Pour le bien de tous !

Titre un peu pompeux, pourrez-vous penser voire dire, mais en cette période de crise sanitaire grave, il y a des mesures d’hygiène à prendre d’urgence.
J’ai un petit flacon de gel hydro-alcoolique dans mon sac à main, mais pour limiter les dégâts, comme il semble que les magasins soient dévalisés, voici une recette facile à mettre en œuvre.
ANTI-BACTÉRIEN pour les MAINS
Voilà ce qu'il vous faut, les proportions à la fin.
C’est l’occasion de sortir mes sympathiques béchers.
Le mélange est vite réalisé. 
Je m’en sers, lorsque je ne suis pas chez moi, (ce qui est plutôt rare en ce moment) et que je ne peux pas me laver les mains rapidement, pour passer sur une poignée de porte ou la barre d’un chariot de courses.

MASQUE de PROTECTION

Toujours dans le même esprit de protection débrouille, j'ai visionné ce matin une vidéo pour se fabriquer un masque en tissu, même si vous n'avez pas de machine à coudre. C'est toujours mieux que rien...  (ICI )


J'ai une chute d'un ancien drap, le tissage est assez serré et de l'élastique en bobine. Cela peut être un simple torchon de cuisine.
J'ai plié en trois pour obtenir une hauteur de 15 cm environ.
Ensuite, j'ai préparé mes petits élastiques, environ 30 cm de long, un nœud caché dans le pli du tissu, à ajuster selon vos besoins. J'ai inséré un morceau de coton enduit (plastifié imperméable), mais si vous n'en avez pas, on fait sans.
Replier en trois dans l'autre sens. Votre masque est prêt.
Pourquoi pas une goutte d'huile essentielle pour se faire un petit plaisir ? Et un joli smiley dessiné pour garder sa bonne humeur ?
Laver à température normale et pour l'aseptiser au maximum, repasser le coton (en enlevant la partie coton enduit) au fer vapeur, le plus chaud possible.
Le plus sage reste tout de même le CONFINEMENT et j'avoue que nous sommes chanceux, car nous vivons dans une maison et nous pouvons aussi profiter de notre jardin.

Je ne suis pas encore allée faire de courses depuis la ruée sur le papier toilette. La pénurie se crée par les acheteurs compulsifs. J’ai mes petites lingettes dame pipi (ICI). Pour ma part, je suis convaincue et ne reviendrai pas en arrière !

Pour terminer avec les huiles essentielles, deux déos solides (ICI), parfumés l'un palmarosa lavande et le second litsée citronnée. Petits pots pratiques.
Voili, voilou : n'oubliez pas non plus, un petit PSCHITT de ce sympathique spray aux huiles essentielles, juste pour le plaisir. (ICI) Vous ne voudrez plus sortir de chez vous, et c'est tant mieux !!

Polyglotte !

Si je vous dis labneh, ça vous interpelle ?
Et chakka, c’est mieux ? Oui ? Non ?
Mastou, à tout hasard ?
Allez, je tente encore skyr… Peut-être, celui-ci vous parle plus, car il commence à être bien connu sous nos latitudes !
          *** *** ***
Vous me connaissez, j’aime bien vous proposer des trucs nouveaux, simples à réaliser, bons (ça ne gâche rien), et que, si moi, je peux faire, tout le monde peut faire aussi. 
*** *** ***
J’ai déjà réalisé plusieurs fois un simple fromage frais en égouttant pendant plusieurs jours des faisselles achetées au marché, en les salant régulièrement et légèrement, puis en les parsemant de ciboulette ou gomasio, par exemple : petit plaisir de proposer un fromage frais fait maison.

