C’est moi qui suis préposée à la
cuisine pour ce petit exercice, et une fois terminé, j’ai, par curiosité et sans arrière pensée préalable, pesé
les queues : 52 g.
C’est pas bien beaucoup, mais je
me suis dit que j’allais tenter de mettre en valeur ce "déchet".
J’ai fait cuire 15 mn, à petits bouillons, dans 25 cl d’eau avec 1/3 de tablette de bœuf.
Ensuite direction mini robot pour
écrabouiller tout ça, avec très peu de jus de cuisson. (sinon, ça gicle partout, croyez-moi sur parole !)
Je prélève environ 10 cl, dilue 1g d’agar agar, fais bouillir à petits frémissements durant 1mn30 et
verse dans le reste du jus. J’ajoute 50 g de crème fraîche et répartis dans mes verrines
pour une base panacotta.
La couleur me parait un peu pâlotte, j’ajoute du colorant VERT, de façon plus ou moins généreuse. Il aurait fallu le faire
avant. Direction le frigo pour la nuit (qui, paraît –il, porte
conseil).CE MATIN :
La préparation étant ferme mais moelleuse, je démoule sur une assiette décorée avec du curcuma, passé au travers du presse citron (ICI)
Je fais cuire un œuf dur et l’écrase grossièrement avec de l’ail, de la persillade et un peu de mayo. Trois petites quenelles surmontées d’une languette de tomate séchée.Il tombe des cordes, c’est affreux ! N’écoutant que mon courage, je pars au jardin (aquatique) glaner ciboulette, basilic et pourpier.
Voili, voilou : j’avoue que je suis, en toute modestie, plutôt fière de moi. C’était joli à regarder et bien bon à déguster !
Ma PANACOTTA de queues de haricots verts est née.

















































