, car nous vivons dans une maison et nous pouvons aussi profiter de notre jardin.

Je ne suis pas encore allée faire de courses depuis la ruée sur le papier toilette. La pénurie se crée par les acheteurs compulsifs. J’ai mes petites lingettes dame pipi (ICI). Pour ma part, je suis convaincue et ne reviendrai pas en arrière !

Pour terminer avec les huiles essentielles, deux déos solides (ICI), parfumés l'un palmarosa lavande et le second litsée citronnée. Petits pots pratiques.
Voili, voilou : n'oubliez pas non plus, un petit PSCHITT de ce sympathique spray aux huiles essentielles, juste pour le plaisir. (ICI) Vous ne voudrez plus sortir de chez vous, et c'est tant mieux !!

Polyglotte !

Si je vous dis labneh, ça vous interpelle ?
Et chakka, c’est mieux ? Oui ? Non ?
Mastou, à tout hasard ?
Allez, je tente encore skyr… Peut-être, celui-ci vous parle plus, car il commence à être bien connu sous nos latitudes !
          *** *** ***
Vous me connaissez, j’aime bien vous proposer des trucs nouveaux, simples à réaliser, bons (ça ne gâche rien), et que, si moi, je peux faire, tout le monde peut faire aussi. 
*** *** ***
J’ai déjà réalisé plusieurs fois un simple fromage frais en égouttant pendant plusieurs jours des faisselles achetées au marché, en les salant régulièrement et légèrement, puis en les parsemant de ciboulette ou gomasio, par exemple : petit plaisir de proposer un fromage frais fait maison.

Cette fois-ci, c’est avec des yaourts nature et… c’est TOUT !
J’ai déposé 4 yaourts dans une passoire garnie de gaze, car je n’ai pas encore de tissu étamine, mais cela ne va pas tarder. 
J’ai laissé égoutter tranquillou pendant 36 h, pressé un peu et voilà ce que j’ai récolté : 180 g de fromage ferme.
Dans ma première version, j’ai ajouté de la crème fraîche, c’est vrai que c’est bon, comme du yaourt à la grecque.
C’est donc l’occasion de vous présenter ce petit dessert dégusté à Chypre, et reproduit exprès pour vous : MON yaourt à la grecque, miel, grains de grenade et graines de pavot. Coup de soleil gustatif, c’est délicieux.
Et no'oubliez pas la petite astuce de congeler les grains de grenade (ce que j'avais fait), franchement, c'est nickel !
*** *** ***
Et puis, en batifolant sur la toile continuant mes recherches, je suis tombée par hasard mais pour mon plus grand bonheur sur un blog (ICI) et c’est ainsi que j’ai découvert que ce que j’ai fait s’appelle LABNEH.
📌 Yaourt nature bien égoutté, légèrement salé, avec un chouya d’huile d’olive, de la menthe et quelques olives : voici un délicieux fromage frais à tartiner. C’est un vrai régal, simplissime à faire et vraiment goûtu.
📌Et pour aller encore un peu plus loin (en tout environ 48 H), laisser encore égoutter, égoutter, égoutter… ET... GOÛTER… , bien presser avec le linge pour extraire le maximum de petit lait. J'obtiens une belle boule assez ferme.
Former en mini boulettes et les déposer sur un linge sec.
J’ai enrobé dans du gomasio, du curcumasio ou des herbes de Provence.
J’ai déposé les boulettes bien fermes dans de l’huile d’olive avec un brin de thym, du laurier et une olive noire pour le coup d’œil. Du plus bel effet à grignoter à l’apéritif (c’est pas de ma faute, on y revient souvent toujours)
OU pour agrémenter une salade genre "tomates mozza", mais sans la mozza donc… et sans tomates non plus pour l’instant, PASKE c’est vraiment pas la saison !
Pour en revenir aux différents noms égrenés un peu plus haut :
C’est tout la même chose, mais dans différents pays : labneh au Liban, chakka en Inde, mastou en Iraq, skyr en Islande.
Voili, voilou : je vous laisse, il faut que j'aille trinquer.

Complètement tordu...