Cette fois-ci, c’est avec des yaourts nature et… c’est TOUT !
J’ai déposé 4 yaourts dans une passoire garnie de gaze, car je n’ai pas encore de tissu étamine, mais cela ne va pas tarder. 
J’ai laissé égoutter tranquillou pendant 36 h, pressé un peu et voilà ce que j’ai récolté : 180 g de fromage ferme.
Dans ma première version, j’ai ajouté de la crème fraîche, c’est vrai que c’est bon, comme du yaourt à la grecque.
C’est donc l’occasion de vous présenter ce petit dessert dégusté à Chypre, et reproduit exprès pour vous : MON yaourt à la grecque, miel, grains de grenade et graines de pavot. Coup de soleil gustatif, c’est délicieux.
Et no'oubliez pas la petite astuce de congeler les grains de grenade (ce que j'avais fait), franchement, c'est nickel !
*** *** ***
Et puis, en batifolant sur la toile continuant mes recherches, je suis tombée par hasard mais pour mon plus grand bonheur sur un blog (ICI) et c’est ainsi que j’ai découvert que ce que j’ai fait s’appelle LABNEH.
📌 Yaourt nature bien égoutté, légèrement salé, avec un chouya d’huile d’olive, de la menthe et quelques olives : voici un délicieux fromage frais à tartiner. C’est un vrai régal, simplissime à faire et vraiment goûtu.
📌Et pour aller encore un peu plus loin (en tout environ 48 H), laisser encore égoutter, égoutter, égoutter… ET... GOÛTER… , bien presser avec le linge pour extraire le maximum de petit lait. J'obtiens une belle boule assez ferme.
Former en mini boulettes et les déposer sur un linge sec.
J’ai enrobé dans du gomasio, du curcumasio ou des herbes de Provence.
J’ai déposé les boulettes bien fermes dans de l’huile d’olive avec un brin de thym, du laurier et une olive noire pour le coup d’œil. Du plus bel effet à grignoter à l’apéritif (c’est pas de ma faute, on y revient souvent toujours)
OU pour agrémenter une salade genre "tomates mozza", mais sans la mozza donc… et sans tomates non plus pour l’instant, PASKE c’est vraiment pas la saison !
Pour en revenir aux différents noms égrenés un peu plus haut :
C’est tout la même chose, mais dans différents pays : labneh au Liban, chakka en Inde, mastou en Iraq, skyr en Islande.
Voili, voilou : je vous laisse, il faut que j'aille trinquer.

Complètement tordu...

Pas beaucoup de temps en ce moment, donc QUE des petites choses à vous présenter.
Je prépare fil de fer et pinces pour cette activité.
Longueurs un peu... beaucoup au hasard. Puis j’entortille, roule, emberlificote, tourne, bref je me dépatouille...
et j’obtiens ça…
Pour le noir, du fil de fer recuit, 10 longueurs pliées en deux.
Ensuite avec un fil plus fin, j’ai fait une ligne ligature en haut et en bas, refermé en cercle.
J’ai enroulé et recourbé à la pince les tiges en haut.
Terminé :
J’ai une troisième création en cours...
que je me serais fait un plaisir de terminer pour vous montrer...
Mais HIC, mais alors GROS HIC, impossible de retrouver mon ouvrage !
🐠Faut dire qu’avec ma mémoire de poisson rouge et trois semaines de vacances au soleil, j’ai comme une absence.
Je m'étais donc arrêtée là :
J’ai aussi fait une autre petite danseuse, chignon choucroute, ceinture de perles rocailles et tutu court. Sa copine à retrouver par ici.
Voili, voilou : il paraît que des scientifiques ont réussi à croiser un ver de terre et un hérisson, ils ont obtenu 20 cm de fil de fer barbelé.

Quand on aime, on ne compte pas…

Parmi les belles découvertes culinaires de ce début d’année, il y a eu le beurre de pomme, ICI.
Pour rester dans le même genre de préparation… Il me reste un potimarron tout ce qu’il y a de plus bio, de notre JaRDin. J’avais réalisé une marmelade de potimarron et poires (ICI), mais j’avoue que j’avais zappé sa possible utilisation en version sucrée.

