Originale, savoureuse, surprenante et délicieuse…

Il y a peu, ma belle-maman (préférée) m'a demandé si j'avais des recettes à base de châtaignes. Le destin m'a fait découvrir une préparation réalisée en deux coups de cuillère à pot, toute simple, à proposer illico presto, pour les fêtes.

RILLETTES de CHÂTAIGNES

J’ai trouvé la recette ici et très curieuse de nature (vous me connaissez), je suis de suite partie en chasse pour en savoir un peu plus. Que des bonnes choses, version qui peut être déclinée en total végan en utilisant de la crème végétale, ce que je n’ai pas fait, parce que je n’en ai pas, je ne suis pas végan. Ingrédients et proportions à la fin !
J’ai mis le thé fumé à infuser environ 15 mn dans la crème tiédie. 
J’ai torréfié les noisettes et les noix environ 10 mn à la poêle, à feu moyen. (J'ai intelligemment tout fait en même temps, donc j'ai dû trier ensuite, car on ne les incorpore pas en même temps et pas sous la même forme.) J’ai concassées les noisettes au rouleau à pâtisserie, pour garder des morceaux et non pas faire de la poudre.
Dans le robot : l’échalote et l’ail.
J’ai ensuite ajouté les noix et j’ai mixé mais en purée assez grossière pour avoir différentes textures en bouche. Réserver dans un saladier.
J’ai mis les châtaignes, la crème filtrée, et les autres ingrédients sauf les noisettes. Cette fois-ci, en purée lisse.
Pour finir, mélanger les deux préparations et ajouter les noisettes concassées.
J’ai évidemment goûté plusieurs fois en cours de route, non pas par gourmandise, mais pour proposer une belle rillette bien assaisonnée et tout et tout. (Concrètement, c’est de la pure abnégation.)
Forcément, vous allez me demander si c’est bon ! Je vous répondrai que SI c’est par ici, c’est que c’est bon. Une nouvelle recette pour enchanter l’apéritif, une soirée tartines ou toute autre occasion.
A garder au frais et à consommer dans les 4 jours. On peut congeler et même stériliser, ce que j’ai fait lors de la deuxième fournée. Sortir les pots à chaud. 
NB : j’ai pas mal cherché pour le temps de stérilisation et je n’ai point trouvé l'information. C’est donc un peu au pifomètre, mais je vais surveiller étroitement mes pots dans les semaines qui viennent.
Re NB : J’aime bien stériliser ce qui permet de pouvoir offrir ces petits pots gourmands.
Voili, voilou : mes copines chocolatières de cette année m’ont servi de cobayes. Elles ont bien apprécié et sont reparties avec un mini pot et la recette sous le bras. Youpi…

Duo de doudous pour midinettes…

Il y a des nouvelles qui font vraiment plaisir (surtout quand cela arrive aux autres, perso, j'ai passé l'âge !). Ainsi, avec l’annonce de la naissance de Rose début novembre et celle de Kim pour bientôt, il n’en fallait pas plus pour avoir envie de sortir la machine à coudre pour un petit cadeau douceur.
Première sélection de tissus dans les tons de rose évidemment, cotonnades toutes douces forcément, mini-taille pour petites menottes bien sûr.
J’ai fait mes gabarits et coupé les tissus. Panaché aussi de textures avec le molleton rose utilisé, et à l’endroit et côté envers très duveteux.
Je prépare un cœur tout doux, avec un petit morceau de croquet et cousu à points visibles sur le dos. Oreilles et pattes en double épaisseur, j'épingle et pose le devant. Ruban imprimé "fait avec amour" off course, complètement indispensable.
Je retourne, un peu de ouate, deux petits grelots bien cachés, je ferme à points glissés. Les voici de dos donc.
Et je me lance, J'OSE, vous montrer de face. Je trouve (humblement) que je m'améliore notoirement pour la broderie. C'est presque bien.
Idem pour miss girafe. les morceaux de rubans sont épinglés.
Avant de retourner, je crante aux endroits stratégiques.
Un peu de ouate, mini grelots. Reste à fermer à petits points menus et broder… les yeux. (Z'êtes pas du tout, mais alors PAS du TOUT, obligée de vous approcher trop près). La deuxième girafe est plus grande, j'ai modifié le gabarit.
Pour vous faire rire (et moi grincer des dents, taper du pied, grommeler voire pire), j’ai tout de même eu quelques déconvenues à l’insu de mon plein gré, genre :
     * coudre un endroit sur un envers et ne m’en apercevoir qu’après... (une girafe bien sûr, beaucoup moins facile à retourner),
      * également, coincer un ruban de la tête dans la couture de côté,
      * oublier de mettre des grelots.
Bref, juste de quoi énerver un tantinet et être obligée de découdre.
Le reste :
     * les oreilles de travers
     * les pattes qui ne sont pas à la même hauteur,

… C'EST EXPRES ! …

Voili, voilou : le premier envoi est fait. J'ai une commande spéciale pour Kim, je vous en reparlerai.

Sapinière...

Je viens d’avoir une belle poussée de flémingite aigüe… Plus d’enfants à la maison, probable absence pour Noël, donc pas envie de sortir les décos de circonstance.
Cependant, dans un sursaut de reste d’éducation judéo-chrétienne, la petite envie de tout de même décorer un peu. 
NAAN, pas comme ça (je trouve que c'est vraiment too much laid moche), juste... UN PEU ! 