Pas beaucoup de temps en ce moment, donc QUE des petites choses à vous présenter.
Je prépare fil de fer et pinces pour cette activité.
Longueurs un peu... beaucoup au hasard. Puis j’entortille, roule, emberlificote, tourne, bref je me dépatouille...
et j’obtiens ça…
Pour le noir, du fil de fer recuit, 10 longueurs pliées en deux.
Ensuite avec un fil plus fin, j’ai fait une ligne ligature en haut et en bas, refermé en cercle.
J’ai enroulé et recourbé à la pince les tiges en haut.
Terminé :
J’ai une troisième création en cours...
que je me serais fait un plaisir de terminer pour vous montrer...
Mais HIC, mais alors GROS HIC, impossible de retrouver mon ouvrage !
🐠Faut dire qu’avec ma mémoire de poisson rouge et trois semaines de vacances au soleil, j’ai comme une absence.
Je m'étais donc arrêtée là :
J’ai aussi fait une autre petite danseuse, chignon choucroute, ceinture de perles rocailles et tutu court. Sa copine à retrouver par ici.
Voili, voilou : il paraît que des scientifiques ont réussi à croiser un ver de terre et un hérisson, ils ont obtenu 20 cm de fil de fer barbelé.

Quand on aime, on ne compte pas…

Parmi les belles découvertes culinaires de ce début d’année, il y a eu le beurre de pomme, ICI.
Pour rester dans le même genre de préparation… Il me reste un potimarron tout ce qu’il y a de plus bio, de notre JaRDin. J’avais réalisé une marmelade de potimarron et poires (ICI), mais j’avoue que j’avais zappé sa possible utilisation en version sucrée.

Je cherche tout de même un peu, avec l’espoir (vite éteint) de devenir l’INVENTATRICE mondiale d’une recette exceptionnelle. Voici donc le 
*** BEURRE de POTIMARRON ***
Je fais fondre doucement environ 50 g d’huile de coco, et ajoute le potimarron pelé et coupé en morceaux.
Aucun ajout de liquide. J’ai une petite pomme qui traîne, esseulée, je l’ajoute. Je mets en cocotte sous pression et laisse cuire 10 mn environ.
J’ouvre puis continue à faire sécher la préparation à feu doux en remuant fréquemment.
Direction, le blender. J’ai un kilo de purée. Honnêtement, pour l’instant, c’est pas terrible ! Comme je ne suis tout de même pas trop sûre pour le goût (sera-t-il apprécié ?), je prélève uniquement 500 g et j’ajoute petit à petit : 
     * du beurre, 100 g
     * du sucre roux, 75 g
     * du sirop d'érable, 2 CS
     * des épices : cannelle, vanille et 4 gouttes d'amande amère
Ça change tout ! Là, c’est bon, excellent, fin, onctueux, magnifique.
Comme pour le beurre de pomme, je répartis dans les pots puis stérilise pendant une quinzaine de minutes, sous pression. (Malgré la photo, je ne mets plus de torchons pour caler les pots...)
Jamais deux sans trois, la preuve de suite… à la mangue.
Je les fais cuire doucement sans eau, avec une belle cuillerée d’huile de coco. Bien surveiller et remuer régulièrement pour ne pas que cela attache. (environ 20 mn)
Après, mini robot, car il n'y a pas une grande quantité. Je ne rajoute pas de beurre, la préparation est déjà très onctueuse.
Ayant un bec sucré à la maison, j’ajoute 2 CS de sucre roux, mais ce n’est pas forcément nécessaire et un chouya de vanille.
Je teste un peu de cannelle, c’est très bon, mais je n'en ajoute pas car c’est déjà l’épice des beurres de pomme et de potimarron. Je n’ai que quelques pots, pas de stérilisation. Je préfère faire découvrir pour avoir d’autres avis.
Et la DÉGUSTATION alors ??
   * En petite verrine tel quel…
   * Avec yaourt ou fromage blanc
   * Sur des crêpes ou pour tartiner le matin
   * Et je me ferai un plaisir d’en offrir à l’occasion.
Voili, voilou : d’autres versions sont probablement à tenter, à suivre donc ! 
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