Je cherche tout de même un peu, avec l’espoir (vite éteint) de devenir l’INVENTATRICE mondiale d’une recette exceptionnelle. Voici donc le 
*** BEURRE de POTIMARRON ***
Je fais fondre doucement environ 50 g d’huile de coco, et ajoute le potimarron pelé et coupé en morceaux.
Aucun ajout de liquide. J’ai une petite pomme qui traîne, esseulée, je l’ajoute. Je mets en cocotte sous pression et laisse cuire 10 mn environ.
J’ouvre puis continue à faire sécher la préparation à feu doux en remuant fréquemment.
Direction, le blender. J’ai un kilo de purée. Honnêtement, pour l’instant, c’est pas terrible ! Comme je ne suis tout de même pas trop sûre pour le goût (sera-t-il apprécié ?), je prélève uniquement 500 g et j’ajoute petit à petit : 
     * du beurre, 100 g
     * du sucre roux, 75 g
     * du sirop d'érable, 2 CS
     * des épices : cannelle, vanille et 4 gouttes d'amande amère
Ça change tout ! Là, c’est bon, excellent, fin, onctueux, magnifique.
Comme pour le beurre de pomme, je répartis dans les pots puis stérilise pendant une quinzaine de minutes, sous pression. (Malgré la photo, je ne mets plus de torchons pour caler les pots...)
Jamais deux sans trois, la preuve de suite… à la mangue.
Je les fais cuire doucement sans eau, avec une belle cuillerée d’huile de coco. Bien surveiller et remuer régulièrement pour ne pas que cela attache. (environ 20 mn)
Après, mini robot, car il n'y a pas une grande quantité. Je ne rajoute pas de beurre, la préparation est déjà très onctueuse.
Ayant un bec sucré à la maison, j’ajoute 2 CS de sucre roux, mais ce n’est pas forcément nécessaire et un chouya de vanille.
Je teste un peu de cannelle, c’est très bon, mais je n'en ajoute pas car c’est déjà l’épice des beurres de pomme et de potimarron. Je n’ai que quelques pots, pas de stérilisation. Je préfère faire découvrir pour avoir d’autres avis.
Et la DÉGUSTATION alors ??
   * En petite verrine tel quel…
   * Avec yaourt ou fromage blanc
   * Sur des crêpes ou pour tartiner le matin
   * Et je me ferai un plaisir d’en offrir à l’occasion.
Voili, voilou : d’autres versions sont probablement à tenter, à suivre donc ! 

De pied en cap(e)…

Ambre, ma deuxième petite fille m’a montré une petite robe qu’elle portait quand elle était petite. C’est pas qu’elle soit bien grande (elle vient d’avoir 4 ans), mais effectivement, elle ne peut plus la mettre.
De suite elle m’a demandé de lui faire… une cape. J’ai bien essayé de lui proposer une pochette ou un petit coussin, mais elle n’a pas changé d’idée. « Non Mamie, une cape, s’il te plait »
Sa maman a surenchéri en me demandant de préserver à tout prix le logo de la marque (spécifique de la Réunion, île qu’ils ont quittée dernièrement pour partir ailleurs), et de me débrouiller pour garder le motif du reptile. OK, d'ac...
Bref, bien démunie au départ, quoiqu’heureuse de pouvoir (peut-être) faire plaisir.
J’ai dessiné un vague patron pour la forme de la cape, et cherché les différents tissus à associer. Ça, c’est plutôt facile, j’ai pas mal de choix. Un morceau de drap à pois, un tablier de cuisine vert uni et une taie d’oreiller avec un bel oiseau.
Ensuite, j’ai découpé les animaux et de quoi faire une poche.
J’ai positionné les morceaux avant de les coudre en zigzag.
Des biais colorés pour le bas (en partie, faits maison, par ici).
Je refais une sorte de patron pour le col et je le pose. C'est pas parfait, mais bon...
La mini chute de biais orange pour agrémenter la queue de l'oiseau.
Les liens du tablier servent pour fermer la cape, ils se terminent par un bouton étoile.
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J’ai TOUT fait comme on m’a dit :
   * C’est bien une cape
   * J’ai gardé les animaux
   * ET le logo !
Voili, voilou : le paquet est parti, j’espère que ça va lui plaire. En tout cas modèle unique et tout à fait exceptionnel. 
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