C’est d’ailleurs ce que j’avais commencé à faire avec mes quelques élégants gribouillis de fenêtre (ICI).
J’ai bien évidemment une foultitude de dossiers mis de côté pour réaliser de jolies petites babioles. Mon dévolu s’est jeté sur des mini-sapins : peu de matériel, donc peu de bazar. La preuve, on voit encore la table, c’est tout à fait exceptionnel lorsque je bidouille !
J’ai un reste de cordelette plate. Je coupe des longueurs de 60 cm environ. C'est de la ficelle de coton et pour éviter que le bout s'effiloche, je mets un point de colle chaude et maintiens quelques instants pour amalgamer les fils. (en braillant intérieurement que c'est chaud chaud)
Je dispose en serpentin et maintiens avec des pinces.
Je confectionne un gland, le passe dans une grosse perle en bois et couds au bas du sapin.
Je passe de la ficelle fine au milieu, ajoute une ou deux perles en haut et laisse suffisamment long pour pouvoir accrocher. Voilà, c’est fini, enfin presque, sinon, je n’aurais
peut-être pas osé vous montrer.

Le pistolet à colle pour terminer : étoiles, perles, grelot… Cette fois-ci, c’est fini.
Je les ai accrochés aux fenêtres, c’est pas le nirvana, mais on voit bien qu’on n’est pas à Pâques…


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Par contre, j’en connais une, dénommée Martine (je crois bien que je vous l’ai déjà présentée) qui a magnifiquement décoré sa maison. Tout n’est pas encore tout à fait terminé (crois-je), mais il y a déjà de quoi baver un peu.
En s’approchant, on découvre de bien jolies mises en scène.
A mon avis, elle a raté sa vocation (que je ne dévoilerai pas, car primo, je ne suis pas une moucharde et secondo, elle est en retraite, donc c’est de l’histoire ancienne), elle aurait pu allègrement devenir décoratrice, accessoiriste ou scénariste.
Donnant sur la rue : 
Et puis, pour veiller à ses créations, un gnome au regard bienveillant bien sympathique.

Voili, voilou : je crois bien que c'est ça qu'on appelle la magie de Noël...

A ranger dans les *MUST* d’automne !

Vous qui me suivez assidûment sur mon blog, vous n’avez probablement sûrement pas raté l’opération butternut (ICI). Le moment est venu de vous proposer une autre recette, sucrée cette fois-ci.
C’est ma copine Martine qui m’a fait goûter (vous allez finir par croire que je suis toujours chez elle. Un jour, peut-être, je vous raconterai notre (re)rencontre, mais c’est une autre histoire !). Elle avait d’ailleurs commencé, cette chipie, à simplement m’envoyer le lien, mais j’ai ensuite pu goûter déguster, un vrai délice.
Tellement bon d’ailleurs, que je lui avais chipé le petit reste pour le rapporter chez moi (bonne pâte, elle s’était facilement laissée faire).

CAKE BUTTERNUT

Revenons-en à la recette : à la base au potimarron, mais je n’en ai point. Je ne vais pas en acheter alors qu’il me reste encore au bas mot une douzaine de butternut. Voici les ingrédients, les proportions à la fin comme d’habitude.
Je commence par râper 250 g de butternut. Même si la peau se mange, je l’ai tout de même pelée. J'ai ajouté les éléments secs : sucre, farine, levure, épices et sel.
J’ai concassé les amandes au rouleau à pâtisserie avant de les incorporer, ainsi que les raisins secs.
Parallèlement, j’ai battu les œufs de Rosa (enfin de ses poules, vous m’avez comprite, hein !) avec l’huile.
PLUKA mélanger les deux préparations et à verser dans un moule huilé. J’ai saupoudré le dessus d’un peu de sucre et parsemé de quelques graines de courges et amandes.
La cuisson est assez longue. Laisser en attente 15 mn avant de démouler. Voilà le résultat : un cake moelleux, pas trop sucré, riche en goût.
De plus, bien emballé dans un torchon ou comme moi, dans un tissu enduit (ICI), vous pourrez le garder quelques jours.
Que demander de plus ??
Voili, voilou : une 'tite tranche, ça vous tente ?

Sortie de boîtes…


Pour une fois, je ne serai pas longue et ne vais pas délayer de midi à quatorze heures. 

Voici une excellente initiative que je me fais un devoir de partager avec vous. Je sais que tout le monde n’habite pas dans le même coin que moi, donc si vous vous sentez concernés par ce projet, il va juste falloir chercher pour savoir où déposer votre boîte.

N’oubliez pas de faire un bel emballage, c’est un CADEAU et de préciser quelques infos :
      * M pour mixte
      * H pour homme
      * F pour femme 
      * La taille s’il y a un vêtement.
Ce sont de petits gestes qui ne nous coûtent pas grand-chose et qui apporterons sûrement un peu de bonheur ou de plaisir.
Merci de relayer cette info au maximum : famille, amis, collègues, voisins, associations.
Voici quelques liens : France bleu , France 3 régions du côté de Lorient, une page Facebook 

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